‹ Les clubs de Barbès et de Blanqui en 1848Chapitre 11 sur 246 · XII BIBLIOGRAPHIE · texte numérisé non relu

XII BIBLIOGRAPHIE

peine après le club do la Révolution, ce journal eul avec lui d'étroites relations. Son rédacteur en chef était membre du club : Barbes semble avoir collaboré à La Vraie République ' qui lui dédia deux adresses - ; une commission nommée par le club se réunit dans les bureaux du journal ^. La Vraie République publia deux comptes rendus de séances, le récit d'une démarche du bureau du club auprès du Gouvernement, six adresses ou pétitions, la liste des membres des comités nommés par le club, un rapport présenté par une commission, et nombre d'informations précises qui renseignent sur les dates des séances et l'objet des délibérations. On peut la regarder presque comme le journal de Barbes. Pour le club de Blanqui, on n'y trouve aucune information intéressante. La Vraie République était un journal politique important ^, l'un des plus importants parmi les journaux «rouges », et elle publia dès les premiers jours un programme socialiste "'.

D'autres journaux « rouges », sans être les journaux des clubs ou des clubistes, fournissent plus particulièrement des renseignements sur les clubs de Barbes et de Blanqui.

Le Père Duchêne, gazelle de la Révolulion, an I" de la nouvelle République, rédacteur en chef Colfavru, lo avril-24 août i848*', 35 n" (Bibl. nat., Lc^, 1773). — Bien qu'il n'ait pas eu d'attaches avec le club do la Révolution, ce journal, qui eut ime très grande vogue ', est une source intéressante pour l'histoire du club : en effet la politique de fusion et le banquet des travailleurs occupèrent on juin le journal et le club et les mirent en rapports.

La République, l'édacteur en chef Eugène Bareste, aG février iS^S- 3 décembre i85i, quotidien (Bibl. nat.. Le*, 1687). — Sans être un organe clubistc *, ce journal semble avoir eu des sympathies particulières pour la

1. Du moins La \ raie llépublique (2") avril et 11°' snivaril*) annonçait la collaboration de Barbes et publia (n°" des i", 2 et ■> mai) son : Deux jours de condamnation à mort.

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