‹ Les cires végétales: La cire de fleurs de jasminChapitre 13 sur 45 · Waxpaus et Wezscu. Arch. Pharm., 1908, 246, p · texte numérisé non relu

Waxpaus et Wezscu. Arch. Pharm., 1908, 246, p

Palaquium treubii. — La cire de palaquium étudiée par Gascar» (!) provenait de l'épuisement par le toluène des feuilles du Palaquium Treubii, arbre cultivé à Java (*); c'est donc bien une cire de feuilles et non pas une cire de graines comme l'indique Rousseau (*) dans sa thèse; malheureusement, la petite quantité de cire du palaquium remise par JuxGrLeiscx au professeur Gascaro n'a pas permis à ce dernier d'en faire une étude complète; les principales caractéristiques trouvées sont les suivantes :

Masses vertes friables; f. : 84°-85°, renfermant plus de 50 °/, d'alcools libres représentés surlout par le Zaccérol, alcool primaire C#H#0, f. : 89°.

En outre, les indices de saponification et d'iode sont respectivement 48 et 90.

Algae. — Bien que Rousseau ait classé la cire d'algues avec les cires fossiles ou minérales, nous avons trouvé plus juste de la rattacher aux cires végétales, par suite des nombreux points communs botaniques entre les algues et d’autres végétaux précédemment étudiés.

Pscuorr et Prarr (‘) ont extrait la cire d'algues de certains charbons bitumineux par le benzène ou la pyridine; puis, après fractionnement (par l’éther et l’acétone) et saponification, ils ont pu isoler :

1° L'alcool cérylique C“HS0, f. : T9 (dérivé acétylé, PC ho

2° L'alcool myricylique C"H®0, f. : 88° (dérivé acétylé, f. : 70°);

3° L'acide CH®0*, EF : 63°,5 (dérivé éthylique, f. 669,5);

4° Une substance, f. : 241° dont la formule a semblé devoir être : C#H#0x,

Plus récemment, Tsuysimoro (*\, un Japonais, a étudié l'extrait éthéré provenant de sept espèces d'algues; il a trouvé dans tous des acides non saturés.

Page 1