‹ Les Complications Gastriques de la PhrénicectomieChapitre 38 sur 48 · LITRES · texte numérisé non relu

LITRES

Nous nous appuierons dans cette recherche, sur des travaux nancéiens, ceux de MM. RoussEAUx et Mi- CHEL, sur la terminaison du nerf phrénique. Comme les classiques, ces auteurs dans leurs examens portant sur le nerf phrénique droit, reconnaissent deux branches terminales : une branche antérieure qui se distribue à la face supérieure ou sous-pleurale du diaphragme, et une branche postérieure: celle-ci, très grêle pour les classiques, se résoudrait en un plexus diaphragmatique à la formation duquel prendraient part également des ramifications venues des nerfs intercostaux et des rameaux afférents du sympathique abdominal. Pour R. RoussEAUXx et F. MICHEL, cette branche donne un certain nombre de rameaux qui en s’anastomosant constituent le plexus diaphragmatique, puis descend, augmente même de volume durant son trajet, traverse le diaphragme tout contre la veine cave inférieure et vient s’appliquer contre les vaisseaux diaphragmatiques inférieurs, dont elle va suivre le trajet, puis se termine en se fusionnant bout à bout avec des rameaux du plexus solaire. Cette branche postérieure du phrénique nous apparaît comme une branche sympathique tendue entre le plexus diaphragmatique et le plexus solaire, sans que nous puissions dire si les fibres se rendent du plexus diaphragmatique au plexus solaire ou inversement. Il est vraisemblable que les deux variétés de fibres existent les unes à côté des autres.

En somme, nous pouvons concevoir l'existence d'une anastomose qui réunit par l'intermédiaire du nerf phrénique et du plexus diaphragmatique, le sym-

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