‹ Les colonies françaises: géographie, histoire, productions, administration et commerceChapitre 29 sur 335 · INSTITUTIONS DE CRÉDIT · texte numérisé non relu

INSTITUTIONS DE CRÉDIT

Opérations de la Banque d'Algérie en 18G3 et 1864. — Crédit foncier de France : ses opérations en 1864. — Société Frémy et Talabot. — Mont-de-piété d'Alger (V, le chap. ix).

§1. Banque d'Algérie.

Escompte (du 1er novembre au 31 octobre 1863). 72,798,117 fr.

Les agios de l'escompte ont produit 623,656

Les effets à l'encaissement se sont élevés à

31,525 effets, et à 15,423,039

Les traites du Trésor reçues des correspondants

en couverture des encaissements de la Banque,

ou prises au Trésor, se sont élevées à 6,262

traites et à 21,471,200

Circulation permanente des billets de la Banque pendant l'exercice 1862-1863 5,468,450

Banque d'Algérie (1864).

(13e Exercice.)

Escompte 77,894,541 fr.

Agios de l'escompte 076,354

Effets à l'encaissement 25,273,028

Traites du Trésor reçues en couverture 25,310,000

Circulation permanente des billets delà Banque

pendant ce 13e exercice 5,036,950

Effets en souffrance 7,529

§ [2. Crédit foncier de France (1864).

(Succursale de l'Algérie).

Nombre des prêts aux particuliers 124

Sommes prêtées 2,183,000 fr.

Moyenne par emprunteur 17,G05

Prêts aux communes 2,300,000

§ 3. Société Frémy etTalabot.

La Convention passée entre S. E. le ministre de la guerre et MM. Frémy, gouverneur du Crédit foncier de France et d'Algérie, Paulin Talabot, directeur général de la Compagnie des chemins de fer de Paris à la Méditerranée et de l'Algérie, et consorts, a été approuvée par le Corps législatif, dans sa séance du 3 juillet 1863, et par le Sénat, dans sa séance du 7 du même mois.

Aux termes de cette convention, la Compagnie doit procurer des capitaux et ouvrir des crédits pour toutes opérations agricoles, industrielles et commerciales en Algérie, entreprendre ou réaliser ces opérations directement et par elle-même.

Elle est fondée au capital de 200 millions, sur lesquels 100 millions doivent être prêtés à l'État et dépensés en six ans par celuici aux travaux publics de l'Algérie.

§ 4. Mont-de-piété d'Alger.

Voir le chapitre IX.

Page 1