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ganglion qui est silent 1 lintee.
+ ï Fes EE ED A s SEE où : ar f x = Fr "4 A
Dans un à grand nombre de cas, le corps étranger est
évacué spontanément, sans accidents. Il y en a d’autres
plus souvent le corps étranger provoquera de graves complications, plus facilement s’il possède des aspérités, que lorsqu'il est mousse. D’où la règle de toujours l’extraire.
+ Dans le cas d’ nflamimation simple ou d’abcès circonscrit le pronostic est en général très hénin si le COrps étranger a été extrait et ne peut poursuivre son ulcération lente de la muqueuse.
L’abcès périæsophagien est plus grave, l’intervention chirurgicale faite à temps dans de bonnes conditions barre presqu’à coup sûr la route à l’infection vers la voie médiastinale. Mais même opéré il peut entraîner une médiastinite mortelle.
Quant à la médiastinite le pronostic en est très sombre, surtout si elle est diffuse. Tout dépend de la
précocité de l’intervention et de la résistance du sujet:
Les autres complications très rares, pleurésie et
péricardite, faisant suite à la médiastinite, sont fatales.
il esti même toléré pendant un temps très long. Mais
Eve
On n aura recours à Le voie externe que pour
un petit nombre; du fait d’extraction impossible par
| voie dre à cause de la forme du see ou
que + en. ne peut franchir.
Des radiographies seront toujours prises avant
toute intervention.
Dans le cas d’abcès endo-æsophagien, la voie péro-
rale sera la plus:indiquée pour l'extraction du corps
étranger, et pour le traitement des lésions, qui se bor-
nera à un nettoyage, aspiration et même ouverture de
- l’abcès. Cautérisation de la plaie avec une solution de
nitrate d'argent.
Dès qu’il y a abcès péri-æsophagien, la voie externe semble être celle, qui donne le plus de sécurité. A la partie cervicale c’est la voie latérale qui sera sui-
vie. C’est celle préconisée par TERRIER. Elle sera droite
ou gauche. L'incision séra large et suivra le sterno:
| léïdo-mastoïdien. On dilacère au doigt le tissu con- ce
jonctif du cou en commençant par le bas où lon bon e
rera une mèche avec du sérum antigangréneux pour |
protéger la voie médiastinale. RE. PRES
Pour le hors on suivra ‘différentes voiles, SL 11 2 “
lésion est supra hilaire on fera une médiastinotomie
cervicale, une large incision sera faite à la base du
cou, qui permet de décoller le tissu éelialsire le long
de l’æsophage, jusque dans le thorax. On complètera
par un lavage de la cavité avec une sonde en gomme
à double courant.
Ou bien une médiastinotomie postérieure par résection du segment postérieur d’un certain nombre de côtes et décollement de la plèvre. En général, on commence par la cervicale, qui suffit dans la plupart
des cas, la postérieure étant difficile et grave.
La médiastinite sera susceptible du même traite-
ment.
A la thérapeutique chirurgicale, on adjoindra une thérapeutique médicale anti-infectieuse, sérum antigangréneux, des toni-cardiaques, du sérum pour sou-
tenir le malade, qui ne peut en général rien absor-
ber.
Dans le cas ou il y a de graves lésions de la mu-
enstrotomie pour. mettre au repos.
Dans tous les cas, quelque soit l’intervention choi-
2) se, le succès dépendra de la précocité de l'opération.
Si la médisstinite est compliquée de pleurésie ou me péricardite purulente, on emploiera la. -thérapeuue propre à ces deux complications, pleurotomie après ponction, ou dans le deuxième cas, péricardo- tomie avec drainage. Deux voies sont employées : la voie antérieure en réséquant un ou deux cartilages c costaux, n voie épigastrique en passant entre les inser- tions sternales du diaphragme, celle-ci doit être pré- férée, car elle dräine le péricarde au point déclive.
4 l'œsophage sont. extrêmement graves, mettant en grand danger la vie du malade.
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