‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 86 sur 292 · F, ON · texte numérisé non relu

F, ON

BON

BOIS-MONSIEUR , censé dépendant de la «mmunc de Sexey-aux-Forgcs ; cite n'est composée que d'une mnisou.

BOLHlT Le Bolhu était une ferme appartenant annccoemcnl h l'abbaye de Beaupré, cl siiuéesur le ban de Valhiménil.

Le 8 août 1570, l'abbé et le couvent de Beaupré dissent et adtnodicnl à un nommé Mougin Lorri-to. de Vatuimenil, leur moi tresse du Boilihcu, consistant eu maison, maizicre, meix, jardins, rhénetières, prés, baies, etc., à pareilles et semtttcbles droitures et franchises que les autres moitriers l'ont tenue et possédée du temps passé.

Le 6 avril 1587, l'évoque de Metz accorde aux religieux de xBcanprc, à litre de cens auuuel cl perpétuel, deax actuels d'eau pour les convertir ri DJlure de pré, « pour la commodité el profit d'en gsgnaijc dcpendanl de leur abbaye, situé au bu de Wuilfticincsnil, cliàleMenie de Moyen, appelé Boullchieuj;.

On lit dans une requête adressée, en 1G92, par les religieux de Beaupré, à M. de Scve, intendant des Evcchés : « qu'il dépend de la mense rtmvcnluette de leur abbaye une ferme communément appelée Bolhu, située dans les bois de IjJite abbaye, et qui ne fait parlie d aucun village, laquelle ceusc esl demeurée inhabitée et inculte depuis les guerres qui commencèrent en fiance lboî», jusques il y a environ trois ou quatre années, qu'ils y ont fait faire une espèce de marcarcrie... «

Celle marcairerie fut probablement augmentée, dans la soile, de nouveaux bâtiments, car ou voit par on bail passé, en 17!>l, par le couvent de Beaupré, au profil de Jean Maxan, laboureur à ^rléviller, que la fi rme de Bolhu consistait, à tfic époque, eu maison, grange cl écuries, droit k troupeau à part, c\c.

Il y avait eu, en 1720, une transaction entre le fermier de Bulhirtv et les halilants de Vathiméoil, au sujet de la fi-ubine de Bolhu, l'abornement de cette métairie et la mise des lerres en saisons. (Abb. de Beaupré.)

BONCOUKT. Il y avait anciennement, cuire Rjeotirl et Atbicuville, un village du nom de Boncoart, qui fut probablement ruine au XVIIe siècle. Il en est fait mention dans une charte de Coiu.n, abbé de Salivai (I liG-1189}, purlaul que Bocmond de Vie, chevalier, a donné à l'église de Beaupré le droit de passage sur le pont de Bon-

court (de Doncort), laquelle donatiou a clé confirmée par son lils.

Eu 1287, Perrin, dit Salerons, de Vie, écuyer, dounc à l'église de Beaupré les G deniers de cens qu'elle lui devait chaque année pour h; bois Fessimal, que ses ancêtres avaient donné à ladite église, « qui esl don fié(lief)de Boincort.»

Le mardi avant les Bures 1293, un uommé Itenaudin de Vie vend à l'abbaye de Beaupré une pièce de bois u eu In lin de Boncort, on leu qu'où dit desus la Sanz. »i (Abb. de Beaupré.)

Le 20 décembre 1 Ul, Henri Didier d'Einville doune son dénombrement au Hoi de Sicile pour moitié du ban de Boncourt, le passage dtulit lieu, le tiers des dîmes et du lian de Uiucourt, le quarl de Fuwjuefey (Foulcrey) cl ce qu'il possède à Valhey. (T. C. Fiefs de Lorraine )

BONDIEU (le), maisou isolée dépendant du village de Neuf-Maisons.

BONLIEU. Eu 1G21), le duc François ascensc à la communauté «les habitants de llilli^ny le gnage appelé le Bon Lien, moyennant un cens annuel de 200 francs. (T. C. Salm.)

