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par ledit châtelain, lui sixième de compagnons de guerre, tant au diner comme au souper eu retournant de Lenûingcn Altorf, le jour de la Saiotfiarlholemen, en visitant la foire d'illcc avec les seigneurs parsonuiers et garder qu'on n'y fasse quelque esclandre à cause qu'il y vient gens de plusieurs lieux et qu'il y faut èirc par chacuu un, 2 francs 6 gros, n
Le 1" juillet 15*67, Alexandre de Braubach, seigneur de Dullingen, Morimonl, etc., donne eu fief héréditaire à Georges de Ncus, prévôt de Sarrebruck, en récompense des services que ce dernier lui avait rendus, une renie annuelle de 6 florins, monnaie de Lorraine, et S quartes de froment seigle a prendre sur le moulin de Linningen Aldorff.
Un extrait des comptes de la seigneurie d'Hiaguesange, pour l'année 1574-15*75, porte : u Le village de Léning, avec la haute justice et tout commandement et défense, de quel nom il puisse être, appartient pour la moitié à M. d'Uelinestatl, comme héritier du sieur de Briich, auquel elle appartenait ci -devant, frauc alleu et non fief. L'autre moitié appartient à Charles, duc de Lorraine, comme protecteur et baut justicier ; et Jean, comte de Nassau ou ses héritiers, comme seigneur foncier pour moitié. Dans lequel village, d'ancienneté et de coutume, ceux qui sont pris on est obligé de les mener premièrement et livrer ès prisons dudilHinguesange. « (T. C. Dieuze 5.)
Les comptes du domaine de Dieuze, pour 1616, portent aussi : h Au lieu de Leningen près Altroff, dépendant de la prévôté d'Amange (Insming), S. A. est tout haut justicier pour la moitié et le sieur de Helmeslall pour l'autre moitié, et u'y a S. A. que deux répondants à Hélimcr. Sadile Altesse a droit de preodre sur tous les sujets dudit Léuiog la moitié des amendes qui montent à 6U sous et plus, et ledit sieur de Uelmeslatt l'autre moitié à cause de haute justice, et toutes autres amendes sous 60 sons au sieur de Uelmeslatt...; io u les lesquelles amendes se doivent taxer par chneua an au jour des annaux plaids qui se tiennent uudil Léuiog par les officiers des seigneurs.»
Une ordonnance de Charles IV, du 18 août 1667, défend au comte de Créhange, gouverneur Je Dieuze, de comprendre dans les impositions Je celte chàtellenic les habitants de Léning lès Uingsange pour la moitié appartenant au sieur d'Helmestalt, laquelle moitié est u notoirement
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un franc alleu, et les habitants seulement juridi-, ciables au siège supérieur d'Allemagne et contribuables avec ceux de Vaudrevanges. « (T. C. Dieuze 3.)
Dans un acje de foi cl hommage, du i janvier 1772, pour les terres de Montdidicr, Léning, etc., Blickard-Maximilicn comte d'Helmestalt se qualifie libre baron du saint Empire romain, membre de la noblesse libre immédiate du comté de Souabe an canton de Craycbgau, comle de Morhange, seigneur dHinguesauge , Franc-Altroff, Léning, Mooldidier et autres lieux.
Le village de Léning, de même que les autres localités de la chàlellenie de Dieuze, eut beaucoup à souffrir pendant les guerres du XVII0 siècle.
En 1633, les habitants ayant adressé an duc de Lorraine une requête à l'effet d'être autorisés a vendre quelques-uns de leurs biens communaux, pour pouvoir acquitter les délies qu'ils avaient contractées u pendant les troubles el émotions, » le procureur général fut envoyé sur les lieux et dressa un procès-verbal dans lequel on remarque les passages suivants : u ... Etant arrivé audit village, j'ai fait assembler au son de la cloche les habitants, lesquels j'ai interrogés quels soldais, pendant ces derniers troubles, ont été logés en leur village. Ils m'ont assuré que le capitaiue Philippe, avec cent maîtres de ebevau -légers militant sous feu Msr le prince de Pbalsbourg, avaient logé audit village -6 jours, cl que, pour la fourniture des vivres et exactions en argent, ils ont fait une dette de 2,144 francs... Quand les troupes françaises séjournaient en Lorraine, la compagnie du sieur marquis de Lenoncourt, consistant en 40 mai 1res de chevati-légcrs, a été logée cinq semaines audit village, et que, pour les entretenir à leur discrétion, sans toutefois y comprendre ce que les pauvres gens ont fourni de leur ménage, ils auraient contracté une dette de 4,000 francs... Ils n'ont encore rapporté les foules supportées au passage de l'armée de iMansfeldt, ni ce qu'ils ont fourni pour l'entrelcncment des troupes du colonel Cralz, faisant séjour en ce pays.
