Coton
Le coton fut, dit-on, apporté de Surate en 1677, par le père Bernardin.
Au concours de Paris (1860), le coton de la Réunion a remporté deux mentions honorables.
Il est fâcheux que ce produit, d'abord très-abondant, ait été de nos jours à peu près abandonné.
iO. Céréales.
Blé. En 1783, la Réunion produisait 4 millions de kilogrammes de blé et faisait face à tous les besoins de la consommation locale. Elle exportait ; ses anciens magasins, bien conservés, sont encore là pour attester le fait.
Aujourd'hui, la culture du blé est en pleine décadence.
Dès 1837, le nombre d'hectares cultivés n'était plus que de 1,373, et le blé récolté ne dépassait pas 395,000 kilogrammes.
Avoines. — Elles réussissent bien. On les emploie, ainsi que le maïs, à la nourriture des bestiaux.
Maïs. — Il est, avec le riz et le manioc, la principale nourriture des travailleurs indiens et des créoles.
Riz. — Sa culture est presque abandonnée. Il était d:une qualité supérieure à celui de l'Inde, d'où on le fait venir aujourd'hui, comme aussi de Madagascar.