‹ Les confessions de FréronChapitre 147 sur 189 · IIAd., paj^c · texte numérisé non relu

IIAd., paj^c

."3. Ibid., tome III, pages 96 et 97 4. Ibid., pages 252 et 25^

Malheureux les versificateurs qui n'ont que de l'esprit, et j'ose dire, les prosateurs eux-mêmes! Les uns et les autres ne feront jamais que des écrits froids, languissants, inanimés, qui pourront avoir une petite durée passagère, semblable à ces santés faibles que Ton soutient pendant quelque temps par artifice. C'est la chaleur, la chaleur seule qui fait vivre les hommes et leurs ouvrages^

Il est toujours beau de marcher après les grands hommes; soutenir avec eux le parallèle, serait le comble de la gloire ^.

C'est marchera grands pas vers la perfection que de savoir être docile, et se corrigera

Malgré l'axiome de Cicéron qui dit qu'on naît poëte et qu'on devient orateur, je crois qu'on naît orateur, grammairien même, etc., comme on naît poëte, peintre, etc., et qu'un homme ne se distingue dans un genre

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