♦» Les suppliants ont en peu de temps souffert trois incendies en leur village. Le premier arriva au passage de l'armée de Maosfeldt, le second bientôt après par U nonchalance d'une vieille femme, et le troisième pendant le séjour des troupes françaises, dont les calamités sont tout appa-
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rentes, 19 maisons auraient été embrasées, 8 graugcs et 8 étables, avec les grains, fourrages et ustensiles...
» Les habitants sont du nombre de i\, entre lesquels ne sont que neuf laboureurs, les autres sont pauvres, chélifs et langoureux manouvriers, sur auctiu desquels (ainsi que le maire m'a affirmé) on ne saurait exploiter pour six gros, ayant été ruinés par le feu et oppression des soldats... » (T. C. Dieuze 3.)
On voit, par des rôles de l'aide Saiul-Remy, dressés en 106Î en 1007, que Léning ne comptait alors que deux habitants dans la portion du village qui appartenait au duc de Lorraine.
Léniog a été érigé en succursale en 1802, avec Monldidier pour annexe ; celle commune en a ensuite (1807) été détachée et réunie à Vahl.
Patron, saint Barthélémy.
LENONCOURT. Avant de rappeler les litres des Archives qui concernent le village de Lenoncourl, il n'est peut-être pas sans iulcrét de consigner ici les quelques lignes suivantes qui se trouvent dans deux manuscrits, dont i'un fait partie de la collection de M. Noël; il est intitulé: Généalogie de la maison de Lenoncourl ; le second mauuscrit, composé par Mory d'Elvange, a pour titre ' Mémoire sur la maison de Lenoncourl. « Dès 939, y est-il dit : la maison de Lenoncourl, sortie du Chaumontois, avait, sous le nom de Nancy, de grands établissements en Lorraine... En 1153 ou 1153, Drogou Ier, prince souverain de Nancy et grand sénéchal de Lorraine, échangea avec le duc de la Lorraine mosellanique son chàleau de Nancy, la ville qui est au-dessous cl leurs dépendances, contre les chàleau et chàlcllcnic de Rosières, Lenoncourl (Cnrti* Lcnonis comitis), le ban de Moyen et Haussonville... »
On lit dans un contrat d'échange passé, en 4294 , entre le duc Ferry et Ferry de Rosières : « Nous officiaulz de la court de Toul.... faisons savoir que... Ferris de Roziercs, escuiers, fis mon seignor Joffroi de Rozieres, qui fut, ai (a) recogneu par devant nous que il ai fait marchié et escheinge à noble baron Ferry, duc de Lorreignc, en leil meniere que lis dis dus hai donei por raison d'escheinge la ville de Lenoncourl et lou bau entièrement de ladite ville et quan qu'il avoil en la dile ville et on ban, c'est assavoir en homes, en famés, en rentes, en censés, en bau, en jot>tice, en toutes seiguories que ii dis dus i avoil et
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avoir pooil sans riens à retenir , tout ensi corn ai dus la tenoil quant il la donal a seignor Ferri de
Plommicrcs (Plombières), son Gl, chevalier, hù> i'eslanc qui est desouz la ville entre la dite rillt el I'eslanc de Bussoncourt, qui demore a devant duc el à ses hoirs... Et est assavoir que li home de la dile ville de Lenoucourl et les lames qui soul el seront demoranl à leu (audil hea) ont et auront leil usuaire el leil pasturaige ex bon et autre pari comme il oui eu jusca jour... El est li greis lou dit duc que Ferria de Rozieres desus dis et sen hoir aient lour foeresse cl lour usuiirc ez boix... por son osiel (sa maison, sans duuv t chàleau ; à Lenoncourl... Et est assavoir que h<iu dus ne sen hoir ne puent ne ne doient en ouJ les qu'il aient ne avoir pussent, retenir desoux au-: uus des homes ne des famés que sont et serooi dr la dite ville de Lenoucourl... n En échange -J, celle donation, Ferry abandonne au duc ce qo:. avait à Rosières el en la saline de ce lien. (T. ù Rosières.)
11 parait, néanmoins, que Lenoncourl n'appvtcuail pas en totalité au duc Ferry, car une durt< de ce prince, datée de 1200, porte conûrnuuja de la donation faite h l'abbaye de Ctairlieo, j-ar Rénier de La Fontaine, de 20 resaux de blé * sur sa terre de Lcnuncort. » (Abb. de Clairlieo./
Le 20 janvier 1509, Thierry , seigneur de Lenoncourl, de Vignory el d'Haroué, bailli ie Vitry, donne son dénombrement pour ce qu'il i « on chaste!, forte maison el ville de Leoonoon. on barbacainnes, foussez, «justice haute, moyen oel basse, en hommes, femmes, corvées, etc. T C. Fiefs de Naucy.)
