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lient en tout ce de territoire qui est outre ledit »seau toucbaal du côté dudit Blâmant, tant en es, bois qu'autres, et par espécial tout ee enrenient de bois et territoire outre ledit ruisseau icbaut du côté du midi au bois de Pabbaye de ate-Seille et dudit Blàmont et joindant du côté rrière le bois de la Haute Maison tirant contre lit étang jusques à quatre bornes de pierre qui •oot plantées par les élas desdites communau- ... El demeurera le vainpâlurage entre les par- » tel qu'elles l'ont eu d'ancienneté et noo aumcol... n (Hôtes Dupont.) Voici quelques détails sur un monument cuu\ que possède l'église d'Halligny ; ils sont ipruntés à une notice publiée par H. l'abbé illaome dans le premier volume des Bulletins la Société d'Archéologie lorraine :
» L'église paroissiale d'Halligny, autrefois déniant de l'évècbé de Metz, fut renversée en aiilé et reconstruite, en 1700, dans un plus 'ordre, par les soies et aux. frais de N. Didier clerc, alors curé du lieu. Celte église n'a rien remarquable dans sou étendue ni dans sa ne, qai est celle d'une croix latine. Mais la ' est immédiatement précédée d'une tour antiî dans laquelle ou pénètre par un portail de eplos réeeote.
» La tour quadraogulaire, dont les murs ont un mètre 35* centimètres, mesure, A mètres 16 centimètres de côté.
t est fermée, a cinq ou six mètres du sol, par stoiile, à plein cintre, de la plus grande simité. Les nervures, à vive-arrèle, reposent sur tire colonnes, mi-partie engagées dans la tnauerie, à chaque angle intérieur de la tour, colonnes reposent elles-mêmes sur une base s dé, de trèç-minime dimension ; les ehapiu n'ont aucun ornement, i L'étage supérieur de la tour, d'une maçonnean peu moins épaisse que celle do rez-de- «ssêe, est éclairé par des ouvertures étroites, is ayant plus d'un mètre de hauteur. En les uiiuaot avec quelque attention et en tenant apte de leur évasemenl intérieur, on serait <é à croire que ces ouvertures ont élé ména- 9 dans un but autre que celui de laisser pas- » à la lumière. L'ensemble de la tour, qui a* la date du XIIe au XIIIe siècle, permet de tkef qu'elle n'a pas exclusivement servi d'entrée de clocher à une église.
n En effet, suivant la tradition du pays, il existait une maison de Templiers entre Halligny et la censé de Boolieu ; mais cette tradition ne détermine pas positivement la place qu'occupait la retraite des religieux-militaires. Ce qu'elle a conservé de certain, c'est qu'un château fortifié s'élevait jadis & l'endroit même où se trouve l'église actuelle ; que ce château, de forme carrée , était armé d'une tour à chaque angle et ceint d'un fossé large et profond. Les vieillards de la commune se rappellent encore avoir vu, dans leur jeunesse, les fossés qui ont été comblés depuis, et avoir joué dans les deux ou trois tours qui ont successivement disparu.
n Tout porte a croire que la tour de l'église est une de celles de l'ancien château des Templiers, à laquelle la maison de prières a été reliée par la maçonnerie. L'ouverture cinlrée par laquelle on pénètre dans la nef a élé pratiquée postérieurement et par voie de démolition, ainsi qu'il est facile de le constater.
» Après le renversement de l'ancienne église et pendant la construction de la nouvelle, on célébrait les saints mystères, par permission du vicaire général de Metz, dans une tour assez proche. Cette circonstance est relatée dans le procèsverbal du représentant de l'évêque faisant la tournée diocésaine en 1700. Or, cette tour devait être l'une des quatre de l'habitation des Templiers et autre que celle aujourd'hui debout. Cetle dernière, en effet, ne pouvait élre occupée en raison de l'encombrement des matériaux, occasionné par le bâtiment en construction. Tous ces motifs réunis autorisent à faire de l'emplacement de l'église actuelle d'Halligny celui de l'ancienne retraite des Templiers en ce lieu, et du eloeher d'aujourd'hui une tour de forliGcaiion.
