ACTE I, SCÈNE V
DOK CLAUDE.
Pourquoi faire?
PÉRICÔ.
Pour V faire exécuter des ordres et des fortnalités relativement à ce procès. . .
DON CLAUDE
Ah! très-bien.
PÉRIGO.
Ainsi donc je quitte la place; et, dût même mon homme s'aviser de reparaître céans , à qui le malheureux pourra-t-il dire avoir remis sa triste pancarte ? Les soupçons vont se diriger sur moi y mais je m'en moque ! On m'écrit , je réponds ; on m'écrit derechef , je réponds derechef; je les fatigue, la moutarde leur monte au nez ; et si les choses se compliquent, eh bien! qu'ils aillent m'écrire à Genève ! Au surplus , si nous avons la chance que la petite Clara vienne à raffoler de vous. . . oh alors. . . ! Mais la voilà qui arrive.
DON CLAUDE
Va lui parler, m'entends-tu , Périco ? Ne néglige pas cette occasion.
Mais vous , monsieur, vous avez donc un poids de cinquante sur la langue?
DON CLAUDE
Ka voici ! Adieu.
( Il sort par la droite. )
PÉRICO.
Il le faut absolument? Eh bien, courage, Tancien , et commençons l'attaque !
(Il va B^asseoir eo tournant le dos à la porte de gauche, par laquelle entre dona Clara , et U m met à parler comme s'il se croyait seul. Oona Clara Técoute et l*ob§erve avec attention. )