‹ Les Commissaires de l'Assemblée Législative et de la Convention Depuis la Révolution du 10 Août 1792 jusqu'en Avril 1793Chapitre 83 sur 104 · Lettre à la Convention du 2 octobre. Aulard, I · texte numérisé non relu

Lettre à la Convention du 2 octobre. Aulard, I

cation des traités relatifs à sa neutralité. C’est, disentils, «au général qui tient ses ordres du Conseil exécutif de France à apprécier les observations du magnifique Conseil de Genève (1) » et ils laissent Montesquiou diriger seul là difficultueuse négociation avec Genève, rendant justice à l’habileté du général. Ils rentrent à Paris le 24 octobre (2). Néanmoins quelques jours plus tard Dubois-Crancé n’hésitera pas à soutenir le décret d'accusation proposé contre Montesquiou (3).

En novembre 1792, comme la ville de Nice avait envoyé à la Convention des députés extraordinaires pour lui dénoncer les attentats commis contre les personnes et les propriétés par des soldats de l’armée du Var, leur dénenciation est remise aux comités diplomatique et de la guerre, au nom desquels Goupilleau de Fontenay fait le 18 novembre un rapport concluant à la nomination de commissaires (4). Lasource, Goupilleau de Fontenay, Collot d’Herbois sont désignés à cet effet.

Les commissaires arrivent à Nice dans les premiers jours de décembre 1792 pour en repartir le 2 janvier

Le 9 décembre, ils apaisent une émeute dans cette ville

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