On a d'autres dénombrements donnés pour int ou partie de la terre de Lenoncourl, par AHw' el Ilenri de Lenoncourl (1604); Joseph Scafeiri marquis d'Ueudicourt , colonel an service èt France (1721); Michel-Nicolas-Joseph Seitblit, marquis d'Ueudicourt (1772).
Le U mai 1781, Alexaodre-Àdémare de Soleil Brunier , comte de Marsanne, premier gentilhomme de la chambre du feu Roi de Polo*rar. biilli de Nomeny, et Jean-Qurles-AJci«o»>>"c Adémare de Monleil Brunier, marquis «TBeuAcourl, capitaine de cavalerie au service do B«, font leurs foi el hommage pour la lerre de Lea*courl, qu'ils possédaient palrimouialcmeot.
Eu 17ii8, M. le comte de Croisante, aaiwi acheté cette terre des comtes de Marsanne, en fi;
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également ses foi el hommage. Les droits seigneuriaux dont il jouissait h Lcnoncourl, sont éoumérés dans un procès-verbal des plaids annaux tenus cette année ; on y lit : a Les habitants ont déclare qu'ils reconnaissent M. le comte de Croismare pour leur seigneur haut justicier, moyen et bas ; «ju'il y avait un signe patibulaire sur le grand chemin allant à Saint-Nicolas, vulgairement appelé le poirier Bouquin.
*t Qu'annuellement , au jour de Saint-Martin d'hiver, chaque laboureur doit payer andit seigneur an bichel de blé, autant d'avoine, mesure de Nancy, 7 francs pour le four, 7 gros pour la porte cl trois poules ; les mauœuvres 3 francs 6 gros pour le four, 7 gros ponr la porte, un demiirnal de blé, autant d'avoine et trois poules ; les veuves, moitié des maoouvriers.
n Que tous les gagnages sont chargés chacun d'un imal d'avoine , appelé l'avoine Saint-Pierre , mesure de Saint-Nicolas.
« Que tout particulier ayant des terres sur le ban Saint-Pierre, doit pareillement trois imaux d'avoine, même mesure...
n Qu'ils sont banaux au moulin au 2ia, et au pressoir dn seigneur au 9e...
»» Chaque cabarctier vendant vin, mettant nappe et donnant à boire chez lui, doit dix francs au seigneur, après avoir obtenu de lui la permission.
» Il est aussi dû audit seigneur, au jour de Saint-Martin, 8 deniers lorrains par chaque jour de vigne silnée sur le ban de Lenoncourt, el 12 deniers par chaque gagnage divisé ou joint ensemble, à peine, minuit dudil jour passé, de H sous d'amende, qui se paieront au grefûer comptaut. Le curé y prend 13 gros pour droit d'anniversaire, pour raison de quoi il est obligé de fournir la chandelle pour recevoir les susdites bonnes mailles. »t (Cure de Lcnoncourl.)
La terre de Lenoncourt uc demeura que peu ir. temps entre les mains de M. de Croismare ; il ■a vendit à 51. Viallet, de qui elle est venue, par illiance, a M. le marquis de Lizay-Murnéiia.
L'ancicune maison forte de Lenoncourt a disparu el a été remplacée par un château moderne, juu le propriétaire actuel a embelli et dont il a mu une charmante résidence. On y remarque încore une tour qui a cl* récemment crénelée, de uaoière à préscuter l'aspect d'un vieux donjon.
En 1712, la communauté de Lenoncourt se imposait de 50 habitants, non compris les
exempts ; en 1768, il y avait 115 feux et 600 communiants. Le Pouillc dressé à celle dernière époque, mentionne les chapelles suivantes : ti Celle de Sainte-Croix et Saint-Nicolas, fondée par Pierre de Magiron, seigneur en partie de Lenoncourt, et Anne de Savigny, sou éponsc ; collateur, le seigneur. — Celle de Saint- Sébastien ; collateur, le curé. — Celle de Saini-Côrae el Saint-Damien ; colhlcur, le seigneur. — Celle de Saint-Jérôme, érigée le 20 septembre 1581 ;
collateur, le seigneur Celle de l'Annonciation ;
collateur, le seigneur. — L'hôpital. «
Il y avait, dans l'église de Lcnoncourl, deux confréries, l'une de Saint-Sébastien, qui existait avant le XVIIe siècle, el sur laquelle on ne possède ancuD détail ; l'autre, de la Conception de la sainte Vierge. Celte dernière avait été autorisée, le 14 janvier 16 la, par M. des Porcelets , évéque de Tonl, qui en approuva aussi les statuts, lesquels nous ont été conservés. Ils comprennent treule-un articles ; voici la substance de quelques-uns :
« Tous les ans, le dimanehe avant la Conception, les confrères s'assembleront en l'église paroissiale pour, après l'invocation du Saint-Esprit, élire deux maîtres de la confrérie, sans acception de pauvre ou riche pourvu qu'ils soient geus de bien, de bon exemple, de bon jugement et entendement ; un secrétaire ou greflier de même prud'homale ; un receveur, aussi homme de bien, cl un sergent pareillement de bonne vie, diligent et bien zolc, lesquels, après leur élection, promettront à Dieu el a la Vierge, entre les mains du curé, de remplir fidèlement leur charge el de travailler au bien de la confrérie...
