DON DIÈGUE, SIMON, DONA FRANCISCA
RITA
SIMON
J'ai parfaitement compris; il ne m'en Taut pas davantage.
Écoute ! Fais seller tout de suite le cheval barbe , pendant ta course. Une fois là-bas, s'ils sont déjà partis, tu reviens, tu enfourches ta monture, et, d'un bon temps de galop, tu les rejoins. (Aper>
cevant dpna FranciBca et RiU.) Toutes les deux ici?
Bien ! . . . Allons , dépéche-toi ; les instants sont précieux.
SIMON
J'y vole!
( U sort par la porte du fond.) - DON DIÈGUE, s'approchant.
Voilà ce qui s'appelle être debout avec l'aube , dona Paquita.
DONA FRANCISCA
Oui, monsieur.
DON DIÈGUK.
Et dona Irène n'a encore demandé personne ?
eOO LE OUI DES JEUNES FILLES.
OOIVA FKANCI8CA.
Non, monsieur. Mais, au fait, Rita, il vaut mieux que tu ailles voir si, par hasard , maman s'est réveillée, et si elle veut s'Iidbiller.
(RiU seH.)