‹ Les colonies scolaires de vacances en LorraineChapitre 2 sur 61 · GARNIER, I · texte numérisé non relu

GARNIER, I

SPILLMANN, Î &ÿ.

A. HERRGOTT, #, | éÿ.

Clinique chirurgicale. .

Physique médicale. .

Médecine opératoire .

Clinique chirurgicale ETS Chimie médicale et toxicologie .

Clinique médicale . :

Clinique obstétricale et Accouchements.

Hygiène ; Macé, I 4.

Clinique médicale . SCHMITT, Î {ÿ.

Physiologie . . ; MEYER, I {ÿ.

Pathologie gén. et Pathologie interne . . SIMON, I G.

Histoire naturelle médicale.

Clinique ophtalmologique .

Médecine légale . . .

Clinique des maladies des enfants.

VUILLEMIN, Ï à.

. ROHMER, | &ÿ.

. PARIsoT, I #3.

HAUSHALTER, I 0.

de

Histologie. k Bouin, 1 &.

Anatomie descriptive. . ANCEL,'À 4}.

Anatomie pathologique. . . Hocxe, I éx.

PME N ES adjoints :

Clinique d’électrothérapie We CT CAM GUILLOZ II Pathologie externe. . . . LE ME VA GRAINS le

Ce de Cours complémentaires :

Clinique des maladies des vieillards . . M. ETienxe, I #}, agrégé libre. Clinique des maladies SPAS et

cutanées . . . . . M. L. SPiLLMANN, À é}, agrégé libre.

Accouchements . M. ScauuL, I £}, agrégé libre. Clinique d’ orthopédie (). . .+ . M. Frœutcu, 1 #}, agrégé libre. Clinique d’oto- rhino-laryngologie (1 ) . M. Jacques, I &, agrégé libre. Clinique des voies urinaires (1) . M. AnDRÉ,. I &ÿ, agrégé libre. Clinique des maladies mentales. M. Paris, I 4x. Cours de médecine opératoire. . M. Micuez, À &, agrégé libre. Thérapeutique et Matière médicale . M. ZicGren, | 6, ag. lib., ch. du cours.

Agrégés en exercice

MM. GuicLoz, I #4. MM. Coin, À &. MM. Busquer. LAMBERT, I 6. Durour, À ÿ. LUCIEN, À 6.

RicHonw, À €. SENCERT, À 4. BiNEr.

G. Gross, À 6. RoBEerT, À 4}. PERRIN.

FRUHINSHOLZ, À 6.

Agrégés libres MM. Reuy, À Q, Février, O %, [ ©, ETtenne, I O, ZiL@iex, 1 Ô, Frogzicn, 1 &, ScuunL, I &}, Jacques, I Q, AnDRÉ, [I @, Micnec, A Q@, L. SPILLMANN, À Q.

M. K. LamBert pes Cizceus, #, M. I @, Secrétaire.

(1) Fondation de l’Université.

L'Universilé « arrêlé que les opinions émises dans les disserlalions qui lui sont présentées doivent être considérées comme propres à leurs auteurs, et qu’elle n'entend ni les approuver ni les improuver.

Page 1