SCÈNE VL
Les mêmes, ANDOCHE.
ANDOCHE, entrant par le fond.
Serviteur à l’assemblée... Laquelle de vous qu’est la petite Larfouillat?
ZIZINK.
C’est moi que je la suis.
ANDOCHE
Ah I nom d’un d'là!... que vous êtes donc grandit» etm«bellite'... On peut-y se permettre de vous accoler?...
ZIZINK.
Certainement...
ANDOCHE, IVmbrtuaaat.
Ah! que c’est doux! c’est au miel qu’on embrasse, (a Madeleine.) Est-ce que Mom'selle serait aussi de Coulanges-la-Vtneuse et qu’on pourrait aussi l’accoler?..
MADELEINE, s'éloignant.
Non, Monsieur, non, je ne suis pas de U paroisse.
ANDOCHE
Pardon, excuse, c’est z-une honnêteté que je voulais vous faire... Y a pas d’affront, pas vrai ?...
MADELEINE
Il parait qu’on embrasse beaucoup à Coulanges- la -Vineuse?
ATIDOOIE.
Aillant qu’on i>eul» Mam'aclle, autant qu’on i>«ut. lnwWi-Lne va ae rasseoir à m» métier.)
Z1ZINE, à A mioche.
Mais donnez-moi donc des nouvelles du pays, monsieu Andochc?
ANDOCBK.
Vous ôtes ben bonne; y ne va point mal, le pays... môme qu’on a répart la mairerit l'an passé, ainsi que l’abreuvoir aux vaches... car il n'y a point qu’à Paris qu’on (ait des embellissements, savez-vous? (An* orgtml.) Toute l'abreuvoir aux vaches est remise à neuf.
Je vous demande des nouvelles de chez nous.
AKDOCIE.
Eh bien ?
xamc.
Les Filerin, les Pastoureau, les Bourache...