RONDEAU
Je regardais en l’air,
Un’ jeuness’ dégringole Et, vite, au fond d’ la mer J' fais la mêm’ cabriole.
Neuf d'+
Tout à coup, par les
Ja saisis quand elle passe. |
Voyez mon embarras : Sn
| Je nageais d’un seul bras,
Der Nat Quand Germaine m’enlace. | #3
se Plus je fais le plongeon, re
Plus elle se cramponne, 1 RS
Et moi dans son jupon, dans son jupon, ;
Voilà que j m’enjuponne.
De rocher en rocher, FOR
Sans vouloir la lâcher,
VÉE Je suis le flot qui me soulève,
nee 0 . Quand fort heureusement;
FE Mais très brutalement,
A Le flot nous jette sur la grève.
Alors, quoiqu’éreinté, Re
Vite (bis) j’ la délace, re
FRA Et vous auriez été 19
#0 Bien heureux à ma place.
SRE Son sein se soulevait,
se Que dire davantage ?
| Bref, Germaine devait
% La vie à mon courage.
HENRI, à pari. TARN
Ah! c’est trop de patience! (lui sautant à la gorge.) See. :
ire 4e , GRENICHEUX.
4 Hein? quoi, monseigneur… a: HENRI | C’est à moi, à moi que tu oses te diré le sauveur de G
mainel.. nee
5% a LXE SCÈNE VI | HG Lis Mêues, GERMAINE, ensuite GASPARD, ’ | GERMAINE, qui vicnt d'Ettrer au fond. se tenant à l'écart. Monnoml à
Bis.
. an men... quol?-.. mais...
HENRI. ; Et d'abord, SN bien. Tu ne m'as donc pas ré= 3
GERMAINE, à part.
GRENICHEUX.
Vous! L’officier de marine qui a sauvé Germaine, c était 4
GERMAINE
HENRI
En conviens-tu?
| GRENICHEUX, à genoux.
Oui, oui, je vous reconnais... Grâce!
Hi. GASPARD, entrant par les bosquets à droite, 4 Hein! quoi donc?
ue HENRI, Misérable gredin! Ecoute, tu vas aller trouver Germaine t La désabuser ; tu lui raconteras l’histoire de la falaise telle ! l'elle s'est passée ; inais retiens bien ceci : jete défendssur . t vie, tu m’entends. sur ta vie, de prononcer mon nom. Je … e veux pas qu’elle ie qui l'a sauvée, Je veux seulement
GERMAINE, qui est descendue tombant à genoux. est inutile, monseigneur