‹ Les confessions de FréronChapitre 187 sur 189 · CHAPITRE IV. — DE l'aRT · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV. — DE l'aRT

1. De la critique d'art, — II. Du goût. — III. De l'observalion. — IV. De la véritable éloquence. — V. Nécessité d'une musique nationale — V[. Du vague des allégories. — VII. De la poésie par rapport à l'art. — A'IU. Du vrai. — IX. Mélodie et harmonie. — X. Du dénoùmcnt, — XI. Définition du vrai pocle. — XII. Devoirs des traducteurs, — XIII. L'art d'écrire. — XIV. — Musique nationale.

— XV. De la peinture de plafonds. — XVI. Des copies, — XVII. De l'imitation de la nature. — XVUI. Préceptes et modèles 189

TADLE DES MATIERES. 373

I. De l'esprit d'impiété. — II. Philosophie!... — III. Problème de philosophie. — IV. Tactique des ennemis de la foi. — V. But de la vraie philosophie. — VI. Le grand homme et le héros. — VU. Ce que doit être un philosophe. — Vllt. Légèreté des Français. — IX. Patriotisme des sophistes. — X. En quoi consiste un bon lirre de philosophie. — XI. Importance exagérée des mathématiques. — XII. Le dix-huitième siècle. — XIII. Dangers de la métaphysique.

— XIV. Des devoirs de l'homme. — XV. — Le plus noble emploi des lalents. — XVI. Vanité de la curiosité humaine. — XVII. La Pucelle, de Voltaire. — XVIU. Comparaison du passé, du présent et de l'avenir. — XIX. De l'analyse. — XX. Du matérialisme. — X.XI. Du bonheur. — XXII. — De l'amitié. — XXIII. Des bienséances. — XXIV. Désirs et besoins. — XXV. Sources du mal. — XXVI. Ine distinction nécessaire 20Î

I. Modération dans la criiique. — II. Prédicateurs et critiques. — III. Sentiment, comparaison et discussion. — IV. Objection sans portée. — V. Du plagiat. — VI. Du génie des Anglais. — VII. Défauts des romanciers anglais. • — VlII. Comparaison et jugement, — IX. Du roman en général. — X. Puissance du génie. — XI. Thèmes et versions. — XII. Différence entre un bon et un méchant écrivain.

— Xin. L'imagination et le bon sens. — XIV. Jadis et aujourd'hui.

— XV. Les détails et l'ensemble. — XVI. Le monde et les hommes. — XVII. Jlérite d'un bon traducteur. — XVIU. Du sentiment de la proportion. — XIX. De la clarté. — XX. Des épisodes. — XXI. De l'antithèse. — XXII. De l'apostrophe. — XXIII. De l'épigrarame. — XXIV. Littérature et politique des Anglais. — XXV. Dangers de l'imitation servile. — XXVI. Deux écueils à éviter. — XXVII. Poésie de la Bible. — XXVIII. — Des éditions des poètes.

— XXIX. Le goût et la mode. — XXX. Epigrammes. — XXXI. Des traductions en vers. — XXXII. Des variantes. — XXXIII. Dangers d'une trop grande admiration. — XXXIV. Le genre poissard et Vadé.

— XXXV. De la variété. — XXXVI. De la traduction.— XXXVII. Éloquence et poésie académiques. — XXXVIII. Des sujels dramatiques.

— XXXIX. Conversation encyclopédique. — XL. Poésie eu prose. — XLI. Du génie littéraire. — XLII. De la poésie française. — XLIII. L'éditiomauie. — XLIV. De la correction. — XL\ .L'Odyssée et VIliade. — XLVI. Du sentiment. — XLVII. Défaut des romanciers anglais. — XLVIII. Éditeur. — XLIX.Dela véritable éloquence. — L. De l'ode. — LI. Tragédies en prose. — LU. Beautés de sentiment. — LUI. Du drame historique. — LIV. La tragédie française.

— LT. Corneille et Racine. — LVI. Étude de la langue nationale.

— LVII. De la ficlion. — LYUI. Des allusions. — LIX. Grand secret de l'art dramatique. — LX. Des romans par lettres. — LXI. Du comique larmoyant. — LXIl. Connaissance de la mythologie. — LXIil. Tout est-il épuisé? — LXIV. Abus de l'antilhèse. — LXV. De la vraisemblance dans le roman. — LXYI. Du style épistolaire. — LXYII. Universalité de l'écrivain. — LXYIII. De la simplicité. — LXIX. Corneille, historien fidèle. — LXX. Privilège de la grande poésie. — LXXI. De l'engouement pour la littérature étrangère. — LXXU. De la tragédie bourgeoise. — LXXllI. Caractère de l'apologue.— LXXIV\ Utilité de la retraite pour les gens de lettres, — LXXY. Poésie et versificaliou. — LXXYI. Sentiment et gaieté. — LXXYII. Multiplicité des romans. — LXXYIII. Élude du théâtre étranger. — LXXIX. Des préfaces. — LXXX. De la fable 2?0

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