‹ Les collectionneurs de l'ancienne Rome, notes d'un amateur E. BonnafféChapitre 46 sur 77 · Pline, XXXV, 2 ; Ampère, III, 53g, 54o · texte numérisé non relu

Pline, XXXV, 2 ; Ampère, III, 53g, 54o

2 . A quatre-vingt-un ans il composait son Traité sur l’agriculture. Pline, XVIII, 5.

pour la compléter l 2 . On se souvient que César avait désigné Varron pour diriger la grande Bibliothèque latine et grecque qu’il comptait ouvrir au public à Rome.

Malheureusement pour notre savant amateur, ses anciennes relations avec Pompée et avec Cicéron, sa grande fortune personnelle, ses beaux livres, attirèrent sur lui l’attention d’Antoine, qui formait son cabinet à l'aide des proscriptions. Tous ses livres et une partie de ses villas furent impitoyablement pillés par le triumvir. Varron parvint plus tard, on ne sait comment, à se faire rayer de la liste des proscrits, et il put sans doute composer une nouvelle bibliothèque, car nous le retrouvons à Rome, au milieu de ses livres et d’une société d’érudits, passant en repos les quinze dernières années de sa vie.

C’est Varron qui le premier imagina les iconographies illustrées. Pline a un curieux passage à ce sujet*, et l’on s'accorde à y reconnaître un essai de

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