‹ Les cloches de CornevilleChapitre 23 sur 78 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

| LES SIX JEUNES FILLES; LE TABELLION, GRIPPARDIN et FOUI- NARD. (Chacun porte un registre sous le bras.) |

LE TABELLION, entrant et aperceyant les jeunes files. Comment, des retardataires! NOUS | JEANNE. : es Est-ce que le cortége se forme ? F3 FOUINARD. | : Le cortége, il est en route. | le.

CATHERINE

Ah! mon Dieu!

MANETTE. nu FES bien vite ! (Elles sortent en courant.) EE LE TABELLION. es Une volée de tourtereiles... =: ne 5 FOUINARD.

Que ne suis-je leur tourtereau.

GRIPARDIN, Ah! Fouinard, un homme de robe... Fes FOUINARD. RAC C'est à cause de ça.

LE TABELLION, ‘x, CIRE Mais ce bailli, où se cache-t-il? Vous verrez que, comine

au dernier marché, c’est sur moi que tout va retomber.: Enfin... préparons-nous toujours. Les trois registres, sui les trois tables.

FOUINARD, arrivant à la table de gauche où l'a précedé

Grippardin.

Voilà encore que vous prenez ma place.

| GRIPARDIN.

Comment! votre place? c’est la mienne,

FOUINARD, $ Er Du tout, ma place est à gauche, ôtez-vous de là. RCA GRIPPARDIN.

Où prenez-vous votre gauche ?

FOUINARD, embarrassé, regardant ses deux bras. Ma gauche, ma gauche, la voilà.

GRIPPARDIN. |

La voilà, si vous regardez devant vous, mais tournez-vous

le dos.

Page 1