n Les deux maîtres, qui pourront être continués trois ans de suite, seront officiers supérieurs et pourront disposer, ordonner, rechercher et défendre tout ce qu'ils verront et jugeront être à faire pour le bien el avancement de la confrérie, sans qu'il soit nécessaire d'assembler les coufrères —
m La charge du secrétaire ou greffier sera d'écrire en un livre les annuelles créations des officiers, tout ce que les maîtres auront fait et ordonné entre eux, d'en faire lecture à l'assemblée, de tenir rôle de ceux qui seront admis...
« Le receveur sera tenu de recevoir el gérer les rentes el revenus de la confrérie...
n A l'égard du sergent, il prendra garde que la
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chapelle soil tenue nette et propre, notamment quant à l'autel...
« Lesdits officiers seront tenus d'exercer leors charges gratis, pour l'honneur de Dien et la gloire de lu vierge Marie...
n Tous .les confrères et sœors se confesseront et communieront chaque année (outre et pardessus le temps de Pâques), à la Pentecôte, à la Conception Notre-Dame, a la Purification ; étant entendu qu'audit jour de la Conceptioo, les roi et reine de la confrérie commenceront senls les premiers, puis les deux maîtres et autres officiers ensemble, et immédiatement après les confrères, et finalement les consœurs, gardant en ce un bel ordre avec dévotion, en la chapelle de ladite confrérie...
« Le roi ou reioe de la confrérie, scion ce qui a été observé et qui s'observera, est celui ou celle à qui échel, moyennant quelques livres de cire an profil d'icelle, la garde du Itàlon au-dessus duquel est l'effigie de Notre-Dame. El s'est faite et fera ladite enchère ès dernières vêpres de la féle de la Conception... Le prix de laquelle royauté se paiera comme du passé en cierges neufs, lesquels allumés seront portés par les confrères et sœurs ès processions de la conduite el reconduite du roi ou de la reine...
h Ledit roi ou reine devra le past (repas) a M. le curé, au marguillicr el sergent de ladite confrérie, «avoir : le diner du jour de la fête el le souper du môme jour...
n Chacun, le jour qu'il sera admis en la confrérie, donnera six gros pour son entrée, et tous les ans, au jour de la Conception, un son...
n Les coàfrèrcs cl consœurs diront tous les les malins el soirs cinq pater el cinq ave à l'honneur des cioq plaies de Noire-Seigneur, el nne fois le credo k l'honneur de la sainte Trinité, pour la confession de la foi catholique...
n Seront soigneux cl diligents d'assister à la messe paroissiale, aux vêpres et sermons. .. Se garderont de toutes débauches, ivrogneries, insolences el jurements, comme aussi de médisances, iujures, délractioos, querelles, inimitiés et rancunes contre qui que ce soit... Ne fréquenteront les jenx de hasard, comme de cartes, de des, de quilles, moins aussi les tavernes el cabarets, a l'intérêt notable ou danger de leurs biens et familles.
h Celui ou celle qui saura quelque ménage où
l'homme el la femme mariés soient en divorce n vivent en discord par ensemble, on bicnqoefqa m ou quelqu'une de la confrérie vivre en dispot*. procès ou inimitié contre nn confrère on s*or. sera tenu d'en avertir le curé et les nu lires de li confrérie, afin de les rapatrier...
« Les deux maîtres s'enqoerront soBvent s'il % a quelques confrères on sœnrs malades, pour e« avertir le curé, à ce d'aviser à les visiter et cot soler...
ti Les confrères et consœurs seront sotptt: de suivre le convoi de celui d'entre cnx qoi 11 de vie a trépas. Quatre des confrères portent le corps, et au plutôt les maîtres feront dire te
messe pour le repos de son àme « (Cure *■
Lenoncourt.)
Lenoncourl a été érigé en succursale en I88S- Patron, la Nativité de la sainte Vierge. LÉO MONT. Voir à l'article Vitrimont.
LÉOPOLDVALDT. Celle censé, csastn£ en 1716, par Nicolas-Bernard Raulin, conseil d'Etat el en la Chambre des Comptes de Lorni^. fut acquise, le 14 janvier 1760, par Josep*- Ignacc Lambert de Ballyhier, curé de Bioac^n. dont le frère, Joseph-Augustin Lambert, ro t--< propriétaire en 1776, el en fil ses foi clhwiœvr celle année. Celte seigneurie consistait en h»t'( moyenne et basse justice, en 450 jours de tenr et environ 18 fauchées de prés.
