LE NAN EU
rison nous la font ranger dans cette catégorie. La deuxième est celle d’une méningite aseptique où le traitement instauré préventivement a peut-être, comme nous l'avons suggéré, en accord avec P. Lombard qui la rapporte, modifié une évolution septique en une forme aseptique ; la froisième est encore celle d'une méningite aseptique puriforme, mais tardive, où la guérison a été obtenue par un traitement sulfamidé.
Les observations IV, V et VI décrivent des méningites sepliques précoces ; comme nous l’avons dit plus haut, malgré les différentes techniques de traitement employées, on n’a pu enrayer l’évolution vers l'issue fatale.
Enfin, les observations VII VIIL et IX concernent des méningites sepliques plus tardives (5° jour, 5° jour, 8° jour) qui ont pu guérir la première par la sérothérapie, les deux autres par Îles sulfamides. (Observation IX, l’absence de microbe semble tenir à la température extérieure particulièrement basse les ayant détruit au cours du transfert du L. C. R.; cependant septicité évidente du fait d’une phlébite apparue quelques jours plus tard).