» Le portail, ajusté a la face occidentale de la tour, est un remarquable morceau d'architecture en style de transi lion. Il a de hauteur totale 3 mètres 40 centimètres depuis le niveau du sol ; . l'entablement, qui a 2 mètres 72 centimètres dans sa plus grande largeur, est supporté par deux colonnes qui ne sont d'aucun ordre déterminé, mais qui offrent un aspect noble et régulier. Les moulants de la porte sont symétriquement sculptés ; la plate-bande est ornée, dans toute sa largeur, de frètes, de petites rosaces et de facettes prismatiques incrustées. Les chapiteaux des colonnes se rapprochent dt l'ordre corinthien ; il*
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purent, dans leur purlic anlérieurc, au milieu de plusieurs volutes et de feuilles, qui ue soûl point d'acanthe, un écusson avec une étoile en relief. Les fùls sont ornés, à plus d'un tiers de hauteur, de baguettes cl de tores symétriquement espacés cl d'un triple rang: de carreaux sépares par des gorges proportionnées. La frise de Tcntablemcnl csl embellie d'uuc série de feuilles arlistement disposées el formant six groupes disliucts, mais liés l'un a l'autre, de manière à présenter h l'œil une guirlande ondulée.
m Ce portail n'est, évidemment, pas d'aussi vieille date que la tour qu'il embellit. Il remonte au XVIe siècle, époque k laquelle on a dû travailler à l'ancienue église, soit pour la construire, soit pour la restaurer. Ou voit, en effet, dans lo mur méridional du transept actuel, un laberna- • de en pierres de taille passablement sculptées, où Jou conservait le Corpus Donùni. Ce labcruacle, qui, comme beaucoup d'autres de l'époque, recevait l'air extérieur par une petite rosace à jour, porte, avec uue inscription allemande presque illisible, le millésime de 1472.
« L'ancienne église d'IIattigny a donné la sépulture à une famille anglaise, dout un membre esl décédé curé de la paroisse. Celle famille paraît cire une de celles qui furenl contraintes d'abandonner la terre de leur patrie pour se soustraire aux persécutions de la réforme luthérienne. C'est, du moins, ce que permet do supposer une épitaphe latine que l'on a conservée en la plaçant, lors de la reconstruction du temple, dans le mur du sanctuaire, du côté de l'Evangile :
Hicjacet Arthurus Lotrclli ex stemmate natus fstâ qui quondam paslor in code fuit.
Adjacet à dextrix mater, paterque sinistris
Œternam Xtus (Christus) det tribus his requiem.
Oriundi ex Angliâ hic requicscunl Quorum ossanequidemingratapatria habuit.
Obiit Arthurus 23* Januarii 1631 Requiescat in pace.
Hattigny a été érige en succursale en 1802. Palron, saint Pierre.
HAUDONVILLE. Une charte de Pierre de Brixey, de Il6i, meuliouuc la donation qui avait été faite k l'abbaye de Beaupré, par Wiard et Ueruiann, prêtres, de tout ce qui leur appartenait sur les dimes des prés que celle abbaye avait acquis ou pouvait acquérir dans l'étendue dis pa-
roisscs de Remcnoville, Scraoville et lhadt»*.!. {in parochiis de Romonovilla, déSeterani!^ de Ifaidonvilla). La même donation eir^ dans une bulle du pape Lucius 111, de l'ai Jlfi.
Le 25 mai 1516, les religieux de Beaoprt tq. dent à Aubert de Parroy, pour si rie et ceJî> ses enfants, ce qu'ils possèdent u en U v;.!s ^ Hadonville, c'est assavoir vint et ciocKuiè toullois en censés d'argent, seix renalz > A et tout ceu qu'il y avoient en ban et jo«tiiy, -A hommes, en rentes de bief cl d'argent, de àiy pous et de gelines, el on four ; ce qu'il m<t\ ville de Chamonl... et en deus roolias <juç s ^ entre Chamont et Froville el Bremoncoort: qu'il ont en la ville do Murivillier..., es li de Landccourt..., en la ville de Fi fors les bois qui sont entre Franconville et decourt et Mehoncourl et Xermamcsoy, quia tiennent... n
En 1393, les religieux de Beaupré d« encore à Jean et k André de Parroy, |w vie durant, tout le droit, raison et attira cause de leur monastère ils ont u eu iarfe fiuaige et confinaige de Haldonvilltymh berviller eu hommes, eu femmes, en tailte. amendes... n
Le 12 octobre UU, Jean Wisse de G«1*J 1er et Isabelle, sa femme, u menlz en pli dévotions pour la salvalion de lonrs aiims ei aimes de lours ancessours, » donnent ï l'jifc de Beaupré tout ce qu'ils ont eu hmam Iludonvillc.
