‹ Les confessions de Fréron (1719-1776): sa vie, souvenirs intimes et anecdotiques, ses penséesChapitre 111 sur 213 · Ibid., tome VI, pages 228 et · texte numérisé non relu

Ibid., tome VI, pages 228 et

à tant d'autres qu'elle n'a pu être conduite jusqu'au développement.

Le grand sens de la chose fait souvent pardonner à Tacite son obscurité. Mais que doit-on penser lorsque cette obscurité naît de l'esprit de celui h qui on la reproche, et que l'idée présentée obscurément est de Tordre de celles qui viennent à tout le monde 1 ?

Dans un Éloge, ainsi que dans un poëme ou dans un roman, tout épisode est vicieux, quand il n'est point amené par le sujet, ou qu'il n'y amène pas lui-même quelque chose. La raison en est simple ; c'est que Tonne doit jamais quitter ce qu'on a à dire pour parler de choses dont on n'a point à parler. Je consens que Ton me tire de mon sujet, mais je veux que l'on m'y fasse rentrer 8 .

L'antithèse, figure antique et puérile, est la ressource des faibles écrivains, que je comparerais volontiers à ces hommes ignorants et trompeurs, qui, ne pouvant être d'habiles médecins, se font de ridicules charlatans 8 .

L'apostrophe, figure véhémente par elle-même, ôte

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