‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 211 sur 292 · HOL · texte numérisé non relu

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mais demeurera audici fondateur perpétuellement cl après lui ausdicls manans et habilansà leur parfaide el enlierc délibération et volonté. Et afûn que les pauvres, ores el en l'avenir, puissent esire iniculx receux, gouvernez et consolez..., avons donné... perpétuellement franchise ausdits gouverneurs et administrateurs... ; voulons iceulx e<lrc franez et exemps de toutes tailles, subsides, iiuposi lions, ranceons, guet, corvées, chevauchées el armées et de loules aullres choses quelconque... Donné à Nancy le 26e jour de septembre 14!»3... » (Cart. Chartes cl privilèges.)

Il résulte de ce litre que l'hôpital d'Houdreville fui écigé, non en 1420, mais en 1493, et que son fondateur fut, non point Thierry de Lcnoncourt, mais un simple prclre, Mengin Henri, sans doule curé du lieu.

Le pénultième mai 4 £90, Les habitants de ce village donnent leurs reversâtes au duc René, à cause de l'ascensement a eux fait par ce prince de 206 arpenls des bois de Serres, Xataimay et les Xouves, en* payant par chaque conduit, un resal d'avoine. (Cart. Vaudémont domaine.)

Par lettres dalées du 5 octobre 1502, le même duc, sur la requête à lui présentée par les habitante d'Hoodreville, ordonne au bailli de Vaudémont de conlraindre ceux de Vézeliseayanldes bénisses à Houdreville de payer les tailles en la quantité de ces héritages. (T. C.

raiçon de

t auat

monl.)

Le 23 mars 4597, le dnc Charles III admodic aux habitants d'Houdreville l'élang dudit lieu, pour 25 années, moyenoant une redevance annuelle de 25 francs.

Le 2 décembre 1621, Bernard Roder, écuyer, «ci^ueur <le Jubainvillc, cl AnneCuny, sa femme, déclarent tenir par gagère du duc de Lorraine î«> renie» que ce prince possède h Houdreville, TéUng dePrez, sis au ban de ce village, les haute , moyenne el basse justices du même lieu. !T. C. Vaudémonl domaine.)

Le 2» avril 1623, Husson formant, valet de chambre du duc, obtient l'ascensement d'une place si>e à Houdreville, sous l'Orme, moyennant un chapon de cens annuel. (T. C. Vandémnnt.)

En 1631, Errard de Pullenoy, prieur commanditaire et seigneur de Flavigny, déclare que le duc Charles IV lui a vendu, sous faculté de réa- ■'"t, les terre el seigneurie d'Houdreville en »>•«» droits il* haute, moyenne cl basse justice,

moyennant 20,000 francs. (T. C. Vaudémont domaine.)

Par nn acte d'échange passé, le 21 juillet 1724, entre le duc Léopold el Jean-Baptiste Bourcier, seigneur de Villé, le duc cède à ce dernier les droits domaniaux el les haute, moyenne et basse justices de Bienne et Abeville, avec la censé d'Amermont, contre les parts et portions dudit Bourcier en la seigneurie de Saulxerolte, avec les maisons et métairie d'Houdreville. (T. C. Norroy et Amermont.)

Outre les titres que je viens de rappeler, on trouve beaucoup d'actes de reprises ou de dénombrement donoés, h différentes époques, pour des portions de la seigneurie d'Houdreville ; voici l'énoncé de ces acles : « 1397. Hommage de Jean, dit le Moine, de Fléville, pour les dîmes grosses et menues et autres héritages. — 1405 et 1406. Dénombrement de Collignon de Ludres pour un gagnage lief, dont ses ancêtres ont fait reprises des comtes de Vaudémont. — 1417 el 1449. Dénombrement de Warry de Fléville, bailli de Lorraine, pour les dimes grosses et menues, maisons cl héritages. — 1430. Dénombrement d'Antoine de Ville, à cause de "Catherine de "Deuilly, sa femme, pour un gagoage sis à Houdreville. — Dénombrement de Robert d'Houdreville (1496), Varry de Lulzelbourg (1498), Jean de Saulcc (1504), Rjchard Galland (1540), Mengin G-illand (1578), pour ce qu'ils ont à Houdreville^ — 1612 et 1626. Dénombrement dc"Nicolas Ferriet, seigneur de'Pulligny, à cause de Marie Galland, sa femme, pour un sixième au gagnage dit Bassompierre, sis au ban d'Houdreville. — 1663. Reprises de Charles de Stainville, bailli de Bar, pour ce qu'il possède h Houdreville. — 1664. Reprises d'Hervé Lemercier, sieur de La Vallée, pour une maison fief appelée Sanlich, sise au ban d'Houdreville. — 1669. Dénombrement do Jean-René Midol^ conseiller au parlement de Metz, h cause de Françoise- Ferriet, sa femme, pour le gagnage dit Bassompierre. — 1/21. Foi el hommage d'Hubert Henri pour partie du lief de Sanlce. — 1772 cl 1773. Foi el homjnage de Charles-Christophe Cossu, seigneur de'Pulligny, Ccinlrcy et Voinémont, pour ce qu'il a à Houdreville.

