‹ Les compagnons de la Truelle drame en trois actes et neuf tableaux populaire, mêlé de chantChapitre 90 sur 100 · LFS COMPAGNONS DE LA TRUELLE · texte numérisé non relu

LFS COMPAGNONS DE LA TRUELLE

r.UILLAl'MS, «va* force.

Vous m'avez trompé, vous dis-je!

LORRIR, qui regardait Madeleine, comme prenant un* réaohtVm rt panant jirH 4a finillaume.

Eh bien ! oui, c’est vrai Vous étiez dans la peine, il s'agissait de tous sauver cl de voue faire accepter la somme dont vous «vies besoin pour ça... Vous l'auriez refusée d’un étranger, peut-être... J'ai fait semblant du vouloir devenir votre neveu... et, maintenant, je viens dire à Madeleine ; Jte pleures plus, Lambert vous reste.., c’est moi qui pars I TOC*.

Lui!..

■tWLÏfflt, arec jota.

Comment, monsiour Lorrin...

LAttMUTT, A larrin.

Eat-M du fond du cœur que tu dis ça?

LOnaiTt, «a retournant m* r.iiillaumc.

Comme e’est du fond du cœur que je dis à ce brave |>êre des Compagnons de la Truelle : dispose* de la somme qui est entre vus ntains.... quand je reviendrai, nous réglerons tout ça.

snuitnii

Lt c« sera bientôt, uest-cc p an?

LOanut.

Oui, pèro Guillaume, (a part.) J'en doute, fumU-rt jirme U

main de Lorrin, tnt donne aa canne et aon wr, et patte pré* de Guillaume.) IIZISB, A A mioche.

Ah çAI voua êtes donc sorcier?.,. Comment que vous avez fait?

AflDOCItB.

C’est mou mystère... Il n'y a que ma femme qui le saura, zizi.at.

Oui?... Kh bien, pour le savoir, je vous épouse!

ARDOCIIR, a TM jota,

Je triomphe !

LOMIIS, an* compagnon*.

Allons, amis, en route I (Le* compagnon* re mettent en marche , nr le ctwmr tuWaat.)

RSPRIBB DU CHfCUR.

Ool, parlons, gais r omps gnons, aie.

(Tom le* compagnon*, qui ont girni une petite montre, qai M irtmo* an tond de gaorhe A droite, agitent en l'air kart chapeau* enrubanne*. — Le rida** banco.)

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N.- d’ invent:

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