Pourquoi
» — R. La douceur, le charme y sont plus vifs et » plus tendres à la fois. »
(Le mot vif, comme éloge, me semble heureux de la part d'un mort.)
LB H01«DE DK8 BSniTS. 961
5. c La musique du inonde que tous habitez peutelle se comparer à la nôtre?
» — R. Il TOUS serait difficile de la comprendre ; • nous avons des sens que tous ne possédez pas. b
(Le sens conunun , peut-être, qui manque à tant : de mortels.)
6. c n nous a été dit que dans Totre monde il y a une hannonie naturelle, uniTerselle, que nous ne connaissons pas ici-bas.
9 — R. G*est Trai : sur Totre terre tous fiEÛtes de la musique; ici toute la nature £Edt entendre des
sons mélodieux. *
(n parait que seule la terre fait exception dans ^univers, en ce qui concerne la musique. Je m*en tais douté, à entendre certaines compositions que 9 ne TOUX pas désigner.)
7. » Pourriez-Tous jouer Tous-même sur le piano ? c — R. Je le pourrais , sans doute, mais je ne le
eux pas ; c*est inutile. >
(Pourquoi cela serait-il plus inutile que de faire mprimer le fragment de sonate, et que d'établir le ialogue que nous rapportons? L'ombre de Mozart e tait sur ce point.)