SCÈNE IV
PIERRE LAMBERT, pui* MADELEINE, pu» LORRIN, pu» AN-
DOCHE, H loua le* COMPAGNONS.
(Lambert, reaté aeul, a’ incline an r la place que lui a indiquée Guillaume- — La porte de la maiaan de droite t'ouvre, cl Madeleine en tort avec précaution. LAMBERT.
Oui, je penserai à toi, mon père!.. (Madeleine tcat retournée, et «lie eat étonnée de le trouver 11, mais ne dit rien; elle regarde et écoute. — Continuant k parler le» jrut fiaé* A la même place.) (Jllî, ton affreUSC IllOrt aura sauvé le fils que tu aimais tant!.. Et, à cette place, devant le bon Dieu qui m’entend, je fais le serment de ne plus me griser de ma vie !
MADELEINE, t'approchant.
Ah! c’est bien!.. Pierre, c’est bien!..
LAMBERT, aurpri*.
Madeleine !
MADELEINE
Tenez le serment que voua venez de faire... et, à mou tour, je fais celui de devenir votre femme !
Oh ! alors, Madeleine, vous serez madame Lambert !
LORRIN, qui, tur Ica dernier» muta, cil torli du cabaret, à part.
Ah ! faudra voir!.. (Lambert s'éloigne »W Madeleine par la droite. — Lorrin tort à gauche. Au même instant, un voit tortir du cabaret Antioche porté m triomphe pur Poivrier et Frappa*. Moancron, Marteau et d'autres compagnon*, portant dea lauterure, les Mirent.-— lia font le tour du théâtre wr le dateur auivant : )
CHOEUR
Vivo le vint Vive cc jus divin 1 Je veux, jusqu'à U flo.
Qu’il égaye ma vie!
Petit ou grand.
Un homme est toujours franc,
Loyal et bon vivant.
S'il boit sec et souvent.!.
S’il boit (fer.) sec et souvent, (toi.)