SCÈNE V
ZIZINE, LE PÈRE GUILLAUME, LOnniN, MADELEINE.
(ils ratrrat par le Cotai à g»oct*c.)
GUILLAUME
Je vous dis que nous n’avons que co moyen -ià «l’attendre
et que nous serons h merveille ici, je connais l’endroit, (oiut.l Garçon ! un cabinet et quatre couverts!
MADELEINE
Mais, mon oncle, ayant deux heures à passer, pourquoi ne pas être retournés chez nous?
u> MUS.
Quant à moi, je suis à vos ordres.
GUILLAUME
4e vous ferai observer que, des Biilignolles à ta demeure, il y a un lion ruban de queue, qu'il est déjà tard, et que je n’ai pas déjeuné, ni vous non plus.
Ça, c’est vrai, que j’ai une faim de rhinocéros, pour ma [tait.
GUILLAUME
Ce maudit notaire, qui s'avise de nous remettre & trois heures, quand je tenais tant à en Unir; car, voyez-vous, Lorriii, ce n l est pas tant votré contrat de mariage qui m’occupe, uue l’engagement que je veux prendre, par-devant notaire, ue vous rendre intacte la somme que vous m’avez prêtée... C’est un engagement d’honneur... car cet argent, c’est la dot de ma nièce, et je vous la dois à tous les deux.
LOMUN.
Vous savez bien, monsieur Guillaume, qu’il en sera ce que vous voudrez à cet égard-là. J’ai du cœur au travail, un bon état, de lions bras... et je n’ai pas besoin de rentes pour assurrr le bien-être de mon ménage.
GUILLAUME
Bien dit cela!., (suant à Madeleine.) N’csl-co pas, Madeleine? (Frappant wr l'cpjule de Lonia.l 11 y a des qualités solides chez ce garrnn-là, et je comprends maintenant que, si Lambert s’est remis à boire... enfin, ça m’a >urpris tout de môme.
mm, 4 p«rt.
Et dire qu’i! a g*sbè ça, et que je ne peux [ws parler... j’ai des fourmis sur la langue; ça me démange. (Elle remonte h pa»M
à dr ilt.)
GUILLAUME
Voyons, il s’agit d’emplovur notre temps à déjeuner... ce sera lu repas des accordailles... (a Madeleine, qui chancelle.) Qu'astu donc, Madeleine?
Moi, mon onde, rien... un éblouissement... c’est le soleil, le grand air...
LOMIIN, à Madeleine.
Si j’osais vous offrir mon bras...
MADELEINE, a»« dooeenr.
Non, je vous remercie, monsieur Lorrin, c'est passé. .
ZIZINE, * port.
O ma langue ! ma langue !
GUILLAUME, dotuiaol le bru 4 Madriaia*.
Quand tu auras mangé, ça s’en ira tout à fait... Allons, viens, ma fille, Lorrin, Zizine... smvoz-nous. (n eatre aw* Madr -
teioe Ain» la maison.)
LOHRIN, avant 4« laa aaim. 4 part.
Bah ! c’est l'affaire de quelques jours, (u antre dan» la maiaon-)