‹ Les confessions de Fréron (1719-1776): sa vie, souvenirs intimes et anecdotiques, ses penséesChapitre 168 sur 213 · Ibid., pages 252 et · texte numérisé non relu

Ibid., pages 252 et

Malheureux les versificateurs qui n'ont que de l'esprit, et j'ose dire, les prosateurs eux-mêmes ! Les uns et les autres ne feront jamais que des écrits froids, languissants, inanimés, qui pourront avoir une petite durée passagère, semblable à ces santés faibles que Ton soutient pendant quelque temps par artifice. C'est la chaleur, la chaleur seule qui fait vivre ley hommes et leurs ouvrages 1 .

Il est toujours beau de marcher après les grands hommes; soutenir avec eux le parallèle, serait le comble de la gloire a .

C'est marcher à grands pas vers la perfection que de savoir être docile, et se corriger s .

Malgré l'axiome de Cicéron qui dit qu'on naît poète et qu'on devient orateur, je crois qu'on naît orateur, grammairien même, etc., comme on naît poète, peintre, etc., et qu'un homme ne se distingue dans un genre

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