‹ Les cloches de CornevilleChapitre 75 sur 78 · ENSEMBLE · texte numérisé non relu

ENSEMBLE

HENRI. ‘#4 Oh! si vous êtes ma servanté Soumise, obéissante, Cédez, cédez à mes souhaits.

Je le savais,

De Gaspard vous êtes la nièce, ais de Gaspard je suis la nièce, Mais je vous aime, et ma tendresse

Et vous épouser, non, jamais | (Bis.} Pour vous ne finira jamais! (Bis)

GASPARD, Se Montrant au fond.

HENRle

& Duais que se passe-t-il donc?

au o

RENICHEUX, entre, tenu par re hommes et se déba . > re non, je ne resterai pas. +240 LS SERPOLETTE. |

F É GRENICHEUX.

à Non.

Ë SERPOLETTE.

__ Fu refuses de m’obéir ?

‘4 GRENICHEUX.

| Eh bien ! oui, je refuse,

Sa SERPOLETTE, le souffletant. gi . Vi! vlan! ja A # GRENICHEUX. LT Er Oh!

14 TOUS, riant,

__ Ahl!ahl ahl ah!

à rs HENRI.

1e Prao | 1

à SERPOLETTE.

- Monseigneur!.., (voyant Grenichenx se sauver.) Rat t pez-le!... (On ramène Grenicheux.)

D HENRI. F "3 Mais qu'est-ce donc? :

“on SERPOLETTE, | æ Je : Ad C’est mon factoton qui dit que vous voulez le faire pen: ù HENRI.

…. Moi!

Ce SERPOLETTE,

Et qui veut partir malgré ma volonté.

4 HENRI. “A

Qu'il se rassure. S'il est pendu, ce qui ne peut au nanquer de iui arriver, ce ne sera pas par mon ordre. -

Ne: SERPOLETTE.

“Tiens! mademoiselle Germaine !

ne GERMAINE. À Je ne savais pas que vous étiez ici, etje suis heureuse... k GASPARD, quittant son bosquet en fredonnant. , Nous étions bien cinq cents gueux, Tous les cinq cents d’une bande...

=: TOUS

} Encore lui!

ÿ GRENICHEUX, s’éloignant.

Le fou!

à {out cela a été dit pendant le chant de Gaspard, qui ne s’inter- 4 rompt que lorsqu'il se trouve face à face avec le bailli.) “À Fe GASPARD, au bailli. 1 Ah! c’est toi, Fabrice!

1® É TOUS

Fabricel

GASPARD

Eh bien! mon vieux, refuseras-tu toujours de me rendre e fameux feuillet ? |

LE BAILLI, du Marquis, AG Fabrice, l’ancien bailli.

GASPARD

ÊTr u sais bien qu'avec toi je ne lésine pas. D’ailleurs, tu do savoir que les preuves de la naissance de Germaine te come romettraient autant que moi...

GERMAINE, De Germaine!

‘ TOUS, érès bas,

CE Le Fe AR ie A mn AMPLES é ” ue “= EEE ? k 1 » qe PA 10 AS “ ra Ua ‘ r £ LAS LAC TE; prouverai que tu savais que je n'ai jamais eu ni à frère ni AN RE RES | GERMAINE. RO OUN

GASPARD

Ah! gros malin, tu crois que je n’ai pas deviné. Tiens, v'là ce que tu t'es dit : le comte est proscrit, il a confié sa fille et sa fortune à Gaspard qui, en élevant Germaine comme sa nièce, gardera la fortune, si le comte ne reparaît pas,

HENRI

Grand Dieu!

GERMAINE

Se peut-il ?

SERPOLETTE»

Qu'est-ce qu’il dit ?

ee GASPARD.

moi, tu as écrit toute la vérité sur le registre du baïlliage; q a ait que si, en cas de malheur, je voulais tout garder à mot F + seul, tu n'aurais qu’à ouvrir le registre pour prouver que . Germaine est la fille du comte de Lucenay. Fa

d GERMAINE, Moi! |

2 HENRI

My: Ciel!

Fe SERPOLETTE,

Germaine!... y s’trompe... il veut dire.

k: HENRI.

» Silence!

EX GASPARD

Mais, à bon chat bon rat. Une fois, deux fois, trois Pois, ne veux-tu me rendre le feuillet du registre qui dit ça ?

* LE BAILLI regarde Henri, qui fait un signe négatif. Non!

3 “& GASPARD. à Non! Eh bien, ça m'est égal! car ce feuillet, je l'ai arra- . ché, le voilà. (71 montre le feuillet. — Henri, le bailli, Germaine et Serpolette veulent <'en emparer en s'écriant : « Ah!

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