Un arrêt du Conseil, du 20 novembre i7& ncorda le droit de vainc pâture poor le troop* "> de bêles rouges cl chevaux de la terre de Lee^'fvaldt dans les taillis défeosables des bois du R< (Notes Dupont.)
LES MENILS. Il existe, dans notre dépr-menl, plusieurs localités qui portent leaoa* Mcnil ; cette dénomination, qui vient de "rfcr latin matière (demeurer) ou dn substantif maa* (demeure, habitation), semble indiquer cae p* localités n'étaient, dans l'origine, qu'une sm:'< habitation autour de laquelle d'antres soat vkî? se grouper soccessivement et ont ainsi form? <* villages.
Celui dont il est ici question parait une époque éloignée, si toutefois on peut fui 4m pliqucr le titre suivant, qui n'est pas assort?' ■ cite pour qu'on puisse rien préciser a cet épri . il porte la date de 1 177, et est intitulé : Uu*' de Hugues de Dasbourg, comte de Met*, fro^ qu'Archaaode a donné h l'abbaye de Salin! par*
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de l'allosuf (alleu) quelle avait è» MesniU, el a $a mort lui a laissé le tout, du consentement de sa fille et de Conon de Herrousey, soo mari, moyennant 7 livres et une prébende au fils ou à la fille dudit Conon. (Abb. de Liste.)
Le samedi après l'Ascension 4532, Robert de Norroy, éeuyer, reprend en fief du comte de Bur ce qu'il avait a Norroy et èsMatnils, et reconnaît devoir trois semaines de garde à Mousson.
Au mois de novembre 1334, Isabelle, femme de Robert des Ménils, reprend du même comte ce qu'elle a es trois villes des Ménils.
Le jour de la Saint-Mathieu (septembre) 1315, lien ri, Gis de Jean de Serrières, reprend également ce qu'il avait aux Méails. (Cari. Pont fiefs.)
En 1348, Henri de Serrières vend a la comtesse de Bar tous les fiefs que Thierry La Creuve avait repris de plein hommage en son nom el en celui d'Aubertin de Serrières, son frère, lesdits fiefs situés aux Ménils près Pool à-Mousson. (T. C. Pool-à-Moussou.)
Le 21 avril 137.*», Robert, due de Bar, rachète nue rente de dix livres de petits tournois, que le duc Henri avait assignée, en récompense de services, à Henri de Bessey, sur les trois villages des Ménils. (T. C. Pont cilé.)
Le 8 mars 1300, Tbiébaut Le Gournay, cilain de Metz, reprend du même duc 30 livres de terre ès Ménils el le pressoir dudit lieu. (T. C. Pont fiefs.)
Une sentence du 14 octobre 1438, maintient les habitants el communauté des Ménils au droit de pâturage sur les bans et finages de Thirey. (T. C. Pont additions.)
Le 12 janvier 1480, Pierre Baudoche, écuyer, seigneur de Moulins, reprend en fief du dnc de Lorraine ce qu'il possède aux Ménils.
Semblables dénombrements furent donnés par Warry Roussel, le dernier mars 1483 ; par Robert de Craincourt, le 23 mai 1493, et par Jean Wisse de Gerbévillcr, le 13 mars 1497. (Cari. Pont fiefs.)
