XIV BIBLIOGRAPHIE
Le Populaire de tSâl, journal de réorganisation, rédacteur en chef Cabet, semi-hebdomadaire (Bibl. nat.. Le'', loGo). — Le Populaire ne publiait que les comptes rendus de la Société fraternelle centrale, club de Cabet. mais les détails qu'il donna sur la préparation du 17 mars et sur les rapports de Cabet et de Blanqui intéressent l'histoire de la Société républicaine centrale.
L'Ami dn Peuple en 18Uf<, an I" de la République reconquise, par F.-V. Raspail, 27 février-i4 mai i84S, 21 n"^ (Bibl. nat., Lc^ i683). — On trouve peu de renseignements spéciaux sur les clubs de Blanqui et de Barbes dans le journal de Raspail, mais la lecture en est indispensable pour l'intelligence générale de la période.
Le Peuple consliluant, rédacteur en chef Lamennais, 27 février-ii juillet 1848, i34 n°% quotidien (Bibl. nat.. Le-, lOgS). — Journal d'idées plus que d'informations, il n'apporte sur les clubs de Barbes et de Blanqui aucun renseignement nouveau, mais il est nécessaire de le lire pour situer les idées de Barbes et de Blanqui par rapport à celles des autres socialistes de i848.
Les journaux modérés ou conservateurs fournissent aussi des renseignements :
Le National de 183 fi, rédacteur en chef Léopold Duras, quotidien (Bibl. nat., Le'. 13 39). — L'organe des républicains modérés parle peu des clubs, parfois cependant de la Société républicaine centrale.
La Presse, rédacteur en chef Emile de Girardin, quotidien (Bibl. nat., Lc'^ i4i6). — La Presse qui n'aimait pas les révolutionnaires, mais qui voulait être un grand journal d'informations*, publia, au début tout au moins, des renseignements sur les séances de la Société républicaine centrale ; mais. elTrayée sans doute par ses violences, elle ne continua pas. Dans un but hostile, elle publia, au moment du i5 mai, quelques informations sur les séances du club.
LWssemblée nationale, rédacteur en chef A. de La Valette, 1" mars i848- 8 juillet 1807, quotidien (Bibl. nat., Le'. 1699). — Ce journal, qui dissimulait sous un titre républicain des sentiments réactionnaires et monarchiques, affecta d'abord des sentiments républicains et des sympathies pour les clubs avancés, notamment pour la Société républicaine centrale. Puis, se démasquant, il mena contre ce même club, en avril et en mai, une
I. Cf. son appel aux prcsidciils Ucs cliibb pour les iuviler à lui envoyer des informations (Presse, 1 1 mars).