ENSEMBLE
HENRI. ‘#4 Oh! si vous êtes ma servanté Soumise, obéissante, Cédez, cédez à mes souhaits.
Je le savais,
De Gaspard vous êtes la nièce, ais de Gaspard je suis la nièce, Mais je vous aime, et ma tendresse
Et vous épouser, non, jamais | (Bis.} Pour vous ne finira jamais! (Bis)
GASPARD, Se Montrant au fond.
HENRle
& Duais que se passe-t-il donc?
au o
RENICHEUX, entre, tenu par re hommes et se déba . > re non, je ne resterai pas. +240 LS SERPOLETTE. |
F É GRENICHEUX.
à Non.
Ë SERPOLETTE.
__ Fu refuses de m’obéir ?
‘4 GRENICHEUX.
| Eh bien ! oui, je refuse,
Sa SERPOLETTE, le souffletant. gi . Vi! vlan! ja A # GRENICHEUX. LT Er Oh!
14 TOUS, riant,
__ Ahl!ahl ahl ah!
à rs HENRI.
1e Prao | 1
à SERPOLETTE.
- Monseigneur!.., (voyant Grenichenx se sauver.) Rat t pez-le!... (On ramène Grenicheux.)
D HENRI. F "3 Mais qu'est-ce donc? :
“on SERPOLETTE, | æ Je : Ad C’est mon factoton qui dit que vous voulez le faire pen: ù HENRI.
…. Moi!
Ce SERPOLETTE,
Et qui veut partir malgré ma volonté.
4 HENRI. “A
Qu'il se rassure. S'il est pendu, ce qui ne peut au nanquer de iui arriver, ce ne sera pas par mon ordre. -
Ne: SERPOLETTE.
“Tiens! mademoiselle Germaine !
ne GERMAINE. À Je ne savais pas que vous étiez ici, etje suis heureuse... k GASPARD, quittant son bosquet en fredonnant. , Nous étions bien cinq cents gueux, Tous les cinq cents d’une bande...
=: TOUS
} Encore lui!
ÿ GRENICHEUX, s’éloignant.
Le fou!
à {out cela a été dit pendant le chant de Gaspard, qui ne s’inter- 4 rompt que lorsqu'il se trouve face à face avec le bailli.) “À Fe GASPARD, au bailli. 1 Ah! c’est toi, Fabrice!
1® É TOUS
Fabricel
GASPARD
Eh bien! mon vieux, refuseras-tu toujours de me rendre e fameux feuillet ? |
LE BAILLI, du Marquis, AG Fabrice, l’ancien bailli.
GASPARD
ÊTr u sais bien qu'avec toi je ne lésine pas. D’ailleurs, tu do savoir que les preuves de la naissance de Germaine te come romettraient autant que moi...
GERMAINE, De Germaine!
‘ TOUS, érès bas,
CE Le Fe AR ie A mn AMPLES é ” ue “= EEE ? k 1 » qe PA 10 AS “ ra Ua ‘ r £ LAS LAC TE; prouverai que tu savais que je n'ai jamais eu ni à frère ni AN RE RES | GERMAINE. RO OUN
GASPARD
Ah! gros malin, tu crois que je n’ai pas deviné. Tiens, v'là ce que tu t'es dit : le comte est proscrit, il a confié sa fille et sa fortune à Gaspard qui, en élevant Germaine comme sa nièce, gardera la fortune, si le comte ne reparaît pas,
HENRI
Grand Dieu!
GERMAINE
Se peut-il ?
SERPOLETTE»
Qu'est-ce qu’il dit ?
ee GASPARD.
moi, tu as écrit toute la vérité sur le registre du baïlliage; q a ait que si, en cas de malheur, je voulais tout garder à mot F + seul, tu n'aurais qu’à ouvrir le registre pour prouver que . Germaine est la fille du comte de Lucenay. Fa
d GERMAINE, Moi! |
2 HENRI
My: Ciel!
Fe SERPOLETTE,
Germaine!... y s’trompe... il veut dire.
k: HENRI.
» Silence!
EX GASPARD
Mais, à bon chat bon rat. Une fois, deux fois, trois Pois, ne veux-tu me rendre le feuillet du registre qui dit ça ?
* LE BAILLI regarde Henri, qui fait un signe négatif. Non!
3 “& GASPARD. à Non! Eh bien, ça m'est égal! car ce feuillet, je l'ai arra- . ché, le voilà. (71 montre le feuillet. — Henri, le bailli, Germaine et Serpolette veulent <'en emparer en s'écriant : « Ah!