Le 12 juin 1433, celle abbaye fait doo sa Jean Wisse do donville.
Une sentence rendue par le bailliage de S le 20 novembre 1448, au sujet de dHféfetti s'étaient élevés entre les habitants d'I el de Gerbéviller porte : » que les naos el habitons en la ville de Haudonvtlle, 1 hoirs el successeurs, yronl el porront «l« ei ner doresnavanl... toutes leurs besleseaita ban, paslurage et (mage de la ville de Ger tant delà la rivière comme deçà, cxceplt dit gros mur du moulin de ladietc ville devers en alanl en amont devers Moyen, qae lesia Uaudonvillc ne yronl au paslure
Les droits seigneuriaux dont l'abbé de&i jouissait à Uaudonvillc sont énumèrés A procès-verbal suivant de plaids domm
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ila us et* village en 1708 : u Ledit seigneur abbé esl haut justicier, moyen et bus dudit Uaudonville. Il a seul la création des maire, échevio, greffier cl sergent, pour administrer la justice.
n Chacun feu dudit lieu doit une poule audit seigneur au jour de Saint-Martin d'hiver de chacun an, de laquelle Tes niayeor et doyen sont exempts à cause d'office.
n Audit lieu ledit seigneur a droit de lever «K-nx tailles en deux termes, savoir, à la Saint- Georges et ù la Sainl-Remy, lesquelles sont de 7 francs ti gros chacune.
»« Les entrées de ville sont que tous forains qui viennent se rendre habitants dudit Uaudonville, doivent 55 francs, le tiers au seigneur et les deux autres aux habitants. Et à l'égard des enfants natifs dudit lieu et des habitants qui sortent dudit Uaudonville pour aller demeurer ailleurs, retournant audit Uaudonville ne doivent chacun que 4 francs G gros.
»» Chacun desdits habitants doit annuellement au jour de Saint-Martin d'hiver, pour les droits de leurs corvées, 5 gros, sans préjudice aux droits dudit seigneur.
n 11 y avait un four banal audit Uaudonville, appartenant au seigneur, lequel est présentement ruiné, pour raison duquel chacun desdils habitants doit un franc par chacun an au seigneur, »> - Abb. de Beaupré.)
Trois individus de ce village, Annon et Marguerite Mourel et Liénard Hardier, avaient été brûlés comme sorciers en 1581, et Autoiue Jalon on 1609. Les pièces de la procédure iuslruite contre ce dernier nous ont été conservées. ■ Le village d'Haudonvillc fut , de même que loQles les localités avoisines, dépeuplé pendant les guerres du XVIIe siècle : en 1644, on n'y comptait plus que 2 ménages ; en 1710, il n'y avait encore que 15 habitants ; en 1768, on y comptait 20 feux et 1)5 communiants.
Ou lit dans le Pouillc rédigé à cette dernière époque : u L'église d'IIaudonville a été bâtie vers I7i8; il y a les chapelles de Saint-Léger, de Saint-Claude ci de S;iinl-Georges. Dépendances : le* Bordes et îe iief de M<;*au. «»
Uaudonville e»t annexe de Gci btviller.
Patron, l'Assomption de la sainte Vierge.
HAUSSON VILLE. Lru nommé Sigisbert, pretr* d'IIaussonville (Sigisbertus presbiter de //es- <ouuvilla), figure comme témoin daus une charte
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de Pierre de Brixcy, évèque de Toul, pour l'abbaye de Beaupré, en 1178. (Abb. de Beaupré.)
