‹ Les complications septiques des corps étrangers de l'œsophageChapitre 14 sur 15 · DEN C · texte numérisé non relu

DEN C

ganglion qui est silent 1 lintee.

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Dans un à grand nombre de cas, le corps étranger est

évacué spontanément, sans accidents. Il y en a d’autres

plus souvent le corps étranger provoquera de graves complications, plus facilement s’il possède des aspérités, que lorsqu'il est mousse. D’où la règle de toujours l’extraire.

+ Dans le cas d’ nflamimation simple ou d’abcès circonscrit le pronostic est en général très hénin si le COrps étranger a été extrait et ne peut poursuivre son ulcération lente de la muqueuse.

L’abcès périæsophagien est plus grave, l’intervention chirurgicale faite à temps dans de bonnes conditions barre presqu’à coup sûr la route à l’infection vers la voie médiastinale. Mais même opéré il peut entraîner une médiastinite mortelle.

Quant à la médiastinite le pronostic en est très sombre, surtout si elle est diffuse. Tout dépend de la

précocité de l’intervention et de la résistance du sujet:

Les autres complications très rares, pleurésie et

péricardite, faisant suite à la médiastinite, sont fatales.

il esti même toléré pendant un temps très long. Mais

Eve

On n aura recours à Le voie externe que pour

un petit nombre; du fait d’extraction impossible par

| voie dre à cause de la forme du see ou

que + en. ne peut franchir.

Des radiographies seront toujours prises avant

toute intervention.

Dans le cas d’abcès endo-æsophagien, la voie péro-

rale sera la plus:indiquée pour l'extraction du corps

étranger, et pour le traitement des lésions, qui se bor-

nera à un nettoyage, aspiration et même ouverture de

- l’abcès. Cautérisation de la plaie avec une solution de

nitrate d'argent.

Dès qu’il y a abcès péri-æsophagien, la voie externe semble être celle, qui donne le plus de sécurité. A la partie cervicale c’est la voie latérale qui sera sui-

vie. C’est celle préconisée par TERRIER. Elle sera droite

ou gauche. L'incision séra large et suivra le sterno:

| léïdo-mastoïdien. On dilacère au doigt le tissu con- ce

jonctif du cou en commençant par le bas où lon bon e

rera une mèche avec du sérum antigangréneux pour |

protéger la voie médiastinale. RE. PRES

Pour le hors on suivra ‘différentes voiles, SL 11 2 “

lésion est supra hilaire on fera une médiastinotomie

cervicale, une large incision sera faite à la base du

cou, qui permet de décoller le tissu éelialsire le long

de l’æsophage, jusque dans le thorax. On complètera

par un lavage de la cavité avec une sonde en gomme

à double courant.

Ou bien une médiastinotomie postérieure par résection du segment postérieur d’un certain nombre de côtes et décollement de la plèvre. En général, on commence par la cervicale, qui suffit dans la plupart

des cas, la postérieure étant difficile et grave.

La médiastinite sera susceptible du même traite-

ment.

A la thérapeutique chirurgicale, on adjoindra une thérapeutique médicale anti-infectieuse, sérum antigangréneux, des toni-cardiaques, du sérum pour sou-

tenir le malade, qui ne peut en général rien absor-

ber.

Dans le cas ou il y a de graves lésions de la mu-

enstrotomie pour. mettre au repos.

Dans tous les cas, quelque soit l’intervention choi-

2) se, le succès dépendra de la précocité de l'opération.

Si la médisstinite est compliquée de pleurésie ou me péricardite purulente, on emploiera la. -thérapeuue propre à ces deux complications, pleurotomie après ponction, ou dans le deuxième cas, péricardo- tomie avec drainage. Deux voies sont employées : la voie antérieure en réséquant un ou deux cartilages c costaux, n voie épigastrique en passant entre les inser- tions sternales du diaphragme, celle-ci doit être pré- férée, car elle dräine le péricarde au point déclive.

4 l'œsophage sont. extrêmement graves, mettant en grand danger la vie du malade.

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