LES COMÉDONS DE SALONS
m • N , ' ERTP1CNON, toujours au piano.
Taisez- VOUS donc, souffleur ! (a Chanlepie, assis sur la causausc) Comme ça imite bien la lave! 1
VICTORIA
Que le Vésuve éclate
Sous mes pieds, mugisse éclate.
Que m’importe le volcan.
Si je reçois ton serment!
... , VERTPIGNON.
doncl aiSerà present ’ ,e bais ^ ! - Allez donc, Dardard 1 aller
Tin Dftooüî L - LA ^ " ICT8nt; Bo!s j° 1! maintient le couvercle.
Un baiser! je m y oppose!
„ . , VERTPIGNON.
Taisez-vous donc, souffleur. Chaud! chaud ! Dardard 1
DARDARD, prenant Victoria dan» ses bras.
Bonheur extrême,
1 Ange, je t’aime !
(Parlant.) Sommes-nous sur la trappe? (chantant.)
Bonheur extreme,
Ange, je t’aime!
(Parlant.) Tenez-moi bien. (Chantant.)
Devant Dieu j’ai ta foil Morte ou vivante sois à moi !
r , BOISJOLI, criant.
, Le VOlfa " ,e V0lca " ! (On entend un coup de tam tam. - ta , r . ppe DR 11 "*'. , J? arda , rd et Vicloria disparaissent.— Au même instant, le feu d’artifice éclate dans le jardin et Folleville se sauve à droite.)
„ , , . , VERTPIGNON.
Bravo 1 bravo ! le volcan !
ii im i GROUILLAI!!), se débarrassant du paravent.
Ma fille 1 Où est ma fille?.. p
.. . , VERTPIGNON.
Mais, qu est-ce que c'est donc que ce souffleur-là ?(n i e couvra
•vec le capuchon.) ' w
I a . - PHILIPPE, entrant didroite.
Le feu ! le feu est dans le jardiné
- - , VERTPIGNON.
Le feu. sauvons mon manuscrit! (Lutte entre Vertpiguon et Grouil-
lard qui tient le manuscrit.) .
THÉRÈSE, rentre de gauche.
rien a | SSUICZ " V ° US ’ ° fCU C8t éteintI " rassurez-vo*s, ce n’était
Mais, ma fille ?
GROUII.LARD.