On lit dans (Inventaire des titres du Noviciat de la compagnie de Jésus : w Suivant d'anciennes chartes du duc Ferry et d'autres ducs de Lorraine, l'abbé de Moyenmoutier, comme seigneur de Barbonville, avait sou usage pour toutes les nécessités de ses maisons et son affouage dans les bois d'IIaussonville ; il avait aussi, en cette même qualité, le droit de vaine pâture par tout le ban d'IIaussonville. Des chartes de 1282, 1293, 1515 , et même d'antérieures , confirment ces droits. Par transaction du mois de février 1515, les seigneurs d'Haussonvillc, pour se rédimer et décharger leurs bois de ce droit d'usage et vainc pâture, abandonnèrent la propriété de 425 jours un arpent de bois, au canton dit des Corbeaux, à l'abbaye de Moyenmoutier , an moyen de quoi celle-ci cessa d'avoir aucun droit sur les bois d'IIaussonville.
Par suite d'un échange fait, en 1340, entre Bancclin, abbé de Moyenmoutier, et Gérard de P /.ailles, prieur de Flavigny, l'abbé abandonne à ce dernier et à ses successeurs le tiers des grosses dîmes u du parochiage de Donstainc (Domplail), de Kaussonville (de JfassonvUIà), des villes et des maisons appartenant audit parochiage.... Encore ait assis ledit abbé audit priour et h ses successours 21 sols de toultois à panre chacun an sur la taille de Hassonville... n Ce bien fol donné à l'abbaye de Sainl-Léopold de Nancy lors de son érection. (Prieuré de Flavigny.)
Des lettres de Jean d'Haraucourt , bailli de Nancy, du 12 novembre Hôifi, portent que le pénultième août de cette année, plusieurs nobles du duché de Lorraine tenant journée d'assises, comparurent devant eux Jaquet, fils Jaquet de Saviguy, et Gaspard de Raville d'une part, Gaspard et Ballhazard d'IIaussonville, frères, d'autre part, touchant la succession, terres et héritages des châlel et ville d'IIaussonville et appartenances délaissées par feu Jacques d'IIaussonville ; et que les seigneurs assemblés déclarèrent que ces dites terres devaient appartenir aux Baville préférablemeul aux Ilaussouville. (T. C. Nancy.)
Le dernier septembre 1 171, Jean d'IIaussonville reprend du duc René II se* tiefs d'IIaussonville. (Cari Fiefs de Nancy et Vosges.)
Le 20 septembre 1568, l'abbaye de Moyenmoutier aliène, en faveur du prince de Vaudémonl,
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la terre de Burbonville cl les dîmes d'Haussonville. (Noviciat.)
Par acte du 27 juin 1607, Joseph de Marcosscy, seigneur dudit lien, d'IIaussonville, etc., bailli de Vosge, premier gentilhomme de la chambre, etc., cède au chapitre de la collégiale Saint-Georges de Nancy la moitié et un 8* en l'autre moitié dans les gagnages du ehàteao et delà seigneurie d'IIaussonville, moyennant la somme de £,500 francs. (Coll. St-fi. et P.)
Le U février 1663, Antoine Moiiy Cteroo, baron de Saffre et d'IIaussonville, donne son dénombrement pour moitié de la seigneurie d'IIaussonville, la terre de Méréville, etc. (T.C. Nancy i.)
Enfin, le 9 mai 1772, Joseph-Louis-Bernard comte de Cleron d'IIaussonville, maréchal des camps et armées du Roi, inspecteur de ses troupes, fait ses foi et hommage pour les trois quarts dans la terre et seigneurie d'IIaussonville, appartenances cl dépendances, qu'il possède palrimonialcmenl. (Fois et hommages.)
La communauté d'IIaussonville déclare , en 1738, qu'elle tient par ascensement des seigneurs, moyennant une redevance annuelle de 60 francs, la quantité de 108 jours de terre, dont 58 sont partages entre les habitants qui les labourent ; le reste a été mis en nature de paquis ; qu'elle possède un paquis commun entre elle et les habilauts de Velle, et un autre, commun avec les habitants de Velle, Sainl-Mard et Crévéchamp.
On lit dans l'Etat du temporel des paroisses (1712) : u Le village d'IIaussonville est dépendant de la paroisse de Domptait... 11 y a audit Haussonville nn chapitre de chanoines... On pourvoit à la prévôté du chapitre par l'élection des chanoines ; mais, quant a ce qui est des caoonicals cl prébendes, M. le comte d'Haussonville en nomme trois ou y pourvoit trois fois, M. de Leooncoart (seigneur pour nn quart) y nomme une fois ; après son élection, le prévôt doit être nommé par l'évèque.
n Et d'autant que l'église de Dotnplail a été ruinée, el que les chemins sont quelquefois mauvais, on a toléré pondant nn temps aux habitants d'IIaussonville de ne point aller a Dompt.iil, el olors on f.iisaii le. service paroissial h un autel de la nef de l'église collégiale... Les supérieurs otil permis qu'il y ail des fonts baptismaux .
n Les habitant* sont au nombre d'environ Wi.n
Eu 1768, il y avait 84 feux el 273 commamasu. i De ce village dépendait la métairie de Levèsou.
