‹ Les compagnons de la Truelle drame en trois actes et neuf tableaux populaire, mêlé de chantChapitre 5 sur 100 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les MÊMES, LORRiN, w« ucdt «erruricr tuf rèpêulr.

LORRIN.

Pardon, excuse, peuUou entrer? (n jette umuei terre.) 2121 NE, effrayée de l’«p|>aritton d« Lorvia et tm Inul.

Ah ! sapristi ! est-ce que ça ne va pas liuir ça?

LAMBERT

Lorrin !

LORRIN, à part.

Lambert!... J’en étais suri... (H»ui.) Pardon, Mesdemoiselles, c'est le propriétaire qui m’a recommandé d’examiner les serrures de la maison.

MADELEINE, allant te neteoir.

Mais il me semble que vous auriez pu frapper.

LORRIN.

J’ai entendu rire; je me suis dit ; « On ne m'entendra pas... Je me doutais bien aussi que vous n’étiez point seules, j'avais m que Lambert n’était plus sur l’échafaudage, et comme il n'était point descendu...

Vous êtes monté.

LORRIN.

Pour examiner les serrures...

LAMBERT, cbauUot sur un vieil ajr.

Avec qudqu'auUe chose.

Que je ne dirai pas...

Quoi donc?

LOHRUI.

Tu es gai, toi, c* matin ; on voit bien que lu as déjà bu le petit blanc.

LAMBERT

Rien qu’un simple canon rayé... Le petit blanc, c'est la rosée du mutin.

LORRIN, tout eu r* jarJaol la terruav.

Il y a aussi la rosée du soir, pas vrai ?

C’est-y à ta serrure que tu dis ça?

LORRIN -

Non, c'est à loi.

XIZINE.

Ah çà! d’où vient donc que vous voilà tous let deux par ici? Depuis huit jours que la maison est eu réparation, c’est la première fois qu’on vous aperçoit !

LAMBERT, [uu .ml prêt d t Zitiiw.

V’ià ce que c’est : quand j’ai su, par le père Guillaume, qu'on était en train de récrépir vot’ immeuble, je me ouïs informé du maître maçon et je me suis fait embaucher... et, comme Lorrin m’aimé licaucoup et qu’il ne peut point se passer «le moi . nous nous sommes rencontrés & c’ matin sur le même chantier...

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