Enlre la censé de Bonlieu el la commune de Ilatiigny, on rencontre les ruines de bâtiments très-élendus, dont les Irares les j>lus sensibles se voient au milieu d'un champ cultivé, el que la tradition il u p:i\s alti-ibm-, faussemeul sans doute, à une ancienne maison de Templiers ; car i! reste sur le sol beaucoup de tuiles de fabrication romaine, et l'on \ a trouvé un fragment de marbre laiîlé en forme de corniche, el <les pièces de monnaie à l'ofligic de Coustaiitin cl de Constance.

BONXEVAL. La ferme de Bonrteval, territoire île Ili'iiaménil, apparli-nail, en dernier lieu, aux lVémonlrés de Nuncy. Elle fui viultie , à la révolution, comme propriété nationale.

On trouve, sous la' date de \'Ml, plusieurs actes d'ascensement passés par le prieur de Bonneval, au profil de différents individus, de portions de irrre sises à Bonnevanx. (T. C. Einville.)

BON-SECOUBS. Suivaul Lionnois, la chapelle de Bon -Secours, siluée it l'extrémité du faubourg Saint-Pierre de Nancy, fut bàiie, en 1£S{, par frère Jean Villes de Scesse ; suivant Dnrival, René H la lit construire en UUS ; u elle fut, ajoute cet écrivain , dédiée par lY-.vque. do Toul sous le non) de Noire-Dame tle la Victoire tl des Rois; mais le peuple l'appelait la chapelle

BON

BON

des Bourguignons, m Vassebourg attribue égalemcut a René la fondation de Boosecours. Rosières, sans être aussi explicite, fait également remonter l'origine de Bon-Secours à l'époque de la bataille de Nancy.

De ces différentes versions, celles de Lionnoîs et de Durival, quoique paraissant, au premier abord, contradictoires, sont les seules exactes.

En 1481, un religieux, nommé frère Jean Villev de Scesse, demanda au duc René 11 cl en obliut la permission de construire une chapelle avec une maisonnette pour sa demeurance, près du ruisseau de la Croix de Jarvillc, et de clore de murailles le lieu où les Bourguignons avaient péri.

I.ionnois a tiré, des lettres patentes du duc, la conclusion bicu naturelle que frère Jean Villey de Scesse est le fondateur de la chapelle de Bon- Secours. Il parait cependant que ce religieux n'exécuta pas lui-même le projet qu'il avait conçu ; car, dans un titre de 1498, Ambroise de Charnières , chanoine et aumônier de la collégiale Saint-Georges de Nancy, est qualifié tout à la fois de chapelain eld'édilicateurde la chapelle des Bourguignons, appelée Notre-Dame de Bon-Secours ; on voit également, par ce titre, que le sieur de Charnières avait construit la maison qui aliénait à la chapelle, et que celte double consirucliou avait élé faite par le commandement et l'ordonnance de René H.

Il résulte des deux titres que je viens de rappeler, que la chapelle prit, dès l'origine, le nom qu'elle porle encore aujourd'hui, et qu'on l'appelait aussi chapelle des Bourguignons, dénomination moins pieuse, mais que le peuple dut adopter de préférence, comme lui rappelant d'une manière plus saisissante les événements daus lesquels il avait joué un si grand rôle. Enfin, s'il faut en croire Durival, celle chapelle fut dédiée, par l'évêque de Tonl, sous le nom de Notre-Dame de la Victoire et des Rois.

En lïiOK, on travaillait encore à la chapelle de Bon-Secour.s et René lit délivrer, par le receveur général de Lorraine, une somme de vingt francs pour convertir h l'ouvrage que l'on y faisait alors.

Le même |>rince, voulant contribuer à la décoration intérieure de cette chapelle, et donner en même temps a la Mère de Dieu un témoignage de sa reconnaissance, fit exécuter, par le sculpteur Mansuy Cauvain, une statue de la Vierge entourée de différents personnages à genoux.

Philippe de Ghetdrcs, s'associant à la pensée de son époux, fil peindre a ses frais cette statue. (L'artiste, dont il est ici fait mention, est le même qui sculpta la Porleiie du Palais duca! de Nancy et la statue du duc Antoine. J'ai publié, sur cet artiste, une notice biographique qui a paru dans le 2e volume des Bulletins de la Société d'Archéologie lorraine.)