Les papiers du chapitre d'IIaussonville , ifa Ton conserve aux Archives , sont peu nonbito et n'offrent rien d'intéressant sur celte petite «ilegiaie.
Haussonville a été érigé en succursale en 180Î, avec Domptail pour annexe.
Patron, saint Georges.
HAUSSONVILLE, écart sur le territoire à Foulcrey.
HAUT-CLOCHER. Le dimanche de Qnsin* 1339, Hegelo et Nicolas de HiUrsdorff (H«u Clocher) renoncent, en faveur de l'abbaye de Y* gavillc. à quatre jours de terre sis au budo&t Hilersdorff, lesquels appartenaient ei-denot i ladite abbaye.
Le jour de la Saint-Martin d'hiver 1437, la dames de Vcrgaville admodient à an numt Molenham et à Adelheide, sa femme, moyennw une redevance annuelle eo grains, argent et cbpons, tous les héritages qu'elles avaient n lu d'Essersdorff, u maintenant Hanl-Clocber. < (Abb. de Vcrgaville.)
Le 22 décembre 1692, les officiers desprii* de Vaudémont et de Salm, seigneurs de Fe» nétrange, laissent à bail emphytéotique Je kouLt do Haut-Clocher à Nicolas Lallemaod, à etay de le rétablir, et moyennant dix resaai de Mè par an.
En 1703, les religieuses de Rhentingayinloi saisir un troupeau de porcs que les habitants it Haut-Clocher avaient envoyé sur leurs tetm,« derniers, au nombre de cinquante, vinrent laquer le couvent, le forcèrent el reprirent 1«, troupeau. Cette affaire donna lieu a one froidure qui fut successivement portée devant le tttlement de Bletz, le prévôt de Pbalsbourf «lia officiers de Fénétrange ; mais on n'en contaitp* le résultat. (T. C. Fénétrange 7.)
Le 17 novembre 1723, Nicolas LallemanT, k- : boureur a Haut-Clocher, b prévôté de Liiheia,* obtint la permission de construire à ses bû i> sur son terrain, un moulin à deux tournants, p« du pelit ruisseau de Haut-Clocher, l'un ponrks eaux hautes, l'autre pour les eaux basses, sow li condition de payer un cens annuel de 12 «au de blé, mesure de Fénétrange, au fermier du fontaine dudit lieu, etc. (T. C. Lixheim S.)
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i*si déjk bit coonaitre (voir Fénétrangé) les «rocades auxquelles étaient a lien us les habilaols Haut-Clocher^ comme tfépendaul de la parlie ta seigneurie de Fénélrange dile la Tèle du Bnc; voici quelques nouveaux détails empruntés j ii Déclaration fournie, en 4758, par les mêmes
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- llaot-Cioeher appartient au Roi pour quinze f(ni<m« et à M. le prince de Salm pour un sei— lierne, Cesl un bon village ayant un bon finage ; i! «I composé de 16 laboureurs et 28 manœuvres riment ao Roi ; de 8 laboureurs el 6 manœuvres cimenta Salin... .
» La communauté jouit, depuis un temps imnentorial, des grasse et vaine pâture, de même des droits d'affouage dans toutes les forêts ->t Jets au ban de Haut- Clocher, au moyeu d'une redenoee de poules et de six grands resaux d'aune qu'elle paie annuellement au domaine de îtfftëtraage. Elle jouit aussi des fruits champêtres <If »n bao et de la pâture pour ses bestiaux.
lieiltle, aux Archives, un pied-terrier du ban * fiaage de Haut-Clocher , accompagné d'une ^géométrique, dressés en 1722.
Hut-Clocher a été érigé en succursale en 1802.
P*!roa, saint Séverin.
UACT-DE-IŒSSE , écart dépendant de la wnnraùe de Burlioncourt.