On lit dans une transaction passée, le 11 avril 1193, entre Remy de Villcrs, prieur du prieuré de Mousson, ordre de Sainl-Benuil; Didier Comtesse, curé de Sainte-Geneviève, etc., demandeurs , et Jean Richard cl Barlhcinia Renard, échevins de l'église paroissiale des ML-nils, dépendant de l'église Saint-Marlm de Ponl-a-Mous- ?on, défendeurs, i* 1° que les manans el habilans
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desdits McmhIs teront dorénavant et pour toujours tenus de payer an prieur de Mousson, a l'administrateur de rhôpita! cl au curé de Saint-Martin de Ponl-à-Moussoo, la dîme des graines des uavets, c'est-à-dire la oozième partie, ainsi qu'ils ont eu conlume de payer pour les autres grains; laquelle dime ils paieront ineootinenl après qu'ils auront battu el vanné leurs graines desdils navets; 2° lesdîts habitants seront de même tenus de payer la dime des agneaux en la manière qui suit, savoir : que celui desdils habilaolsqui u'aura que cinq agneaux ou au-dessous, iesdils demandeurs ou leurs commis en tiendront un étal par écrit pour le leur entrer en compte l'année suivante sur le nombre que chacun se trouvera en avoir. Ceux qui en auront le nombre de six pourront en choisir un à leur gré, cl pour lors on prisera celui qu'on jugera le meilleur des cinq qui restent ; et celui qui en donnera le plus aura l'agneau, lequel sera obligé de donner à l'autre partie la moitié de l'argent qu'il aura élé cslimé ; et si quelque habitant a sept agneaux, il pourra de ce nombre en prendre deux des meilleurs, el celui qui vaudra le pins des deux appartiendra auxdils demandeurs pour leur dime, lesquels en tiendront mémoire par écrit pour rabattre audit habitant, sur le nombre des agneaux qu'il aura l'année suivante, les qnalre qu'il a déjà payés l'année précédente, ù cause du septième que les demandeurs ont pris ; cl du nombre de huit agneaux les demandeurs en prendront de même un et en tiendront trois en compte audit habitant pour ' l'année suivante ; et de neuf ils en tiendront aussi deux en compte : et de dix un seulement ; et de onze, après que ledit habitant en aura ôté deux à son choix, les demandeurs auront le meilleur de ceux qui restent pour leur dîme. Quant aux dîmes des laines, elles se paieront par lesdits habitants scion l'ancienne coutume , savoir : de onze livres une aux termes de Pâques el de Sainl- Remy, exceplé qu'on ne paiera pas la dime des agneaux pour la première fois qu'on les tondra. Quant aux dîmes des poulains mâles, lesdits habitants paieront, pour chacun, demi-blanc, des poulines pour chacune la moilié de demi-blanc ; pour un veau, 3 angevines valanl demi-double, pour une genisse un petit denier, pour nn chevreau mâle un fort, pour un chevreau femelle autant. Quant à la dime des petit cochons, elle se paiera de même que celle des agneaux eo fai-
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sant le décompte d'anbée à autre, si le nombre est au-dessous de onze. Et pour les autres menues 'limes, comme des mouchetlcs, elles seront estimées cl fa dime sera payée en argent à raison du onzième. El moyennant ce que dessus, lesdils demandeurs seront tenus chacun en droit soi de fournir à leurs propres frais et dépens auxdils habitants les mâles pour leurs troupeaux de bêles, savoir : les taureaux, les bélier» et les verrats, cl nou point d'autres maies, et le nombre qui leur sera seulement nécessaire pour letirsdils troupeaux, lesquels lesdils habitants seront obligés de les nourrir, n (Aulonistes de Pont-à-Mousson.)
Un procès-verbal de plaids annaux tenus aux Ménils sur la fin du XVe siècle, esl ainsi conçu : u Scusuivenl les plais des Mcnils, assavoir de Uameville, Soixon et Noeroy, que le maire de la cculainnc tient chacun an au lieu du Pont en la cimetière de Saint Martin trois foiz, assavoir le premier le mardi après les Roy», le second le mardi après Quasimodo, et le tiers le I 5e jour ensuivant, ausquelz plais sont dit et rapporte! par le doyen dudil tnaieur les droits cl usages qui s'ensuivent.
N Et premièrement disent et rapportent que le doyeu dudil maire doit rapporter lesdils plais audit jour, ou cmpruuter ung clerc pour les lire se besoing se faicl.
n llcm, disent et rapportent que par ces trois jours de plais tenans doivent avoir par chacun jour trois conseils durant lesdits plais pour eulx • bien conseiller...
»» Que on ban et on fineige desdils Mesnilz nul ne peuli adresser ne sanle sentier) ne chemin, ruelles, ne abonuer (aborner) que ce ne soit par ledit maire de la ccnlainne et sa justice.
<» Que nul ne peull meclre pierre, ne paulx. ne enseigne pour bonne esdits bans des Mesnilz que par ledit maire et sa justice, el doit avoir ledit maire, pour chacune bonne, deux stiers de vin...
n Sy aucun se veull abonner, la contre partie ne le peult reffuscr, el s'ilz ont débat de l'critaige, la loy doil eslrc plexiée aux parties...
n S'il y a ung homme qui arrache au loing du chemin et il passe la bonne, il esl a 60 solz d'amende, cl s'il y entre au travers du chemin, il est a dix solz d'amende....
h Que fait baye de closure sur le chemin du seigneur, et il esl trouvé, doit par chacun paulx de haye îi solz....
n Que empesche le chemin du seigneur, il est CD l'amende de 60 solz...
n Que nul se peull asseoir en ladite ville, soit homme ou femme, que ne soit au seigneur, se dont u'esl qu'il soil bourgeois du Pool, parce qu'ils ont retenue audit lieu.
« Que quiconques fait hahay (bruit, on ban el tinaige des Mesnilz, l'amende esl dix solz, el au maire en appartient la congnottsauce.
n Item aussy pareillement sy on fait habay a Noeroy, l'amende est de 20 solz, et à ieelluy maire en apparlieul la eongnoissance et non a
autre.
n Que tous ceulx qui achectent vin en U ville desdils Mesnilz doivent le rouaige au seigoetr
Ro\ (le duc), c'e»t assavoir trois meceins {meaum
le cherre el trois mailles la charelle, cl s'il « i va on bout sans le paier, il doit l'ameude au tagneur de 60 solz.