L image de la Vierge, que l'on voit encore dans l'église actuelle de Bon-Secours, devint bientôt l'objet de la vénération publique, et de nombreux miracles, que le P. Julel a consignés dans son livre, furent opérés, dit-on, en faveur de ceux qui venaient se prosterner dévotement devant elle. (Celle image a été gravée par Callot pour servir de frontispice a l'ouvrage du P. Julet, intitulé : Miracles et grâces de N. Dame de Bon Secours lex Nancy, etc.)

En 1525, Renée de Bourbon, épouse du duc Antoine, fit clore de murailles le cimetière des Bourguignons, et y fil placer une croix de pierre u belle et somptueuse » , portant une lame de cuivre, sur laquelle ou grava ces vers :

Mil quatre cents soixante et seize advient, Que Charles Duc de Bourgogne icy vient Accompagné de Souda rs et Gens d'armes Cuidant Nancy surprendre à force d'armes Veille des Roys, qu'on départ le gasteau : Il fut occis en passant un ruisseau, Et la plus part de ses hommes de guerre Furent occis et semés sur la terre, Puis recueillis par le commandement Du preux René qui vertueusement Obtient sur eux glorieuse victoire, Dont les corps sont cy gisants en mémoire De ce ronflicl. Renée de Bourbon, Noble Princesse ayant vouloir très bon, Femme du tresillustre Duc Anthoine Fils de René noble duc de Lorroinc A faict baslir ce Cymclicrc cl Croix L'an mil cinq cents avec vingt cl Irois, Priez à Dieu que par sa sainetc grâce Aux trespassez pardon et mercy fasse. Amen. Celle croix fut détruite lors de la construeliou, par Stanislas, de l'église actuelle de Bon-Secours.

Durant la peste qui désola la ville de Naucy ea 1531-1032, le cimetière des Bourguignons servit à inhumer quelques-uns des malheureux que la contagion avait frappés.

La chapelle de Bon-Secours n avait pas de

BON

BON

chapelain, an moins résidenl ; « il y avait ordinairement, dit te P. Jalet, quelque ermite de nom, arec sa femme et ses enfants, ou d'habit et contenance extérieure, on quelqu'un qui faisait profession d'une vie plus retirée.

n Ceux-ci gardaient la susdite chapelle et y recelaient les prêtres qui y venaient ou étaient envoyés par dévotion pour y célébrer le saint ueriticc, et ceux qui venaient au cimetière pour y enterrer les morts, et autres qui venaient rendre leur devoir à la Vierge, w

Le due Henri, désirant que la chapelle de Bon- Seeours fût mieux entretenue, et voulaut ccm.tif- Itr de plus en plus (a dévotion des pèlerins, 'en Jooaa, le 18 octobre 1609, l'administration aux Jhui-xes de sou couveut de Nancy, leur cédant lool le droit qu'il y avait comme patron et fondateur, à charge par eux d'y dire la messe aux fetes de I* Vierge, jours auxquels les fidèles avaient coutume de visiter celle chapelle avec plus de dévotion.

Cnc fois mis en possession de Bon-Secours, les Misitues s'acquittèrent fidèlement des charges qui leur étaient imposées ; ils y disaient lu messe et rimaient la confession de ceux qui voulaient y communier. Ils coulinuèrcul néanmoins à y loger en ermite, - de nom , d'habit cl de profession, bien veau pour su louable vie et sages déporleuenu, hors et dedans la ville, chez les grands et petits, n

A dater de celle époque, la chapelle de Bon- Secours fat beaucoup plus fréquentée qu'elle ne Tarait encore clé, et bientôt elle devint, pour (oote la province, le but d'un pieux pèlerinage, u à l'occasion de quelques visions ou apparitions de la Vierge, ou de quelques paroles ou avis qui je disaient avoir été faicles et dictes par elle, dont le bruit courut loin et s'étendit bien fort, m

La renommée de ces miracles y attira de toutes {'arts un grand concours de visiteurs. On jugea dès lors nécessaire de faire construire à l'entour ce la chapelle des cellules où l'on put loger un nombre de religieux proportionné à celui des pèlerins qui avaient besoin de leur saint ministère.

