L'AGRICULTURE
Commençons par l’agriculture, la mère nourricière du genre humain, a-t-on dit, et la cause première de la prospérité de cette province avant tout agricole.
On s’est moqué de la machine agricole et il était décrété que celui qui s’en moquait davantage serait appelé à en prendre la direction.
Notre machine agricole couvrait tout le terrain du progrès . qu’il était possible de couvrir et elle mettait en œuvre tous les moyens de succès qu’il était possible d’invoquer.
Sous cette puissante impulsion nous avons crée un mouvement de progrès général que les hommes d’affaires, les banquiers, les grands expéditeurs de beurre et de fromage, se sont plus à reconnaître à quelque parti qu’ils appartinssent.
Et aujourd’hui nos adversaires recueillent, ici, comme
dans chaque département, le fruit de nos travaux, de nos | éconômies en certains services et de notre politique vigou- | reuse en d’autres services.
Quant à eux-mêmes ils ne font rien pour entretenirle À mouvement, ils l’ont enrayé, et nous marchons à reculons À aujourd’hui.
En 1895, nous dépensions pour l’agriculture... . .$200,330
En 1896...... REY HA CR AA NET CRIS ETR 166,464
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Dès 1898, alors que le gouvernement libéral pouvait diriger un budget considérablement dégrevé, il réduisait l’agriculture à $197,226, et en 1899, l’année modèle, je dirais, jubilaire, si je ne craignais de commettre un sacrilège, l’année du surplus, quoi! l'assistance à l’agriculture baïssait à $136,243, différence sur notre dernière année de $94,552, soit six surplus de la taille de celui de M. Marchand ; différence sur l’année 1896 de $30,000, soit deux surplus ; différence sur l’année 1895 de $64,000, un peu plus de quatre surplus à la Marchand, surplus, il est vrai, chèrement acheté aux dépens de l’agriculture.