‹ Les chutes du NiagaraChapitre 184 sur 271 · SÉPARATION HURON ET ERIÉ · texte numérisé non relu

SÉPARATION HURON ET ERIÉ

y avait un barrage glaciaire. L'hypothèse sur laquelle est basée mon travail était le niveau de la mer. M. Taylor en a été amené à considérer la dépression Nipissing comme un détroit, mais plus tard il a pensé qu'il régnait un barrage glaciaire en un point en dehors de ses observations.

A l'extrémité sud du lac Huron, des plages atteignent vingt-cinq pieds, et peuvent être considérées comme la continuation de la ligne de rivage Algonquin, mais cela peut comprendre les plans de construction des eaux montantes du lac. La plage Algonquin contourne l'extrémité du lac et ne tourne pas dans la rivière St-Clair qui la coupe diagonalement. A l'est de la rivière, la ligne de rivage est souvent caractérisée par des dunes de sable, mais l'arête qui atteint une hauteur de dix-huit pieds au-dessus du lac ou huit pieds au-dessus du terrain de chaque côté, forme une pointe qui à une certaine époque séparait une lagune de la rivière. (Voir chapitre suivant.)

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