HA0T-DU-MONT (le), censé sur le territoire i'hàthpi.
flADT-DC-PARC, écart d'Einville. Les trois «««s qui vienneot d'être mention nées ne sont toojosées chacune que d'une maison.
HAUTE-SEILLE. Les pièces d'une enquête !»>!?, ea 1789, par un conseiller du Roi, délégué ' «t effet, nous apprennent que, le 1er août de 'rtte même année, les habitants de Ucssc, Bic- *#tlï(\i, Trois-Fonlaincs, Hartrviller, Ilerme- Jfiderhoff et Tanconvillc, viurcol, au nom-
de 3 à 400, armés de haches, de fusils el de tii'jrfc», attaquer l'abbaye de Haule-Seillc, dont '» enfoncèrent les portes, dévastèrent les caves, Iwèreol les arcliives au pillage, etc. Néanmoins,
pirtie de ces archives qui nous a été conservée, *it mcore considérable, el l'on y trouve beaucoup 4* 'lires des XIIe et XIIP siècles, mentionnant te donations faites à celte abbaye, ou portant 'J T.frnuiioo de ses biens. Je me dispenserai de •tfntionner ou d'analyser ces litres ; les plus inlM«nt$ qui concernent celte maison sont im-
primés dans les preuves de l'Histoire de Lorraine de Dom Calmel, où l'on voit : 1° Une charte d'Etienne, évêque de Metz (de HS5 à 1160), rappelant la fondation de l'abbaye , faite, en 1140, par Agnès, comtesse de Langstein, et ses fils ; 2° un accord passé (1172), par l'entremise de Pierre de Brixey, évêque de Toul, entre l'abbaye de Ilaulc-Scillc et celle de Saint-Sauveur, au sujet d'un cens que celle dernière prétendait lui être dû ; 5° une charte de 1174, par laquelle Henri, comte de Salm, confirme à l'abbaye de Haule-Seille les biens qu'elle possédait dans l'étendue de la paroisse de Tanconvillc ; 4° un accord (1184) entre Henri, comte de Salm, et celle abbaye, pour l'eau (la Vezouze) qui coule sur les terres de l'abbaye ; 5° une lettre (U8j) de Louis, comte de Sarwerden, qui exempte les religieux de Haute-Seille de tout droit de péage dans son pays ; 6° enfin la donation faite à ces religieux, en 1186, par Henri, comte de Salm, de la foret d'Evcrbois.
L'abbaye de Haute-Seille, qui avait été fondée dans une vaste solitude (in vasta solitudinc), et à laquelle le hameau de ce nom doit son existence, avait sans doute eu a souffrir, dès le XVe siècle, soit des ravages du temps, soil des guerres qui désolèrent si souvent nos contrées, car les lettres . par lesquelles les ducs Charles (1400) et Jean (1447) prennent ce monastère sous leur protection, portent l'une cl l'autre : u Considérant que ladite égl se el abbaye commence a descendre en ruine...; n considérant u le grand amenrissement el désolation de l'église el abbaye de Haule- Seillc... >
Dans le cours des siècles suivants, et probablement surtout au XVIIe, elle fui encore dévastée el ses bâtiments en partie ruinés, ce qui nécessita d'importantes reconstructions.
On lit, à ce sujet, dans un m Etat de lous les biens appartenant à l'abbaye de Haute-Seille , sous le titre et invocation de Notre-Dame , » fourni, en 1747, par les prieur cl religieux de cette abbaye, en conformité des arrêts du conseil d'Etat du Roi de Pologne :
u La haute, moyenne et basse justice dans le lieu el ban de Haule-Seillc appartient pour moitié aux domaines en commun, tant du comté que de la principauté de Salm, et y est exercée par Tes officiers en commun .desdites principauté et comté, et l'abbaye n'y a aucune part.
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m L'abbaye csl entourée de murailles lool autour de son enclos. Elle a son cnlrée par uue grande porte du côte du village de Frémonville, flauquée de deux petites lournellcs de part et d'autre d'icelle.
n Une graude et vaste cour, tout autour do laquelle sont des logements de portier, jardinier et domestiques, avec des écuries, vacheries et greniers à foin. Dans la même cour,. sont aussi deux maisons de fermiers-laboureurs, avec les écuries, greniers à foin et autres commodités, et le tout paraissant tout neuf et en bon étal. De suite est encore une seconde cour, grande et spacieuse, dans le fond de laquelle, à main gauche, est un bâtiment tout neuf grand et spacieux, bàtî à la moderne et proprement, et qui n'a pas encore été habité....
