‹ Les comediens de salons caricature en un acteChapitre 12 sur 33 · LIS COMÉDIENS DE SALONS · texte numérisé non relu

LIS COMÉDIENS DE SALONS

... DABDARD, à part.

Allons, du feu, du feu! (Haut.) Mademoiselle, vous avez lu dans mon cœur; ah! que ne suis-je en effet Lorédan, que n ttcs-vous Amita, vous m aimeriez! M

„ . VICTORIA

Monsieur!

. DARDARD.

Dites-moi seulement que je puis espérer!

VICTORIA

Je ne sais pas ; mon père me destine an fils d’un de scs amis, mois 01 ’ eeVCUr en Norma ndie, chez lequel il est depuis un

DARDARD.

Vous •' une sylphide ! un ange! épouser le fils d’un homme qui eleve des bœufs gras! Oh!

VICTORIA

Je ne connais pas mon futur; mais je sais que son père a une immense fortune.

DARDARD.

Ah! qu il la garde, l’amour seul fait le bonheur!

Oh! c était bon pour nos mamans ces phrases-lâ; mais ce n est plus de notre temps.

DARDARD.

Comment, Mademoiselle?

VICTORIA

Nous avons changé tout cela. A la pension, nous nous sommes promis d elre toutes millionnaires, et nous le serons.

DARDARD.

Oh! Mademoiselle! que. mon cœur est plus désintéressé, en vous, je n’aime que vous, vous seriez pauvre. .

VICTORIA

One vous ne me regarderiez seulement pas ?

DARDARD, à part.

Oh ! oh ! c’est vrai !

, > VICTORIA, au piano.

A présent, répétons notre grand duo au pied du Vésuve.

. DARDARD, prenant la main de Victoria.

On. Mademoiselle, le Vésuve !.. il est dans mon cœur!

VICTORIA

Laissez ma main, Monsieur. D’où prenons-nous? de rendante?.,

DARDARD.

Non ! de l’allégro passiortnafo. (n chanie".)

Air : de Montaubry.

One m’importe le sort :

La mort .' - *

* Dard. Vict,

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