La chapelle elle-même fut jugée insuffisante : romme il n'y avait qu'un autel, les prêtres qui unaient pour y dire la messe, étaient obligés d'attendre fort longtemps et souvent contraints de diereber une autre église pour y faire leurs dévoilas.

Les Minimes lircul valoir tontes ces raisons près du duc Charles IV, et obtinrent de ce p'rince, le 29 juta 1629, des lettres patentes qui leur permirent d'agrandir d'une nef l'ancienne chapelle.

Dès que les Minimes curent obtenu cette, autorisation, ils s'empressèrent de faire travailler au nouveau bâtiment, à l'édification duquel Charles IV contribua pour une somme de mille francs, et les travaux furent poussés avec une activité telle que, dès le 23 juillet 1629, on put en poser la première pierre.

On peut juger, par la gravure que nous en a laissée Israël Sylvestre, de l'aspect que présentait la chapelle de Bon-Secours avec ses nouvelles constructions.

Ce monument fut détruit par Slauislas, eu 17i2, sous prétexte qu'il menaçait ruine, et rem placé par la gracieuse église de Bon-Secours, beaucoup plus remarquable sans doute que l'ancienne chapelle, mais qui n'a pas le mérite de rappeler les glorieux souvenirs historiques qui se rattachaient au modeste monument primitif.

La chapelle de Bon-Secours a été érigée en église succursale le 31 mars 18ii.

BONVILLER. Au mois de mars 1257, le duc Ferry reconnaît avoir assigué a l'église Sainl- Remy, de Luuéville, sa moitié du four banal de Bonviller, les 40 soldées de terre que Mathieu, son père, avait données à cette église, pour le repos de son âme cl de celles de ses ancêtres. (Cari. Nancy domaine.)

Par lettres datées du mercredi après le3 octaves Saint-Pierre et Saint-Paul 1290, le duc Ferry donne à son cousin Ifcnri, seigneur de Blâmoiil, tout ce qu'il a et peut avoir à Belrux et Bonviller. (Cari. Blamont fiefs.)

Le dimanche,^ vigile de Saint-Grégoire (mars) 1325," Albert de'parroye, chevalier, vend au duc Ferry les fiefs^ que Jacquemins, dit Gollens, de Luuéville, et Beaudoin de' Lenoncourt tenaient de lui à Einvillc et Boinrillers, moyennant 20 livres. (T. C. Einville.)

Par lettres du mois de juin 1339, le duc Raoul donne au chapitre Saint-Georges m 15 livres 10 sous de petits tournois, a prendre et recevoir chacun an, c'est assavoir, suis toutes nos rentes et cens de deniers que nous avons et avoir devons, appnrtcnans à la mairie de Bonviller de lei* FAnvilh, que sont accoustumés à recevoir par notre maiour dou leu, les 10 livres tournois

DON

en deux termes 7 livres à la Saint Hemy el GO sons ii Pasques. Item 1 livres de petits tournois à prendre el recevoir chacun an à toujours maix suis les deux pars de nos tailles que nous avons h Fnr/irticourl (Agincinri}, nioiiic à la% Saint Rcmy et moitié a Pasques. » (Col. S. G. el P.)

Un départ de cour du liailli de Nancy, de rannéc 1198. permet aux habitants de Bonviller de tenir troupeau h part au-dessus de 00 hèles, en payant annuellement au château d'Einville dix sous tournois. (T. C. Einville.)

Le 7 mars ioSS, les abbé et religieux du couvent de Saint-Remy, de Lunévillc, transportent au duc Charles la moitié dn four banal de Bonviller, etc. (T. C. Lunévillc '2.)

