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Qu'on ne se méprenne pas sur nos intentions. — Sous le rapport . politique, Oui, les colonies sont françaises et pourquoi ? — Î Réponse aux deux objections qui ont motivé ce chapitre. — Sous le rapport commercial, Non, les productions coloniales ne
vin peuvent pas prétendre à la même protection du gouvernement
SU que les produits similaires métropolitains, et pourquoi ? — Cette
vi assertion prouvée par la législation coloniale, — Preuve par la
RER EE législation fiscale. — Preuve par la législation industrielle. —
PA ‘4e Preuve par la législation commerciale. — Preuve par la législa-
OR PA ot tion financière. — Preuve par la législation politique. — Motif ft | de ces législations exceptionnelles. — Le colon de Paris et le
ne PEN A métropolitain des Antilles. — Une considération morale. — TE a Les noirs et les blancs. — La charte et la liberté. — Ré-
a fexionss . 7 0
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\ ta CHAPITRE XVII. La ruine du sucre indigène ne sauverait pas ñ les colonies.
Une fausse opinion accréditée. — Encore des cris de détresse, —.
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TABLE DES MATIÈRES. 299 Accroissement de la population coloniale. — Accroissement de la culture coloniale. — Accroissement de la production coloniale. — Du dernier tremblement de terre aux Antilles. — De la philantropie et des lois utiles. — Un argument retourné, — Des ennemis plus redoutables que le sucre indigène. — Abolition de la traite. — [Législation des libres — Evasions : d'esclaves. — Introductions clandestines d’esclaves. — Affranchissemens partiels. — Mortalité des noirs. — Typhus sur les animaux. — Manque de capitaux. — Epuisement des terres, — Concurrences exotiques et indigènes. — Affranchissement général de l'esclavage. — La grande voix du siècle. — Une prophétie. — F. Quelles seront pour les colonies les conséquences de cet affran- ' chissement. — La canne à sucre, les noirs esclaves et les noirs libérés. — Un raisonnement logique. — Encore de l’abolition de la traite. — Encore de l’affranchissement de l'esclavage. — Rédu guARtaU 41ù à “éce, à 951