‹ Les communes françaises à l'époque des Capétiens directsChapitre 5 sur 121 · INTRODUCTION. V · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. V

dérable, qui s'est fait sentir bien au delà des frontières de la Belgique. Dans son pays même, il a formé des disciples, parmi lesquels nous citerons M. Vander Linden* et surtout M. Des Marez, auteur d'une intéressante étude juridique sur la propriété foncière dans les communes flamandes (1898)^ Nombreux également sont en France ceux qui ont subi son action et plus ou moins accepté ses idées : par exemple, M. Espinas', qui s'en est fait avec M. Des Marez un des plus fervents adeptes, MM. de Saint-Léger et Lennel, qui les ont appliquées l'un à l'histoire de Lille (1908)* et l'autre à celle de Calais (1 909) ^

Personne, en tout cas, ne saurait désormais parler des communes sans avoir au préalable recherché les causes profondes, les raisons sociales et économiques de leur naissance et de leurs transformations. Et ces préoccupations nouvelles nous ont valu des œuvres dont la plus notable sans doute est La commune de Soissons et le groupe communal soissomiais de M. Georges Bourgin (1908)^ Mentionnons encore, pour Amiens, les travaux,

1. De lui, mentionnons seulement un livre intitulé Les gildes marchandes dans les Pays-Bas au moyen âge, Gand, 1896, in-S".

2. Guillaume Des Marez, Etude sur la propriété foncière dans les villes dumoyen âge et spécialement en Flandre, Gand, et Paris, 1898, in-8" (Université de Gand. Recueil de travaux publiés par la Faculté de philosophie et lettres, fasc. 20). — En dépit de son titre, cette étude repose presque uniquement sur des documents empruntés aux archives de Gand ou parfois à celles d'Ypres.

3. Voir son livre sur Douai, déjà cité p. m, n. 6, et l'article qu'il a publié dans le Moyen âge, 2" série, t. XIII, année 1909, p. 309-346, sous le titre : La commune de Soissons et son origine d'après un livre récent (celui de M. Bourgin).

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