On lit dans les comptes du domaiue'de Vaudémont, h la date de 1583 : u Houdreville'esl du domaine et souveraineté de notre souverain sci-

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gneur de son comté de Vnudémonl, saus portion d'autre, ayant maire et justice audit lieu pour y administrer justice sous sa grâce.

v Les sujets dudil lieu sont taillablcs deux fois l'an à volonté, savoir à Pâques et Sainl-Rcmy ; sujets à tous impôts, aides générales, corvées et charrois.

n Chacun chef d'hôtel doit une semaine entière à la volonté des officiers à bêcher la grande vigne de Monseigneur au lieu d'Houdreville, et au bout d'icelle doivent avoir chacun quatre deniers. Ils août sujets d'aller quérir les poisscaux (pesscaux) pour ladite vigne jusques à la croix de Velle. Ils doivent charroyer le sarment cl les menus pesseatix de ladite vigne à Vézclise. Les deux chefs d'hôtels ou aussi bons ( au contentement des officiers) doivent servir à vendanger ladite vigne. Ils sont tenus de mener la vendange à Vézclise et de fournir cuves pour ce faire. Les vendangeurs doivent avoir chacune journée chacun douze michollcs, savoir à diner quatre, à la marandc deux, et a souper six. Chacun char doit avoir pour chacune cuve quatre inichollcs.

n Le maire dudit lieu doit commander lesdils sujets pour servir auxdilcs corvées, cl dit qu'il a accoutumé avoir pour les corvées de béchc un homme en son lieu pour bêcher ou servir où il lui plaît. — Il doit avoir une charréfs de sarment et menus pesscaux de droit, cire nourri avec les officiers et avoir des micholles autant que deux autres.

n II y a neuf quartiers, savoir plusieurs héritages possédés présentement par ouze particuliers, lesquels sont sujels de servir la première journée à porter le tendelin de la vendange de la vigne, cl doivent avoir chacun douze micholles. Lesdils détenteurs sont tenus de fournir chacun an le ban vin audit lieu, savoir : cinq muids vin clairet cl nulanl vin blanc qui se commence à vendre le jour de la Saint-Simon cl tant et si longuement qu'il dure sans cire vendu, nul ne peut vendre vin a peine de 60 sous d'amende, et prend notre souveraiu seigneur pour son droit deux deniers sur chacune quarte.

" Les détenteurs desquels quartiers sont tenus de faucher le. pré dil le Brcu. 11 y a quelque quantité de prés dils cl appelés communément les mailles, dont les détenteurs sont sujets à aider à faucher ledii brcu il ; les dcffaillans, comme aussi ceux des quartiers, sont privables dcsdilc-. pi<v

et diseul qu'ils doivent avoir chacun doue il- .cholles, le maire le double.

n Les habitants dudit Houdreville sont «jeu d: faucher, fanner et charroyer le pré delaQuaait, les Royaux cl la Praye, où il plaît les der, comme aussi ils sont tenus de charroyer le foin dudil breu, et depuis le temps que lai» sont laissés et que notre souverain aeignevitb prend, il y a deux resaux de blé pour les octales cl deux gros pour les cuire.

n Les délenteurs des quartiers paient i sieurs d'IIaraucourt et de Flcville, les uns resaux d'avoine, les autres quatorze biebets.

