Id., ai, 25, 27 mars ; Vraie République, 29 mars
8. Lorsqu'il était encore étudiant, il fonda notamment, avec Lhéritier, l'Association des écoles qui demandait la destruction de l'Université ; il fut l'un des défenseurs des accusés du procès d'Avril.
CIIVPITRE PREMIER IQ
primt' alors des idées socialistes < ; son frère ^uma Dufraisse-, vieux républicain comme lui, dont la nomination comme commissaire du Gouvernement dans la Dordogne provoqua des troubles 3; Bonnias*qui avait joué un rôle dans le parti républicain sous la monarchie 5 et qui fut en i8^i8, pendant très peu de temps, préfet du Gard''.
De nombreux représentants furent membres du club". Les plus illustres étaient: Proudhon et Pierre Leroux, qui prirent
1. II publia, comme membre de la Société des Droits de l'Homme, une brochure sur V Association des Travailleurs. [Paris, s. d.], in-8°, 4 p. TBibl. nat., Lb^*, 3o34) où il se déclarait partisan de l'association coopérative et où il soutenait qu'il y a antagonisme entre les intérêts des classes ouvrière et bourgeoise. « Si le Gouvernement, au lieu de prendre en main la cause de l'ouvrier et du prolétaire, trouve plus simple et plus commode d'intervenir brutalement contre vous avec la brette du sergent de ville ou de vous faire charger par ses gendarmes, dit Dufraisse aux ouvriers, c'est parce que les intérêts du Gouvernement et des bourgeois qu'il représente et qu'il défend sont opposés aux vôtres. » Et plus loin il ajoutait, exprimant une idée qui a fait depuis la fortune que l'on sait : « Quand le peuple sera bien convaincu qu'il ne trouvera d'amélioration que dans l'exercice de sa souveraineté, îdors, un jour, un beau jour, tous les prolétaires feront grève pour revendiquer leurs droits d'homme et de citoyen. »