‹ Les confessions de Fréron (1719-1776): sa vie, souvenirs intimes et anecdotiques, ses penséesChapitre 211 sur 213 · CHAPITRE IV. — DE L'ART · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV. — DE L'ART

I. De la critique d'art. — II. Du goût. — III. De l'observation. — IV. De la véritable éloquence. — V. Nécessité d'une musique nationale — VI. Du vague des allégories. — VII. De la poésie par rapport i l'art. —VIII. Du vrai. —IX. Mélodie et harmonie. — X. Du dénouaient. — XI. Définition du vrai poète. — - XII. Devoirs des traducteurs. — XIII. L'art d'écrire. — XIV. — Musique nationale.

— XV. Delà peinture de plafonds.*— XVI. Des copies.— XVII. De l'imitation de la nature. — XVIII. Préceptes et modèles . . . . » 189

I. De l'esprit d'impiété. — II. Philosophie!... — III. Problème de philosophie. — IV. Tactique des ennemis de la foi. — Y. But de la Traie philosophie. — VI. Le grand homme et le héros. —VII. Ce que doit être un philosophe. — VIII. Légèreté des Français. — IX. Patriotisme des sophistes. — - X. En quoi consiste un bon livre de philosophie. — XL Importance exagérée des mathématiques. — XII. Le dix-huitième siècle. — XIII. Dangers de la métaphysique.

— XIV. Des devoirs de l'homme. — XT. — Le plus noble emploi des talents. — XVI. Vanité de la curiosité humaine. — XVII. La Pucelle, de Voltaire. — XVIII. Comparaison du passé, du présent et de l'aTenir.-— XIX. De l'analyse. — XX. Du matérialisme. — XXI. Du bonheur. — XXII. — De l'amitié. — XXIII. Des bienséances. — XXIV. Désirs et besoins. — XXV. Sources du mal . — XXVI. Une distinction nécessaire... 202

I. Modération dans la critique. — II. Prédicateurs et critiques. — III. Sentiment, comparaison et discussion. — IV. Objection sans portée. — V. Du plagiat. — VI. Du génie des Anglais. — VII. Défauts des romanciers anglais. —VIII. Comparaison et jugement. — IX. Du roman en général. — X. Puissance du génie. — XI. Thèmes et versions. —XII. Différence entre un bon et un méchant écrivain.

— XIII. L'imagination et le bon sens. — XIV. Jadis et aujourd'hui.

— XV. Les détails et l'ensemble. — XVI. Le monde et les hommes. — XVII. Mérite d'un bon traducteur. — XVIII. Du sentiment de la proportion. — XIX. De la clarté. — XX. Des épisodes. — XXI. De l'antithèse. — XXII. De l'apostrophe. — XXIII. De l'épigramme. — XXIV. Littérature et politique des Anglais. — XXV. Dangers de l'imitation servile. — XXVI. Deux écueils à éviter. — XXV». Poésie de la Bible XXVIII. — Des éditions des poètes.

— XXIX. Le goût et la mode. — XXX. Épigramines. — XXXI. Des traductions en vers. — XXXII. Des variantes. — XXX11I. Dangers d'une trop grande admiration. — XXX IV. Le genre poissard et Vadé.

— XXXV. De la variété.— XXXVI. De la traduction.— XXXVII. Éloquence et poésie académiques. — XXXVIII. Des sujets dramatiques.

— XXXIX. Conversation encyclopédique. — XL. Poésie en prose. — XLI. Du génie littéraire. — XLIl. De la poésie française. — XLI1I. L'éditiomanie. — XLIV. De la correction. — XLV. V Odyssée et V Iliade. — XLVI. Du sentiment. — XLVII. Défaut des romancier) anglais. — XLVII I. Éditeur. — XLIX. Delà véritable éloquence. — L. De l'ode. — LI. Tragédies en prose. — LU. Beautés de sentiment. — LUI. Du drame historique. — LIV. La tragédie française.

— LT. Corneille et Racine. — LVI. Étude de la langue nationale.

— LVll. De la fiction.— LY11I. Des allusions. — L1X. Grand secret de l'art dramatique. — LX. Des romans par lettres. — LXÏ. Du comique larmoyant. — LXIl. Connaissance de la mythologie. — LXIII. Tout est-il épuisé? — LXIY. Abus de l'antithèse. — LXY. De la vraisemblance dans le roman, — LXVI. Du style épistoiaire. — -

LXVlï. Universalité de l'écrivain. — LXYIII. De la simplicité

LXIX. Corneille, historien fidèle. — LXX. Privilège de la grande poésie. — LXXI. De l'engouement pour la littérature étrangère. — LXXU. De la tragédie bourgeoise. — LXXI II. Caractère de l'apologue. •— LIXIV. Utilité de la retraite pour les gens de lettres. — LXX Y. Poésie et versification. — LXX VI. Sentiment et gaieté. — LXX VU. Multiplicité des romans. — - LXXVIII. Étude du théâtre étranger. — LXXIX. Des préfaces. — LXXX. De la fable 220

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