‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 223 sur 292 · KUT · texte numérisé non relu

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ruis mx labeurs pour semaille de blé et une aux iroines, moyennant leur nourriture et celle de

•< Obligés aux charrois de pierre et sable pour le pavé de la grande rue dudit Dieuze, à leur niresant. Aux charrois des matériaux pour les titaious dudit château, de même.

• Aucuns, avec les habitants de Mulcey, d'aller jùérir le bois pour faire les haies lorsqu'il contiendra lâcher lo grand étang et tirer le cors. De tiurroyer le poisson en provenant à l'étang de Ladre et d'en ramener pour l'aleviner, moyentint li reconnaissance ancienne de deux carpes pir char.

' Devront chacun des dit s villages faire un Garrot de poisson à Nancy pour les droits de ton AJtesse et de messieurs des Comptes, et le ;«adre sur ledit étang de Lindre.

« Tiendront en étal les haies aux cerfs du côté J Arlange, y étant commandés, et se trouveront :ux dusses pour y servir comme de coutume. » T. C. Dieuze 2.)

Pir lettres patentes dn A juillet 1756, le duc François érigea en fief, sous le titre de Kiercheprg ou de Cerisemont, une maison franche que rendait à Kerprich le sieur Jean-Nicolas Klein, «ÎHtaioe, prévôt, grnyer et chef de police des 'i 1< et prévôté de Dieuze. Celte érection fut con- S'aée par Stanislas le 22 septembre 1737. (Enl. 173tf.)

I' y avait encore, à Kerprich, un autre fief, "fli mit été érigé par lettres patentes du 27 juin i'W, «pour lequel Jean-Joseph Goyon, concilier dn Roi et son procureur en la maîtrise des et forêts de Dieuze, fit ses foi et hommage i '"avril 1780. (Fois et hommages.)

Bénédictins de Saint-Avold, le chapitre de li I'rinutiale de Nancy, Pabbessc de Vergaville u le curé de Kerprich, qui étaient décimalenrs i* Kerprich, Guéneslroff et Guébeslroff, devaient JîQQtlIemenl, à la fabrique du premier de ces T''!3?es, cinq paires de quartes, moitié blé et iT,"0e, mesure de Dieuze. Ensuite d'un traité pi* entre eux et les habitants de Kerprich, le ^ mai 1719, ils furent déchargés des arrérages

de celte rente, u au sujet de l'ouverture et portail que l'on faisait de la tour de l'église dudit lieu, en place de celle qui était ci-devant au collatéral seneslre, et en considération de la dépense faite par lesdits seigneurs décimateurs h la réédificalio» et construction neuve de ladite église, dont le chœur a été rétabli aux dépens des Bénédictins de Sainl-Avold el du curé de Kerprich, chacun par moitié, el la nef par MM. de la Primaliale et par l'abbesse de Vergaville. » U fut en outre convenu que les cinq paires de quartes seraient désormais affectées au luminaire de l'église. (Coll. St.-G. et P.)

En 1621, Kerprich renfermait 22 ménages.

Cette commune a été érigée en succursale en 1802, avec Guéneslroff et Guébeslroff pour annexes.

Patron, saint Martin.

KJSERMATTE (la), maison de garde sur le territoire de Gondrexange.

KRAFFTEL. On trouve, dans les lettres paternes, sous la date du 18 décembre 1626, un acte de reprises, par René de Stainville, lieutenant au gouvernement de Marsal, pour sa terre el seigneurie de Crafftel, appartenances et dépendances, consistant en maison, granges, droit de colombier el troupeau à part, vignes, jardins, etc., bans dudit Crafftel et d'ibing. (L. P. 1623-26.)

KRAMSVE1LER. L'Etal du temporel des paroisses dit qu'il y avait anciennement, à ce qu'on prétend, un village appelé Kratnsvniler, qui fut ruiné, on ne dit pas à quelle époque, et dont les matériaux servirent à construire celui de Brouviller.

KRENTZENACKER , censé sur le territoire de Rediog.

KUTSELÏNG. Cette ferme, située sur le territoire de Lidrezing, est composée de 3 maisons et renferme 19 habitants. Il parait qu'elle avait autrefois un ban sqiaré, car on trouve, dans les papiers de l'abbaye de Vergaville, sous la date du 10 décembre 1725, la vente faite, au profit de celte abbaye, par Marie-Anne de IIousscl, d'un gagnage situé à Guébling, et de terres et prés au ban de Kulzeling.