•* Que n'y a homme esdites villes, s'il veot via à qoarles et à pintes, que ne doive deux stiers ée vin au maire pour son droit, reserve les bourgs dudil Pool... " (T. C. Pont additions.) -
Le IU janvier 1538, les habitants des Vèsih donnent des lettres reversâtes par lesquelles ib déclarent que le duc de Lorraine leur a ascensè ose pièce de bois de *>6 arpents, el promettrai •> payer annuellement 8 gros par arpent. (T. C Pont cilé.) On a encore d'autres actes d'aseetsemenl passés au profit de différents particuliers, ea i:,ir», |:.J2, I »ii et 1609.
Le 1er juin 1573, le duc Chartes III co l'acquisilion que Marguerite Dainville, veuve d' noult Collori de Lioden, avail faite sur Georpei de Norroy, seigneur de Porl-sur-Seille, aT maison avec ses dépendances, située au lieu ■ Menils lès le Pont-à-Mousson. •» (L. P- 1
Le 13 décembre 1611, Nicolas Collort de den, seigneur de filénod, donne son dénom' meut pour les maisons, gagnages, cens el rafel seigneuriales qu'il avail aux bans et finales du bourg de Mousson el des Ménils. u dit romutasémenl Nourroy, Xixon el Uameville. w T. C. Poat fiefs 4.) Même dénombrement fut donné, le dernier avril 16l25, par Louise de Triconvtlle, veuve de Nicolas Collori de Lindcn. (T. C. Pont Cl dénombrements.)
Le 10 décembre 1 626, Anne-Chri-line Romain donne aux religieuses de la Congrégation de
LES
Pont-à-Mousson trois gagnages situés aux Ménils et an ban de Ponl-à-Mousson. (T. C. Pool
additions.)
Un autre titre, aussi de 1626, nous apprend que les Jésuites de Pont-à-Mousson possédaient, sur le ban des Mcuils, quelques héritages dont ils avaient fait l'acquisition sur Marie de Ncfves , femme de Bernard de La Tour. (T. C. Pont ecclésiastiques.)
Ou voit par un acte du 9 février de cette année que, de temps immémorial, l'abbé et les religieux de Sainl-Arnou de Metz avaient toujours fait faire a leurs frais et dépens toutes les réparations qui étaient nécessaires a l'église des Ménils, tant pour la nef que pour le toit de l'église. (Antonistes de Pont à-Mousson.)
On lit dans les comptes du domaine de Poul-à- Mousson, à la date de 1635 : u Les assises (redevances) de ceux faisant labeur (labour) au lieu des Ménils sont telles que chacun conduit doit un gros 4 deniers barrois et une geliue pour son chef, et pour chacun cheval qu'il met à la charrue par deux saisons, voyen et mars, doit deux blchels de blé, mesure du Pont, jusqu'au nombre de quatre chevaux par charrue, et au pardessus nul n'en doit. El chacun conduit non faisant labeur doit un gros i deniers barrois et une geliue ; desquelles assises de ceux faisant labeur le contrôleur en prend une et les mayeur et doyeu une autre pour lear droit ; et sont quittes et exempts lesdits mayeur et doyen à cause de leur office.
n Clos des Ménils. — Ledit clos est tel que chacun jour de vigne situé audit lieu doit par au à S. A., au terme Saint-Jean-Buplisle, 8 gros barrois.
« Cens des prés. — Ledit cens est tel que chaenne fauchée doit par an, au terme Saint-Martin d'hiver, une obole, n
u L'annexe de Saint-Martin du Pont, qu'on appelle les Ménils, dit l'Etal du temporel des paroisses (1708), est composée de Irois hameaux, savoir : celui d'En haut, où est l'église, et s'appelle Norroy, Mehainville (Hammeville) et Xeon ^Saxon), dans chacun desquels il y a 14 ou 15 maisons environ, et ne font qu'une communauté. [I y a dans celte aunexe, depuis environ vingt nus, on vicaire qui y est mis par le curé (de Saint- Marlin). La seigneurie en toute haule justice, moyenne et basse, appartient à S. A. R. (le duc
de Lorraine), et sont les habitants des Ménils de la prévôté du Pont à-Mousson, n
En 1775, les trois hameaux des Ménils comptaient 65 à 70 habitants. Dans l'un de ces hameaux (qu'on ne désigne pas) était une maison forte au seigneur. (Fouillé du Barrois.)
