INTÉRÊTS INDIRECTS
CuaviTre IX, De la valeur des chiffres statistiques.
Ordre dans lequel est présenté l'examen des intérêts qui se ratta-
chent plus ou moins directement aux débats entre le sucre exotique et le sucre indigène. — De l'emploi des chiflres officiels. — Abus que lon peut faire des calculs statistiques. — hée TE ST RS A EU M re ef; 415
CaapirRe X. Le Trésor public.
Un premier eri de ralliement. — Napoléon et nos Hommes d'Etat, — Les contribuables et le sucre indigène. — Pourquoi avons-nous un ministère des finances? — Un sysième usé de finances. —De la conversion des rentes.—Les ministres ne voient rien au-delà de la durée de leur ministère. — Sur la suppression de la loterie. — Sur la suppression des maisons de jeu. — Rapprochement de ces mesures financières avec celle de l'impôt de
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la betterave. — Du prétendu déficit du Trésor en 1836. — Chif- | res faux présentés lors de l'enquête. — Chifres faux présentés à $ 1% la commission. — Chiffres faux présentés à la tribune. — Les OR trois fautes d’inattention. — Différence entre les chiffres du mi- ÿ 1 nistre officiel, du rapporteur officiel et du Moniteur officiel. — AE La prétendue perte de 5 millions changée en un bénéfice de # 71 mille francs. — Un étrange raisonnement. — Une habile tactique. — Démenti donné par le ministre à la tribune des Pairs Fr: à : aux paroles prononcées par le ministre à la tribune des Députés. BH — Prospérité du Trésor en 1837. — Encore des chiffres officieux LB he k démentüs par des chiflres officiels. — Une arme à deux tranchans. | | — Une tête à deux faces. — La vigueur et la décrépitude. —Le ministre des finances et le ministre des douanes. — Le sucre in- ; digène est-il une matière imposable ? — Plus l'impôt est faible Re plus il rapporte. — La fabrication indigène étant manufacturière }. * , a droit à la prohibition du similaire. — Encore un singulier argü- | 0 ment des défenseurs du fisc. — Nombreux subsides apportés au É Trésor par le sucre indigène.—Contributions indirectes. —Salaire des ouvriers. — Actes publics. — Nouvelles terres en culture, — Houillères. — Bestiaux. — Argent de lagiotage. — L'impôt du qi riche, Fimpôt du paysan et ‘Timpôt de l’ouvrier.—Qu'est-ce qu'un ra impôt Qui se prélève sur le capital ? — Qu'est-ce qu'un capital qui si) A sert à travailler en état de faillite ? — Un tel état peut-il être long- "a n temps lucratif pour le Trésor ? — Les intérêts du pays doivent-ils Pl “Passer avant les intérêts du fise ? — Paroles du roi à cet égard. — RAT UE — Réflexions." .:..r Me 4 ee M RE
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CHAPITRE XI. La Marine m archande. Fo Un autre cri de ralliement. — De nouvelles déclamations. — Des navires coloniaux. — Des marins coloniaux. — Des chifres sans aucun calcul et des calculs avec beaucoup de chiffres. » — Un savant galimatias et un naïf raisonnement. — Grandes théories sans résultat et un résultat sans grandes théories. — V” | Réponses à six questions, — De la science en pure perte. — Com- R 4 En , ment on trompe l'opinion publique. — Un premier mensonge, —
— Un second mensonge, — Un troisième mensonge. — Silence de deux ministres, — Où s'arrête la tendresse des ports de mer pour les colonies. — Les deux plateaux de la balance. — 600,000 et 29,000,000. — Les matelots des ports et les ouvriers des sucreries. — Un reproche injuste. —Le cabotage de la France et Ja navigation au long-cours. — Réfutation d'un factum colonial. — Encore des contradictions. —Il n’y a donc que du sucre aux colonies ! — La betterave et les vaisseaux de guerre, — Le sucre indigène et les arsenaux. — L'existence de la marine marchande n'est pas toute dans les colonies. — La possession coloniale peut quelquefois devenir funeste à la marine et pourquoi? — Rapprochement avec la situation actuelle.—Un faible remède à un grand mal. —’ Considérations élevées vues de trop bas. — Questions aux ministres. — Questions aux déléoués des ports de mer. — — Où sont les véritables abus ? — Législation incertaine de la marine, — Intervention nuisible de l'administration. — Les matelots de l'État, les mousses et les novices. — Droits onéreux. — Quarantaine. — Expertises. — Dépenses d’hôpitaux. — Droits d’ancrage. — Droits de quais. — Droits de feux. —'Système de con- Struction. — Système de jaugeage. — Profondeur des ports. — Prix de navigation. — Salaire des marins. — Composition dés Équipages. — Réforme de ces abus. — Nouveaux débouchés lointains. — Chargemens sur navires nationaux. — Pêche de la morue, pêche de la baleine, — Petite pêche. — La Seine et la Tamise, — L'ancienne France et le Nouveau-Monde. — Réflexions. : 145
CaarirrEe XIL Le Commerce.
Nouvelle accusation. — Encore une prétendue perte de vingt
millions transformée en un bénéfice de sept millions, — Témoignage irrécusable des faits. — La prospérité des exportations de la capitale proclamée par son premier magistrat. — Décomposition de lexportation métropolitaine, — L’exportation agricole compenséé par la consommation intérieure, — L’exportation industrielle compensée par les transactions de la métropole. == Les débiteur$ d'outre-mer et les consommateurs métropoli- .tains, — Une pétition, — Les Antilles ne sont pas dans les États-