LA CHAPELLE. On lil dans l'Histoire de Metz, qu'en 4500, Anccl, sire de Ribanpicrre, reconnut qu'il était devenu homme-lige de l'évêché de Metz moyennant 5J0 livres de petits tournois à lui accordées par Pévcque Gérard, et comme celte somme ne lui avait point été donnée comptant, il retint en gage, jusqu'au paiement, La Chapelle, Thiaville, etc.

Du reste, aucun titre des Archives ne fait mention de celle commune, dont la seigneurie appartenait aux évèques de Metz. En 476H , on y comptait 90 feux et 540 communiants. La cure, qui dépendait de la paroisse de Deneuvre, était desservie par un vicaire résident dont le grand prévôt de Sainl-Dic payait la pension. L'église a été construite à neuf en 47b'<>. (P.)

La Chapelle a été érigé en succursale en 1802, avec les hameaux de Thiaville et de Fagnoux pour dépendances.

Patron, la Nativité de la sainte Vierge.

LA CHAPELLE. Il parait ressortir d'un grand nombre de titres provenant des archives de l'abbaye de Beaupré, qu'il existait anciennement, entre celle abbaye cl la ville de Gerbéviller, une localité du nom de La Chapelle. Une charle d'Etienne, évêque de Metz (il 50), conflrmalive des biens de ce monastère, porlc que Folmar, comte de Metz, lut avait donné la terre tVAmcrmasnil, depuis la rivière de la Meurthe jusque vers le ban de La Chapelle. Une autre charte d'Henri, évêque de Toul (1149), mentionne la donation qui avait été faile à la même abbaye, pur Wauthier de Gerbéviller et ses fils, du droit de maronage dans ses forcis sur tout le ban de La Chapelle et de Gerbéviller (per totum bannum Capelle et Giltcbcrvilcr). Une huile d'Alexandre lll, du 20 avril 4163, portant confirmation des biens de Beaupré, parle de l'alleu de Sauscrupt (allodittm de Sausent) situé dans le ban de La Chapelle. (Abb. de Beaupré.)

En 4176, Progon de Nancy se donne h Dieu dans l'abbaye de Beaupré, cl fait présent à ce monastère de ce qu'il avait an ban de La Chapelle. (H. L.)

Plusieurs chartes de Pierre de Brixey rnppel-

lent de semblables donations faites è ti abbaye : Velfo de Ramberviller loi avait ^a. donné son alleu situé an ban de La C!axt< [aflodium suutn quod jacet in banno dt Cy pella); Ferry de Saint-Germain, souillait Terlra {allodium suum de Tertra) sis a« q* ban ; Simon, chanoine de Sainl-Dié, ami noncé, en faveur des religieux de & prétentions sur cet alleu, dont nne portion & avait été donnée par Conon de Sainte-JUrç^, son oncle ; enfin, Jacqucmin et Mitibieu diU/ rou, avaient cédé aux mêmes religieux « avaient sur le ban de La Chapelle et le iamde In dîme dudit ban. (Abb- de Beaupré.) , Le jeudi avant la Sainte-Lucie' Ijl6/Ferj*i Plçmbièrcs, chevalier, seigneur de Breaoocsi, et Jacques, son fils, vendent à Mathieu de Uh raine 12 livres de terre h toulois par an hij de La Chapelle devant Gerbéviller, sept vingt livres tournois. (T. C. Rosières.

Par suite d'une transaction faile es 1*2, Henri de Ccrvcres, chevalier, cède à perytli aux abbé et couvent de Beaupré toata^l avait et pouvait avoir d'héritages « an lia ri 13 ban qu'oo dit de La Chapelle, séant eolre abbaye de Beaupré et la ville de Gtrbc<ftr,t ledit héritage consistant en cens dedeuk gelines et de chapons, en raeix, prés «t arables et non arables.

En 13!>1, les prud'hommes do ban deLI pelle déclarent renoncer aux droits qu'ils; prétendu de pâturage au bois qu'où dit^l Haye, appartenant aux religieux de Baofitj Cette déclaration fut renouvelée en 4301. \i de Beaupré.)

Aucun des documents que je viens denp^ ne parle d'un village de La Chapelle, ment d'un alleu et d'un ban de ce nom; slltfltf ce qui parait probable, une localité aiasi >pf^ sa destruction doit remonter à une époque éloignée, puisque les titres du XII* siècle ïabt pas même mention.

LACHÈRE. J'ai rappelé, à l'article la-Petite, un litre de 4175, dans lequel il « question d'un alleu de Uchère {de Lttcktw

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