SCÈNE IV
ANDOCHE; puis Z1ZLNE.
ANDOCHE, an dehors.
Oui, mam’selle Madeleine, c’est des ablettes.,, ça a mordu...
(Il entre par le fond, avec un panier nu bras et une ligue à pêcher à la main. — Montrant un petit poisson qu’il tient.) Quand je dis des ablettes, ça c’est un goujon... Hélas! nue m’avait-il fait? nulle offense... quand il se promenait de dessous le pont au Change, oùs que l’avaient appelé ses occupations, et que je l’ai arraché de son élément natal... j’ai t-y songé seulement qu’une mère, une sœur, une amante l’attendaient peut-être au débarcadère?... Mais alors, brigand que l’es, pisque t’as le cœur de faire ce que tu fais, pourquoi que tu n’as pas le courage de faire ce que tu ne fais pas?... Pisque t’as des instincts féroces, sers toi-z-en pour la vengeance!... car, enlin, tu l’as vu, toi... et si tu ne dis rien, grand capon, c’est que tu as peur qu’il ne le trempe une soupe copieuse... Eh bien, oui, je crains l’heure de la soupe.
ZIZINE, rentrant, à pari *.
Le Voilà dans SCS réflexions. (Elle approche peu à peu.)
ANDOCHE, sans la voir.
Après tout, si je parle, ça fera t-y que ce qui est arrivé ne soye pas arrivé?... Ah! si c’était avant... bon!.,, mais c’est après, c’est quand le crime est accompli..
Un crime?...
* Ziz. And.