Journal of commerce^ 10 juin
trésorier de la Marine Engineers Association ^ sa patente de mécanicien, parce qu'il avait refusé son service sur un navire sur lequel il était engagé, parce qu'il était xmwalking delegate^ i^arce qu'il était coupable d'avoir arrêté le trafic d'un vapeur dans le port de New-York ^ Ils considérèrent qu'un pareil refus était en contradiction avec le serment qu'il avait prêté en recevant sa patente.
Dans le Maine, New-Jersey, la Pensylvanie, la Delàware, l'illinois, le Kansas, le Mississipi, il y a des lois contre les employés de chemins de fer qui abandonneraient leur service.
La grande grève de 1894 comprenait des employés de chemins de fer qui appartenaient à quinze États. Ils avaient désorganisé toutes les conditions de la vie. Le juge Woods, de V United states Circuit et le juge Grosscc^p du Septième circuit déclarèrent la grève illégale, parce que le « gouvernement, conduisant les malles comme agent du peuple, ne pouvait plus remplir son devoir », et que le devoir du gouvernement est de maintenir les grandes routes ouvertes.
La Cour suprême confirma et fît injonction aux accusés « de ne pas induire les employés du service des chemins de fer à refuser de remplir leurs devoirs comme employés de ces chemins de fer, engagés dans le commerce ou le transport ou la poste entre les divers États ».
M. V. Debs, le chef de la grève des ouvriers et employés de chemins de fer aux États-Unis, de 1894, dit : — Ce ne sont pas les soldats qui ont mis fin à la grève; ce sont les cours des États...
Le juge Adams, de la District Court of the Eastern