n Les sieurs d'IIaraucourt el Flcville deux maisons audit lieu en franchises, cl ne les détenteurs d'icelles aucunes choses à souverain seigneur 4jue la taille foraine et un resal d'avoiuc et une geline pour In pourvu qu'ils ne labourent autres hèrilago ceux desdils quartiers.

ii Messieurs de Taulonville ont une vipe ban dudil lieu, de telle autorilé qu'elle estfi sans payer dîmes, cl que les babitanb dodii ne paient dîmes qu'au seizième devant le el nonobstant ce notre souverain seigneur dime en sa grande vigne à l'onzième.

n Les sieurs d'IIaraucourt, nonobsUntqw souverain seigneur soit haut justicier, moin bas audit lieu, ont néanmoins la nomination homme el sujet audit lieu ad ce d'être dil et appelé Boniface, et après qne lesdils gneurs ont nomme ledit sujet d'usage invefcft observance antique juiques à huy (iojoo! " icelui présenté par lesdils sieurs d'Harauaar à leurs commis à un procureur général comté, que la nomination par lui entend» d'iceîui l'élection preud el érige le serment futur mayeur Boniface, lequel dépend el à la réception des deniers que les sieurs de rou cl (lia roué) ont audit Houdreville, de el conduire la fjullé dudit lieu aux champs; lefois par commandement du mayeur de gneur audit lieu et avec les comman d'icelui fait aborner les héritages de cootei la queste des parties contendantes.

n Le maire de notre souverain seigoear Houdreville et son échevin ont paissant* '4 torile de vider les appellations eu dernier qui lui sont apportées du lieu de Oav apnele a\e< lui le procureur général dudil foa

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lesquelles '.tant vidées , sont cachetées et ren- Toyéo aadit Clayeares. »

Le document qui précède fait mention de la fjpt que tes ducs de Lorraine avaient à Houdrcnile ; beaucoup d'autres notes, consignées dans b comptes des trésoriers et des receveurs géuénax, attestent les soins qui étaient donnés h ce ♦ignoble princier. En i486, René II fait délivrer une somme de 16 francs à un nommé Jean de Touche, de Lamarche, u pour avoir amené de la «igné de Beaune pour planter eu la vigne de ïuas«i|rncur le duc à Houdreville... » Les sucecs- »r.rs de René continuèrent à entretenir celte ligue, dont les produits figuraient, avec ceux du «ignoble de Cuslines, sur la table de nos ducs. Oo voit des sommes assez importantes (1,195 francs en 1612 et 1,572 francs en 1617) affectées dupe année u à la façon et cntretenemcnl de la viroe d'Houdreville. * Une note, à la date de 1520, parle même de la tour qui y était construite.

Les comptes que je viens de citer renferment ne mention assez curieuse ; on lit dans le registee du receveur général, pour 1 «27-28 : u Par lettres données à Nancy le 7 mai 1527 (après Pâtines), Monseigneur le duc (Antoine) a retenu a wa artillerie pour canonnier ung appelé Pierre [jniigier, natif de Houdreville, cognoissant qu'il al expert en plusieurs ouvraiges duysant à l'art et ttet d'artillerie, cl affin qu'il se puisse lanlmieulx eatreleoir en son service, luy a donné et octroyé •prehiscun an la somme de xxx frans. »

Ea 1616, une nommée Edeline, femme de JaiThorey, d'Houdreville, fut exécutée Mtcière.

La pesle sévit dans ce village pendant sept «naiies de l'anoée 1630 et six mois de 1631.

Us habitants d'Houdreville disent, dans la Déclaration fournie par eux en 1738 , que la cncnnnaauié possède £10 jours 7 nommées de P*1«is ea trois cantons, plus 3 jours communs >vec les habitants de Clércy ; 249 arpents de bois ptrimoniaux et 206 arpents à litre d'asecuse-

0» lit, enfin, dans l'Etat du temporel des paroisses {{700) : u La paroisse d'Houdreville est rempotée, de trois villages qui sont Houdreville, w esj la mère-église, Parey-Sainl-Césaire qui en at l'annexe, et le hameau d'Omelmoot qui en V*d. La communauté est composée de 65 ha-

bitants et 10 veuves. La seigneurie en toute haute justice, moyenne et basse, appartenait à S. A. R. (le duc de Lorraine), mais elle a été engagée h différents particuliers : tes trois quarts sont à Mme la comtesse d'Ecrienne, l'autre quart a MM. de Milry de Fauconcourl, aux héritiers de M. de Froville et à d'autres.