Vers la fin du siècle dernier, le sieur Bural du Cbatelct , ayant été chargé par M. de La Boullay, ministre des mines du royaume, de faire des fouilles dans la Lorraine et les Trois-Evéchés, afin d'y chercher des houilles et autres combustibles nécessaires à l'Elat et à ces provinces, fit plusieurs découvertes intéressantes, dont lui-même a rendu compte dans an imprimé dont voici quelques extraits :
.« J'ai trouvé, dit-il, dans la paroisse de Les Ménils, près de Pont-à -Mousson, une pierre de marbre agatisé, très-dure à scier et à sculpter, prenant un beau poli et représentant une infinité d'animaux, de fleurs, de plantes et de figures de toule espèce; les connaisseurs la préfèrent au marbre étranger. Il est à remarquer qu'en fouillant cette trouée, il ne s'est pas trouvé un seul bloc qui n'ait été enveloppé d'une couverture de bouille noire, ressemblant à celle de Corse et rendant, à la forge, une chaleur étonnante. Cette houille est sans pierrelte cl sans aucune partie hétérogène.
n A 24 pieds de profondeur il existe, aulonr de la trouée, nn banc de pierre qu'il est presque impossible de tailler avec les marteaux d'acier 11 y a des blocs qui portent six pieds de longueur sur 56 pouces d'épaisseur, tous enveloppes de deux doigts de houille. Au-dessous de ce ban on n'a plus trouvé qu'un crassin extrêmement dur et résistant tellement à la pioche, qu'il a fallu faire jouer la mine jusqu'à 64 pieds de profondeur
»» Au même fi nage de Les Ménils, licudil Girardmont , le sieur du Chaiclel a découvert une carrière de pierres bleues, supérieures à celles de Servigny-les-Raville. Quelques-unes sont de 4 à 8 pieds de longueur, sur 4 à 8 pouces d'épaisseur et 4 pieds de largeur. Ces pierres sont propres pour des marches d'escalier, des appuis de fenêtres, des pavés de cour. Polies, elles peuvent servir à paver les églises, les salles à manger, les vestibules, etc. Elles imitent le marbre par leur dureté et les veines qui en sortent ; elles peuvent être employées aux mêmes usages... On a découvert que celle pierre produit une chaux préféra-
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ble à celle de Metz» et singulièrement propre aux ouvrages qui exigent le plu* de solidité, comme les forts el les citadelles^., m
Il est nécessaire d'ajouter que l'entreprise du sieur du Chatelet n'ayant pas eu les résultats qu'il s'en promettait, fut bientôt abandonnée.
La commune de Les Mentis a été érigée en succursale en 1802.
Patron, saint Denis.
LUSSE. Il est fait mention de la chapelle de Lcsse (Lasticas cuvi capella) dans la confirmation des biens el privilèges de l'abbaye de Saint- Pierre de Meu par l'empereur Othon U, en 977. (H. M.)
Par lettres datées du dimanche avant la Toussaint 1334, Arnould Baudoche et Jean, son frère, déclarent que Colard de Lcsse, chevalier, peut faire le réachat de 40 livres tournois de cens qu'ils avaient achetés de lui en la ville de Lcsse, mouvant en lief d'Edouard, comte de Bar.
Le vendredi avant la Saint Benoit 1346, Arnould, Jean cl Nemmeris Baudoche se reconnaissent hommes-liges d'Yolande, comtesse de Bar, pour les fiefs de Lesse. (T. C. Ponl fiefs.)
Depuis celle époque, la terre de Lcsse fut possédée, soit en totalité, soil en partie, par un grand nombre de seigneurs dont voici les noms avec la date de leurs actes de reprises : Jean Perpignan!, cilain de Metz (1421) ; — Claude de Gournay, sieur de Tallange, cilain de Metz, tant en son nom que comme procureur de Nicole el Androuin< Roussel, aussi citains de Metz, et comme héritiers d'Alizellc Perpignanl, veuve de Jean de Gournay ; Robert de Craiocourt, pour la maison forte de Lcsse (1536); — Guehanned'Uelmestatl, seigneur de Château- Voué (1504) ; — Ballhazard Bertrand, gouverneur des salines de Château- Salins, par suite de l'acquisition qu'il avait faite, en 1570, de la maison seigneuriale et de la portion de la seigneurie de Lesse ; Philippe de Roussel, seigneur de Varneville (1573); — Jean d'Helmeslalt, seigneur de Château-Voué el de Lesse (1574) ; Mvdclaine de Chahanay, venve de Philippe de Roussel (1580); — Diaune de Beaufort, veuve de Nicolas Saucerotte, seigneur de Lesse, gouverneur des salines de Château-Salins (1611 et 1612) ; — Magnien d'Hériméoil et Jean- Henri de Cremich (1612); — Pierre-Ernesl baron de Créhanges (1613) ; — Nicolas Magnien, gouverneur des salines de Château-Salins, pour le