‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 22 sur 292 · ADO · texte numérisé non relu

ADO

meniere li hoir qui ne sont Tuer de mainbtiriii (hors de tutelle) maintenant, poursuiront lour pvt, de quelque siguoraige qu'il soit, sojt de ^ doc, soil de moi Burnicke. Encore est asavoir nu li maris acqueslc (acquiert) la famé au signorai^ dont li maris est, ne (ni) ne se puct osier li hm de celui siguoraige après le descepi son mari laul comme (que) elle demonrroit en vevei (x u vage), et quand clic se remairieroit elle poursui. roit lou signouraige dont ses derrière maris *c roit... el ades (ores, maintenant) poursuiroien li enfans lou signouraige dont lour peire scroil • Quant aux enfants nés hors de mariage dauj lune ou l'autre des seigneuries, il fui convm qu'ils suivraient lu seigneurie habitée par la m< r< au moment de leur naissance. (Cari. Fiefs de N.ei V.

Le 20 août 1005, Jean des Fours, gentilhomme servant de la duchesse de Lorraine, seigneur tl<i Mont et d'Alhienville, obtint du duc Charles li l'érection en fief de la maisou où il faisait sa résidence au lieu de Hadoménil, avec droit di tenir troupeau à part et d'ériger colombier (L. P. 1G05) ; il en fil son déuombremenl le 7 septembre de la même année.

En IGOi, le 18 janvier, Ferdinand ïlcnncquin de Gellcnoncourl fit ses reprises pour la seigneurie de Frenel, les fiefs d'Adoménil, Hériméuil e Rehainviller. (L. P. IGG4.)

Le 10 décembre 1097, M. de Serre, abbé de Lunéville, engagea, nu profit de M. et M,Uft uY Gellenoncourt, une somme de 2,500 livres tournois, moyennant laquelle ces derniers s'obligèrent à payer une renie annuelle de 428 livres à un prêtre que l'évèquc de Toul et ses successeurs enverraient à Adoménil pour y célébrer la messe cl le service divin.

La chapelle caslrale, à laquelle avait été réunio la chapelle de Frencl-la-Petile, vers 1730, était sous l'invocation de la Nativité Notre-Dame.

En 1708, M. de Curcl était seigneur d'Adoménil. (P.)

On lit dans les comptes du domaine de Lunéville, pour l'anuéc 4588, à l'article Adoméoi! : u Le village dudit lieu appartient par donation (on a sans doute voulu dire confirmation) de Monseigneur le duc Antoine, à un abbé de Lunéville, en toutes droitures, hors celle de haute justice réservée à Monseigneur, et chacun conduit lui paie trois gelines par an, le demi-cotiduit a l'équipolcnt. Ensemble paient les autres aides or-

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