n La cure est de patronage laïc et appartient à plusieurs patrons dont le droit est partagé en cinq parts, dont deux sont au sieur Henri, seigneur de Saurupl ; à M. de Malvoisin, seigneur d'Aboncourl ; k M. Renaud, seigneur de Chàlilloo, à cause de la dame Morlal, sa femme, et k M. Guyol. Lcsdits patrons nomment conjointement, cl lorsque les voix sont partagées, !a pluralité l'emporte.

» Le curé moderne (le sieur Durand), a fondé la messe du Sainl-Sacremenl pour tous les premiers jeudis du mois, et a donné pour rétribution une renie de 4UO francs... Celte fondation esl une confrérie dont les confrères fournissent les luminaires nécessaires...

n II y a nne fondation de charité faile par François et Ilusson les Harmant, qui ont donné 24 imaux de blé, qui sont distribués en espèces aux pauvres d'Houdreville, le jour du Vendredi- Saint, sur des billets du curé ; les pauvres d'Omelmont y ont aussi part. Les sieur et demoiselles Cossu, d'Houdreville, ont aussi donné, pour le même usage, trois resaux de blé, qui se distribuent le jour de Saint-Charles, 4 novembre.

n Le sieur curé a fondé (en 1708) une maîtresse d'école pour les filles de toute la paroisse, et a donné, pour celte fondation, 122 francs et un resal de blé de renie annuelle ; il loge, en outre, ladite maîtresse, n

D'autres fondations pieuses avaient encore été faites par différents particuliers : par acte daté du 23 mai 1634, Hqssoq Harmant, ei-devant homme de chambre du feu duc Henri, Elisabeth de Ramcourt, sa femme, et Marguerite Darbasant, veuve de François Harmant, vivant contrôleur au domaine du comté de Vaudémont, avaient fondé, en l'honneur de la vierge Marie et pour la décoration de l'église d'Hondrcvillc, u une chapelle ou oratoire dans icelle église et à l'autel y situé à main droite du crucifix de la séparation du chœur et de la nef, sous le nom et invocation de Notre- Dame..., h laquelle chapelle se diront perpétuellement, pour la consolation des vivants el le re-

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pos des défunts, trois messes à voix basse chaque semaine, et une le dimanche... »

En 1759, Nicolas Guyol, vigneron à Houdreviile, avait affecté une rente annuelle de 5 livres u pour la nourriture, rétribution et acquit d'un prédicateur qui prêchera la passion le jour du Vendredi -Saint de chaque année. »

Différents particuliers avaient fondé une rente annuelle de 45 livres, desliuée à être remise à une fille pauvre de la paroisse lors de son établissement par mariage.

En 1788, Marie-Anne Cabaillot avait institué dans la paroisse des prières des 40 heures.

Outre ces titres, les papiers de la cure d'Houdrevillc renferment encore la copie de deux pièces beaucoup plus anciennes e l qni ne sont pas sans intérêt : la première, datée du la mars 4527, est un jugement par lequel Amédéc de Genève, éveque de Toul, dit que le droit de présentation et de nomination aux églises d'Houdreville {de Houdrevilla) et de Parey, sou annexe, appartiendront en toute propriété à Simon d'Houdreville, écuyer, et que le curé de ce lieu devra payer, pour la sustentation et l'entretien des pauvres de la Maison-Dieu de Toul, une rente annuelle de 4 livres de petits tournois. La seconde pièce, du vendredi d'après Quasimodo 4528, est un acte par lequel le curé s'engage à payer la rente ci-dessus indiquée.

Houdrcville a été érigé en succursale en 1802.

Patrou, saint Epvre.

