‹ Les clubs de Barbès et de Blanqui en 1848Chapitre 34 sur 246 · Garnier-Pagès, ouv, cité, t. IX, p. loG · texte numérisé non relu

Garnier-Pagès, ouv, cité, t. IX, p. loG

9. Bouton, Profils rév., p. i44-i4j- FJ'après Lucas lop. cit., p. Sg. i33, etc.), Arthur de Bonnard fonda en mars l'Association fraternelle médicale, rue des Prouvaires, présida en avril le club des Épiciers, qui devint en juin le club du Salut public, et en octobre présida les clubs du Château des Brouillards et de la Redoute.

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caine centrale ^ et joua plus tard un rôle important dans l'insurrection de juin-.

On trouvait aussi des fonctionnaires à la Société républicaine centrale : un chef de comptabilité à la préfecture de police, Routier de Bullemont^; un ancien receveur général, Quentin *, qui eut une triste carrière, descendit de plus en plus bas, et, après avoir été receveur particulier au Havre, fut simple percepteur et puis destitué ^ ; un professeur dharmonie au Conservatoire, Rastour ^.

Le groupe des amis les plus dévoués de Blanqui, des partisans les plus ardents de ses idées, était peut-être celui des ouvriers. Parmi eux nul nélail plus dévoué ni plus ardent que le cuisinier Flotte". Vieux blanquiste, ancien membre des sociétés secrètes, il avait pris une part active à l'affaire du 12 mai i83g. Cest chez lui. rue Boucher, que Blanqui habitait, c'est là qu'était le secrétariat de la Société républicaine centrale^. Flotte n'était que la « doublure » de Blanqui, auquel il empruntait les idées socialistes, qu'il soutenait en homme

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