‹ Les ComédiesChapitre 371 sur 405 · IM0M · texte numérisé non relu

IM0M

Oui, mon maitre doit déjà s'être donné cette peine-là; mais moi, je ne sais encore où je planterai ma tente nocturne, quoique je tombe de lassitude.

nONA FRAMCISCA.

Quels sont donc ces nouveaux voyageurs qui viennent d'arriver à Pinstant ?

SIMON

Ob ! ce n'est personne. Certaines gens qui se trouvaient dans rbôtellerie, et qui se sont remis en route.

DOfiA FRANCISCA.

Les muletiers peut-être ?

SIMON

Non, mademoiselle. C'était un officier et son soldat , lesquels , à ce qu'il parait , retournent à Saragosse.

DONA FRANaSGA.

Comment!... Qui, dites-vous?

SIMON

Certain lieutenant-colonel avec son domestique.

DONA FRANCISCA

Et ils logeaient ici ?

hil LE OUI IffiS JEUNES PILLES.

SIMON

Oui , mademoiselle ; là , dans cette chambre.

DOUA FRANCISGA.

Je ue les ai point aperçus.

ftlMOH.

Dame, il faut croire qu'ils sont arrivés ce soir même, et que... et que la mission qui les avait amenés aura été vite expédiée. Par conséquent ils sont partis... Bien le bonsoir, mademoiselle!

( U entre dans la cbambre de don Uiègue. }

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