LE CLERC
Çà, Jenin, quant est de sergents.
Paradis en est bien pourveu ?
JEIOK.
Corbieu, je n'y en ay point veu.
Est-il nécessaire d'ajouter que le seul avocat que Jenin ait vu est saint Yves ^ et que ce qui a trait aux procureurs et aux sergents se trouve si bien en harmonie avec ce qui est dit de ces derniers en la légende^ qu'il est impossible de ne pas y reconnaître une origine commune. Il ne nous appartient pas d'af&rmer que cette légende et la farce de Jenin Landore soient les œuvres des clercs de la Bazoche; mais il nous sera permis de dire en terminant que s'ils n'en ont pas été les auteurs^ on verra par la suite qu'ils en étaient bien capables.