» L'église se trouve à côté diidil bâtiment neuf; elle est très-grande et spacieuse, propre cl en étal, mais le clocher est à rebâtir à neuf, il menace ruine el écrase la voûte.
n La maison et logement ancien des religieux, est en très-mauvais état, étant même déjà démolie pour la plus grande partie des anciens bâtiments, dans le dessein de les rétablir à neuf. L'appartement qui était occupé par défunt M. l'abbé, de même que les chambres d'hôtes, sout el paraissent encore en mauvais état d'habitation. I! y a encore trois ailes a rebâtir pour rendre la maison régulière, avec le cloître qui csl très-vieux, ert mauvais état, et même avec ruine évidente, \isible, ce qui sera d'une dépense considérable....
u II y a, dans l'enclos, des jardins potagers el
vergers.
m 11 appartient à l'abbaye, dans le territoire de liesse, 5,488 arpents de bois... La métairie seigneuriale de la Neuve Grange... Le tiers des grosses el menues dîmes d'IIalligny... Le tiers des dîmes de Landange, Aspath el Neuf-Moulin... Le tiers de la dîme de Languimberl... Une part de dîme grosse et menue sur les ban deBinsing cl finage de Fribourg... Il lui appartient la neuve ttécottr avec les droits seigneuriaux... Les deux tiers de la seigneurie de Lezey... Les deux tiers des grosses »*l menues dîmes d'Ommeray... La seigneurie de Xirxange, etc. (Abb. de llaute- Seillc.)
L'église, dans laquelle il y avait une confrérie de l'Annonciation Notre-Dame, servait de paroisse aux grangers, cvusiers el domestiques tant
de l'abbaye que des environs. Ea 1768, ta ao* abbatiale valait 42,000 livres, cl U même «iventuellc 22,000.
Un litre latin, de l'an 1282, porte : ILjj.- Scille, alias llocnrorst.
Il existe, aux Archives, un plan dnportilit l'abbave, dressé en 1755.
HAUTE-XIRXANGE, écarl de Mai2fee*«.
Vie.
IIAUT-FAULX, censé, territoire de^Baàiw.
1er.
HAUT-FOURNEAU (le), exploitation r»i liturgique établie près de la commune de (la;,. gny. Celte usine renferme 6 maisons el 23 Lbilants.
HAYE (la), moulin d'Euvezio.
H.WE-DES-ALLEMANDS. Celte comust, sur laquelle les Archives ne renferment a/u titre, avait été réunie à la paroisse dlbipj n 1802 : elle l'a ensuite élé à celle de Saini-G*. ges, dont elle dépend encore aujoUrdhoi.
1IAZARD (le). Par lettres patentes du 16 if ^rier 1719, Léopold fit don à Si L3bbé, baron de Coussey, son crétairc d'Etat, du u vieux château dtlda près de Lorquiu, avec loules ses ap et dépendances, lerres, prés et (Enl. 1718-19.)
I1AYES-DU-GUÉ, fermes sur le territoire Bertrichamp ; elles sont composées de deai sous renfermant 18 habilauts.
HAZKLUOLRG. Aucun litre des Arckirt, fait mention de celte commune ; elle a été en succursalo en 1802.
Patron, saint Louis, roi.
IIAZELLE (la). On lil dans une p:ra porte la date de 1453 : u Le* Images de et de Vie sont séparés par uu arbre ssoti; est proche de la ferme de la Ilazellu... n Un*document, intitule : u Mémoire pour le rtiV* sèment de la ferme de lu Ilazellc, ravafK temps des guerres cl incendiée, «nouapp: que le bois de la Uaule-Boruc « faisait b grande partie des terres labourables, - à celte ferme, qui appartenait au prieure tie ^ lonue. (Coll. S. -G. cl P.)
IIÊD1VAL. Celle censé, qui dépend »«;cj d'hui de Pultigny, est ment tonnée, dans ptaifta litres du XV1« s'iccie, comme ayant jonbati^i ticulier, sur lequel l'abbaye de Salirai p**^