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ACTE lU, SCËNE V. tWS

DON DI&GUC^ i'approchaiit.

Rita^ VOUS ici!

RITA

ir&st qu'il faut vous expliquer, monsieur.,.

DOM DiftGUE.

Que cherchez-vous donc à pareille heure?

RITA

Je cherchais... Ah! voilà, monsieur. Cesl que nous avions entendu un si grand tapage !

SIMON

Oui , c'était violent, n'est-ce pas?

RITA

Oh! un tapage formidable, et... (ramaâMiit ia cage de la grive, qui est par terre.) et , tenez , monsieur , c'était la cage de la grive ! Oui , ce devait être la cage de la grive!... Âh! Seigneur, si elle était morte! Non : soyez loué, mon Dieu! elle respire! Vous verrez, ce «era quelque vieux matou... Voilà toute l'affaire.

SIMON

Oui , c'est le chat.

RITA

Pauvre petite bête ! comme elle a encore l'air tout tremblant.

SIMON

Oui, il y a de quoi trembler... Est-ce que tu penses que si ton chat l'avait réellement tenue entre ses griffes...

RITA

Il l'aurait croquée.

SIMOlf.

Sans sel ni poivre... (Rita sospend la cage à ao dou qai M irouve dans la muraille.} Tout y aurait passé, les

plumes et le bec.

DON DIÈGCE, à Simon.

Prends cette lumière!

RITA

Oh! permettez, monsieur. Laissez -moi allumer ce chandelier; car puisque personne ne veut donnir

( Elle allame la chandelle qui est sur la table.)

DON DIÈOUE.

Mais dona Paquita dort , n'est-ce pas ?

RITA

Du plus profond sommeil.

SIMON

Diable! malgré ce beau tapage causé par la grive?...

Allons, viens!

( n entre dam sa chambre « saÏTi de Simon. )

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