‹ Les cloches de CornevilleChapitre 56 sur 78 · CS PUS & NA TS · texte numérisé non relu

CS PUS & NA TS

RIRE): « Nousite punirons - PSN MAS Dan EU < à ra tés bis. A RN PR NL Nous te larderons [ - ts MF en | C’est l'enfer, : OASIS £ , C’est le tartare Ve Où l'avare À RES Où l'avare - Est au pouvoir de Lucifer. PU 1 Oui c’est l’enfer | De Lucifer.

GERMAINE, Se jetant aux genoux d'Henri, resté seul à l’avant-scène.

Ah ! pitié, pitié, monseigneur, Grâce pour lui, je vous en prie.

HENRI

Je n'ai pitié que de votre frayeur.

(Allant à ses hommes.) Assez de cette comédie.

Je fais grâce.

GASPARD, parlé, en entendant les cloches.

Mais c’est pour le mariage de Germaine et du bailli. (Chantant.) Digue, digue, digue, digue, digue, don, etc.

(Il s'avance vers Germaine, qui le conduit près de la chaise de droite, où il tombe assis.) LATE

CHŒUR FINAL (Avec accompagnement des cloches.)

Digue, digue, digue, digue, digue don, TRS Sonne, sonne, sonne, sonne, sonne donc!

Digue, digue, digue, digue, digue don, Nr à

Sonne, sonne donc, joyeux carillon ! a

- Le malheureux, quel étrange délire! IÉnREM À Qui pouvait croire à ce transport subit ? . [2 % Les revenants, dont lui seul semblait rire, | AS à Ont-ils sitôt pu troubler son esprit. . ne | Digue, digue, etc. He

RIDEAU Fe 4 DR

ZX nn F :

£e théâtre, dans toute sa grandeur, représente un parc avecstatues

; et bosquets. Ce décor, le plus brillant et le plus gai possible.

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