IIOUSSELMONT. Par une lettre datée du mois de juillet 12o4,rGeoffroy, sire de Bourlémont, fait savoir qu'il a fait à l'église de Notre- Dame de Mureau donation gratuite et perpétuelle d'un homme dans sa ville d'Uousselmont. Si cet homme a plusieurs descendants, l'église susdite aura celui qui plaira le mieux â l'abbé et à la communauté ; les autres resteront au donateur. Si le descendant ne leur convient, ils pourront choisir tel autre homme qu'il leur plaira, mais ils ne pourront eu avoir plus d'un sans l'avis du sire de Bourlémont. L'homme qu'ils posséderont aura le franc usage de tout le ban de la ville comme les autres hommes dé Geoffroy, et celui-ci ni ses descendants ne pourront rien en réclamer, si ce n'est une rétribution de douze deniers fors pour droit d'habitation. (T. C. Abbaye de Mureau.) Plusieurs autres litres des XIIIe cl XIVe siècles sont relatifs à !a donation précédente ; Hou^el-

monl y est appelé Ifosselemont, UbuuUvw devant Alomp (Allamps) , UoucUuuhh:

Jlousselemont et J/occllemont.

Le i juin 4Ô22,"' Jean de Bourlémont dttan qu'il esl homme-lige de l'évcque de Heu, |+,r 30 livrées de lerre qu'il tenait de lui au ^ d'Uousscldmont, et cela de l'agrément de I tv. que de Toul, dont il tenait ce bien enflef^H.U.,

Le 22 janvier 4772, François-Xavier dt Bi; . livy de "Mérigny, sous-liculcoaut au rçia^i Royal -Lorraine cavalerie, lajil ensoBouar.pour le sieur Charles-Marie-Dieudonoé .

livy, son frère, chevalier de l'ordre de Siioi-J^ de-Jérusalem, fail ses foi et hommage jour >; terres et seigneuries de Saulxurcs-lès-VaBr/:, Barisey-la-Cole, Houssclmool et Monl-le-Yir/.ble. (Fois et hommages.)

Housselmont esl annexe d'Allamp

HOUSSÉV1LLE. En 1382, se ville veodenl au duc Charles 111 uoe pièœde^t appelée les Saules, moyennant 8francsj£M Le 4 mars 4600, ils s'eugagent a payer to prince un cens de 40 gros 42 deniers, ta.-* d'ascenscmenl à eux fait de certains hériu^e, les Pcrchots, sis au ban d'Housséville. (T. C Vaudémonl domaine.)

Les autres litres, en assez grand nombre, y. concernent ce village, sont des reprises os ia dénombrements, dont je me borne à doaml-r dicnlion : Reprises de lluart de Pont et de Mvguerile, sa femme, pour cent sous de rc>tt« Housséville (129S).

Déuombremeuls de Pierre Faulquet de V,; (1456) et de Jean de Chaslel (1504) pour ce . * possèdent à Housséville.

Dénombrement de Poirresson Guérard, pwi d'Arches, pour la seigneurie des Pilliers, :w; Housséville (1565).

Dénombrement de Jean de Saulcourt, sup.J de Saxbu, pour ce qu'il a en la terre et seiçDare d'Housséville (1625).

Pareil dénombrement (sans date} de Saulcourt, veuve du peintre Claude Deratitc*t me tutrice de Jean Dcruet, son Gis.

Reprises de Nicolas de La Vallée-Hoodrt' k pour ce qu'il a à Housséville (1664).

Fois ei hommages de Charles La Vallée gneuric des Pilliers), seigeeur de Sainl-lu* major du régiment de cavalerie de la Tour, jwl' le service du roi de Bavière (I7LT ; - «fcûv

a-François de Barrois (1712) ; — de CharlescïD-flapii3te Noirel, conseiller du Roi, maître urticolier en la maîtrise des eaux et forêts de k (1772-1777).

Ûuqoe ménage d'Housséville devait, par année, .u djc de Lorraine, le jour de la Saiul-Marlin lùiver, 12 deoiers et 2 bicbets d'avoine.

L« comptes du domaine de Vaudémont, aux- ;iîls j'emprunte cette note, renfermcul plusieurs «niions qui attestent que le village d'IIoussérilt cnl beaucoup à souffrir pendant les guerres h XVIIe siècle ; on y lit, à la date de 1656 :

U comptable ne fait ici recelte des cens des pourvus (saas doute 'la rente des Perchois) dudit fousevillc... pour n'en avoir touché aucune àr* l'année de ce compte, ne sachant à qui les asunder quaut à présent... 11 y a 16 conduits s<Jeini. «i

- Le comptable remontre (1637-40) qu'il a été lipottible de faire la levée des cens dus audit pour èlre les héritages chargés d'iceux de- Mrés incultes et ceux qui les tenaient étant dé- "^t> oo absents.., le reste réduit à Ja pauvreté.»

l'oe nommée Barbe Didelot, dite la Jolietle, iflotuiéville, fut brûlée comme sorcière en 1010.

