‹ Les colonies françaisesChapitre 295 sur 315 · V. Nouvelle-Calédonie · texte numérisé non relu

V. Nouvelle-Calédonie

^ Pour l’exercice 1867, le budget extraordinaire des recettes et le budget des dépenses du service local, s’élèvent en recettes à 94,300 francs, et en dépenses à la même somme (Arrêté du gouverneur, 27 juin 1867).

Projet d’établissement d’une succursale du City Bank (Australie) à Nouméa. Le Moniteur de la Nouvelle-Calédonie^ du 30 juin 1867, renferme, sur ce sujet, une intéressante appréciation de M. Mage, avocat et secrétaire de la commission spéciale nommée pour examiner les propositions du City Bank.

Yl. Cochinchine.

Un fait de la plus haute importance s’est passé cette année (1867) en Cochinchine ; notre colonie s’est augmentée detrois provinces nouvelles, et ce, sans effusion de sang. Les provinces conquises sont celles de Yinh-long, Ghau-doc et Ha-tien (20 au 24 juin 1867). Toute la basse Cochinchine est donc entièrement française aujourd’hui. Ce résultat fait le plus grand honneur au vice-amiral de la Grandière, gouverneur, qui commandait en chef l’expédition. — Dès maintenant, on peut prévoir une partie des destinées de ce pays. La Cochinchine sera, en Orient, plus qu’une colonie française; ce sera presque une autre France.

TABLE DES MATIÈRES

A M. le baron Oscar de Watteville i

Un mot au lecteur v

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