Par suite d'un échange fait, le 29 août I*J9>, entre Christophe de Bassompicrrc , baron de Haroué, grand-maître de l'hôtel du duc, et Jean Humbcrl, conseiller secrétaire du même prince, le sieur de Bassompierrc cèilc au sieur Humberl, au nom du duc, les dîmes dites corvaux, sur les bans d'Einville el R.uivillcr, contre une portion des seigneuries d'il iraacourt, Courbessaul, Ilolvessc cl le gagnage seigneurial en dépendant. (T. C. Einville.)

Le 7 février IfilO, le duc Henri vend à noble Claude d'Arbois, demeurant à Nancy, un gagnage situé au ban et finage de Bonviller, etc. (T. C. Lunévillc 4.)

On lit dans les comptes du domaine d'Einville, sous la date de U*2i : u Son Altesse est haut justicier, moyen el bas ez villages de Bonviller et Sionviller, et les maisous qui sont de la seigneurie de la Petite Bienville, esquels lieux dits le ban de Bonviller, un prévôt d'Einville crée un inaire par chacun an. Les laboureurs desquels villages, avec ceux de Prouvillc et Gellenoncourt, étaient ci-devant tenus de faire les charrois des bois el sables nécessaires pour refeclionner les château, moulins cl ballants avec la chaussée de l'étang dutlil Einville, en leur baillant du paiu raisonnablement pour vivre lorsqu'ils faisaient lesdils charrois. Comme aussi étaient-ils tenus de faire enscmblemenl les charrois des grains de la recette où il leur était commandé. El sont encore les maumivriers dudit ban allenus présentement de nettoyer le? cuins et bassecour dudit château lorsqu'il leur e>l commandé.

i» Quiconque soit maire du ban de Bonviller doit par chacun an ù S. A. 20 sols pour une

BON

droiture qu'on dit le port d'office, qui se pai au terme de Noël. Le doyen dudil ban doit semhlnhlcmcnl 20 sols pour uue droiture qui se pa; audit terme de Noël.

»» Les menues rentes du ban de Bonviller h comptent par chacun an le dimanche avant Saint-Georges, auquel jour les habitnuls duJ. Bonviller el Sionviller sont tenus compter leurbestiaux cl payer pour chacune bêle ronge L deniers el pour la menue béte 2 deniers ; t au cas que quelqu'un desdils habitants n'ai! compté loul le bétail qu'il a, tant gros que menu ains en ail recelé aucun, ceux ainsi recèles soo lentis pour conlisqtiés à S. A. (Une partie de renies appartenait aux chanoines de l'église Saint Georges de Nancy, au maire du ban et àu clerc du château d'Einville.)

« Les grosses renies du ban de Bonviller «c comptent par chacun an le dimanche après la Saint-Jean-Baplisle, montent el avalleol scion h nombre des laboureurs. Doit le laboureur p ■ n sa charrue deux rentes valant quatorze biche!» de blé el autant d'avoine et six gros, et les deux laboureurs faisant une charrue doivent trois rentes el neuf gros, chacun autre homme doit un gros huit deniers et la femme veuve douze deniers.

»» Les habitants du ban de Bonviller sont tenu-, faire le guet au château d'Einville toutes les foi> qu'ils y sont commandés par le receveur dudit lieu, et quand ils ne font le guet, ils doiwtit chacun an douze francs à deux termes el portion* égales, «t

Le village de Bonviller souffrit beaucoup de fléaux qui désolèrent notre province au XVII siècle : la peste y éclata dès le mois de juillet 10m I, et y lit périr « bon nombre de personnes. > Les années suivantes, ce furent les bandes enfuîmes qui y portèrent la dévastation. Voici te qu'on lit, à ce sujet, dans les comptes du domaine d'Einville :

1(T>7. « Le greffe de Bonviller el Criun fut.

laissé a Jean Camesal ; mais n'en fit fondra

pendant celle année h cause des troubles. < •" four ban tial de Bouviiler échut à...., duqm I ■ il n'a joui que fort peu de temps à cause <J-> troubles, la cuite cessant, cl les habitants duiiu lieu contraints à s'absenter du village et se n-fugier ii. bois. Les maires de Bonviller, Crio». Sionviller cl les doyens ou sergents dcsJils lù-i.x

Page 1