« bWéville, dit l'Etat du temporel des pa- (1709), est un hameau dépendant de la puHHt de Diarville. Il y a environ 40 habitants. Cal ane seigneurie de haute justice, qui apparent » MM. de Bassompierre, Noirci et à l'abbaye <k Ctaumoosey sur ses sujets sous le toit; M. de ^Qixurt a nussi trois ou quatre sujets. Toutes * ifcigneories sont séparées cl distinguées par

libiutions. Les seigneurs ont leurs officiers T1- ont U juridiction en première instance ; les ■*[>"*!* vont au bailliage du comté de Vaudémont.

* il y a ouc chapelle ou oratoire où on dit la

U^iicvitle, appelé llulcioli villa dans le titre ■* ^ndalioa du prieuré Saint-Thicbaut (1094),

Hicore » présent annexe de Diarville. -— Pa- !r"3, uinl Georges.

HUBLANGE. Aucun titre positif ne permet ^rmer si ce nom fut celui d'une localité, ou 1 0 fat toujours celui d'un ban séparé. Il est ;robahlc, louiefois, qu'il exista, dans uu temps V en ne saurait indiquer, sinon un village, au 1 ;|m d<.s habitations dont la réunion s'appelait Witlaoge. A quelle époque ces habitations ou '* village furent-ils détruits ? c'est ce qu'on

ignore complètement. Tout ce qui résulte des documents que j'ai pu découvrir, c'est que le ban d'Hublange était situé sur le territoire de Lorraine, entre les finages de Alarsal, Juvelise, Blanche-Eglise et Guéhlaoge. Les décimateurs de ce ban étaient le chapitre de Marsal pour un tiers, le curé de Blanche-Eglise pour un sixième, celui de Juvelise pour un douzième, les religieux de Bosserville, de Senones et de Salivai pour le reste. (Chapitre de Marsal et de Vie.)

Ill'DlVlLLER. On lit dans la Déclaration fournie, en 1738, par la communauté d'Hudiviller : u Ladite communauté jouit, de temps immémorial et sans titre, de la quantité de 48 arpents de bois taillis ; d'un autre bois contenant environ 33 arpents ; d'un paquis contenant 120 jours et servant de vainc pâture.

» Chaque laboureur doit annuellement aux seigneurs de Crévic, par chaque charrue, deux paires de resaux, moitié blé, moitié avoine.

n Chaque habitant, laboureur ou manœuvre, doit annuellement aux mêmes seigneurs undemiresal d'avoine à rendre au château de Dombasle.

n Plus, chaque habitant qui ensemence graint doit un demi-resal de la meilleure espèce qu'il recueille.

» Chaque habitant doit aussi annuellement aux* dits seigneurs 3 sols 6 deniers pour un droit appelé la jette au mouton.

n Chaque laboureur doit annuellement, pour droit de banalité de four, 2 francs 6 gros ; chaque manœuvre, pour même droit, un franc 9 gros ; les femmes veuves ne paient que moitié.

» Il est dû annuellement auxdils seigneurs, sur chaque bêle qui se trouve dans le village d'Hudiv il 1er le 10 octobre , savoir : par cheval, bœuf, vache," chèvre au- dessus d'un an, un gros 2 deniers ; par poulain, génisse et porc aussi au-dessus d'un an, 3 deniers ; par chaque brebis et mouton un denier ; par chaque charrue 8 deniers.

r Chaque laboureur doit annuellement les corvées nécessaires pour la culture de deux jours de terre sur le ban de Dombasle, ce qui fait quatre journées par chacune charrue.

n Chaque manœuvre doit annuellement aux même» seigneurs de Dombasle six jours de corvées à bras, une personne par ménage, les femmes veuves moitié.

h Chaque laboureur doit encore annuellement charger daos les prairies de Rosières et conduirt

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