‹ Les compagnons de la Truelle drame en trois actes et neuf tableaux populaire, mêlé de chantChapitre 52 sur 100 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Lis mêmes, LAMBERT.

Tiens! c’est toi, Andoche? (Il » à U table, tur laquelle Q pote la lumière et lr* papier».)

AKDOCRE.

Merci, bourgeois, à votr’ service.

LAMBERT, »'»«•- roui la table.

Nous reprendrons le travail lundi prochain, mon gros.

AKDOCRE.

Oh! tant inicuss*! je vas donc revoir mon augel

ZIZIKE, qui met ton chilc.

En attendant, vous allez me reconduire.

AKDOCRE, rrprcMut ion panier et *a ligne.

Certainement bien. J’aime mon auge, maisj’ vous aime ben aussi, allez! (nu* b*».) Après quoi, j’irai prévenir Larfailloux...

ZIZIKE.

C’est ça. Au revoir, monsieur Lambert, (eu* u à lui.)

LAMBERT, lui baioaut la main.

Au revoir et merci!

AKDOCRE, k part.

Il lui embrasse le dos de la main!.. Oh! je n'aime pas ça..

ZIZIKE, sur le pat de la perle,

I Eli bien ?.. (Imitant le a» du bitimrat.) C il Délia ! obé !

AKDOCRE.

Voilà! voilà! VOilà! voilà! (lu sortent tria» deux par le fond.)

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